27 juillet 2021

Une dictature de moins en moins “douce”…

Alors que la neige était censée ne plus tomber depuis dix ans au moins ne voilà-t-il pas qu’elle est de nouveau abondante cette année et même de qualité, aussi fallait-il, vite fait bien fait, empêcher que la viande à vaccin s’échappe du zoo urbain (alors que les traitements précoces sont maintenant de plus en plus en abondance eux aussi) il faut empêcher qu’elle aille renforcer ses fonctions immunitaires (que les bon samaritains dudit “Grand Reset” -qui n’existe pas, tout comme la théorie du genre- proposent de remplacer) il faut l’empêcher que cette viande humaine tueuse de “Mère Nature” bénéficie profite d’un peu d’air frais de sapins enneigés et de bons feux de bois autour desquels collectivement en effet (et aussi mais pas que) l’on “s’échange des bonbons” (comme le clame avec horreur la ministre de l’enseignement supérieur ayant justifié ainsi la fermeture des facs) un “échange de bonbons” admis tout récemment entre adulte et pré-adolescent à 13 ans désormais et cela tombe bien pour un certain O.D qui apparaît de plus en plus comme un “incompris” un “précurseur” ayant su défricher (après tant d’autres il est vrai) ce “continent encore inconnu de la sexualité infantile“…

Ou la cerise sur le gâteau du confinement perpétuel au nom du “Bien” alors qu’il est interdit (recommandé) de (ne pas) soigner (avec des mises sur pause de la Box) soit l’accentuation à vitesse grand V, fuite en avant  (vers l’au-delà de “l’hétéronormé” et de la “domination” -ajouter blanche s’avère être une redondance)maintenant que l’Anomalie Trump a été éliminée, accentuation jusqu’à l’extase de ce délire en effet de plus en plus psychotique et rigide (le 1er Amendement US comme paillasson, idem en Europe bien sûr) d’une élite prétentieuse et pourtant si vulgaire malgré ses fringues et son parfum m’a-tu-vu- si ignare si incompétente si narcissique (“Paris m’ha/bite”…) ne nous voyant au fond comme une espèce de chair sous cellophane numérique à manipuler à distance, habitus acquis en partouze collective “famille grande” et que l’on établit désormais comme modèle global: le citoyen n’existe plus (n’a jamais existé au fond sinon dans les livres) toute une littérature parlait bien de ce monde imaginaire mais il n’en était rien en réalité, cela se voit un peu plus maintenant que l’océan du faux se retire laissant apparaître la froide réalité des barbelés numériques avant le retour des barbelés réels pour les nouveaux révoltés du Bounty  tous ces mutins cherchant à s’échapper de l’Ile du Docteur M…

Que faire disait l’Autre (dont les descendants sont aux manettes d’ailleurs) ? Les empêcher de nuire, aller au resto le 1er février, s’enchaîner à leurs grilles, se promener sans masques s’embrasser se serrer la main, les personnes atteintes évidemment se font soigner de manière précoce, les milliards dépensés en vain pour des médicaments coûteux sont récupérés pour mettre à niveau le système sanitaire et indemniser les commerçants et artisans victimes d’un personnel politico-médiatique devenu dangereux cherchant à transformer la planète entière en une sorte de camp de rééducation façon maoïste mais toujours maquillée à la manière Potemkine avec des façades Biden/simulacres de votes/débats/déambulation de poulet(te)s de plus en plus sans tête.

Plus facile à écrire qu’à faire tout cela… C’est vrai…Devait se dire Charles le 18 juin avant de prendre la parole devant le micro de la BBC (disparue aujourd’hui) mais ne sommes nous pas multiples et non pas seulement “un” ? Une goutte ajoutée à une autre… Ne mésestimons pas “l’eau qui dort”…

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