Le Youtubeur Psyhodelic montre bien dans son analyse vidéo (à partir de 5:40 par exemple) que le jardinier a comme “poussé à bout” cet acariâtre (en le titillant, en le filmant en ne lui demandant même pas des excuses pour son insulte de “bourricot” au départ…) mais ce dernier ne l’a pas, d’emblée et sans un mot, planté comme les racistes antiblanc à Crépol l’ont fait non seulement avec Thomas mais sur dix-sept blessés dont deux graves (17!) sans oublier les attaques quotidiennes ici et là. Ce n’est donc pas du même niveau, à la différence de ce que racontent tous ces faux journalistes complices objectifs en réalité des meurtriers de Crépol venus semer la terreur, à la différence aussi de tous ces “politiques” qui hurlent à la récupération alors que leur Guru a immédiatement parlé d’acte “arabophobe” relayé par son zombi blondasse à l’Assemblée ; les deux font donc bien pis en relativisant un assassinat que leurs complices dans les médias réduisent à une “rixe” avec des “troubles fêtes” tel l’AFP qui refuse de traiter par ailleurs de “terroristes” les djihadistes de Gaza, tout comme les créatures de la Secte LFI, et tout est lié, à un certain niveau, même si cela l’est moins à d’autres….
La xénophobie par exemple caractérise plutôt la réaction -violente jusqu’à blesser- provenant de cet agresseur du jardinier ; et elle est en réalité la chose au monde la mieux partagée; ce qui ne veut pas dire qu’elle n’est pas parfois violente voire meurtrière: des missionnaires ayant débarqué en Corée il y a à peine deux siècles ont été décapités, un dépassement de frontières, même “accidentel” entre tribus déclenchaient des affrontements sanglants, prétexte d’ailleurs à des razzias… ; l’étranger en bref qui débarque sans y être invité est mal reçu sinon tué, de tout temps ; surtout lorsque le nomadisme aura fait place à la sédentarisation qui sacralise les limites territoriales ; mais, peu à peu, du fait, paradoxal, de l’émergence de la guerre (liée à cette constitution tribale défendant un lieu tenant d’havre de paix protégée par la présence des ancêtres et du divin -et dont le roi est le “lieutenant” le garant…) émerge aussi l’existence de prisonniers, de “métèques”, et aussi d’individus croulant sous les dettes, les deux formèrent ces “esclaves” chez les Grecs et les Romains obligés alors de faire des travaux pénibles en compensation, c’est le côté “négatif” ; tandis que de l’autre côté, plus “positif”, survit le “droit des gens” cette persistance du nomadisme qui admettait que des transhumances puissent toujours s’accomplir (les Tziganes, les “gens du voyage”…) et aussi le fait que l’esclavagisme fut interdit sous le judaïsme accepté mais critiqué sous le christianisme, admis idem sous l’islam (pour les non musulmans) ce qui fit que peu à peu “l’étranger” put être toléré, du moins s’il acceptait de ne pas perturber la terre d’accueil momentané, de ne pas s’installer tel quel sans rien demander, même s’il s’agit d’une camionnette de jardinage…
Alors que l’acte raciste implique immédiatement un rejet, viscéral, non pas parce que l’on gène mais uniquement par ce que l’on est…
Tout ce détour pour dire qu’il y a bien une nette différence entre les propos plutôt xénophobes comme “bourricot” (que le jardiner en question traduit en bougnoule et que l’acariâtre répète) comme d’autres auraient pu dire “pingouin, chinetoque, spaghetti” car “bourricot” fait plutôt référence au fait qu’en Afrique du Nord les autochtones se déplaçaient beaucoup sur des ânes , alors que des propos comme “youpin, raton, jaune, négro” sont racistes en ce sens qu’ils indiquent une notion de supériorité de type biologique, qui a été en effet systématisé par le racisme de “l’espace vital” (Lebensraum) dont le djihadisme (avec l’arabisme jugé comme race supérieure y compris parmi les musulmans) le robespierrisme, le léninisme le nazisme sont la forme la plus aboutie (et en voie, sous nos yeux de fusion subjective) la “classe” s’ajoutant ou se substituant à la “race” : ainsi on assassinait par la guillotine, ou d’une balle dans la nuque, ou par le gaz, ou par le froid et la faim du Goulag, du fait de ce que l’on est et non pas par ce que l’on fait…
Plus encore, à propos de “supériorité”, le fait de souligner que son ossature biologique est un racisme parce qu’il prétend que ce serait l’origine, l’espace bio-culturel, le sang (voire le “sang bleu” pour les partisans de l’infériorité héréditaire du “peuple”) qui prime, n’a, par contre et strictement, rien à voir avec l’idée de supériorité civilisationnelle se caractérisant par la classification qu’avait faite l’anthropologie du 19 ème siècle (Ferry, Lévy Bruhl…) en parlant de sociétés ou de mentalités “supérieures” et de sociétés “inférieures” ou “prélogiques”; cela ne voulait pas dire que ces dernières “méritaient” alors d’être colonisées méprisées etc comme le prétend l’anachronisme aujourd’hui dominant, mais plutôt que ces sociétés, dites “primitives” -aujourd’hui “premières”- n’avaient pas pu atteindre le degré technologique atteint par les sociétés européennes (du fait de leur “fermeture” à toute évolution exposa Bergson mais repris, bien mal, par Popper jusqu’à … Soros qui confond ouverture, graduée, et disparition de tout filtre…) un degré d’accomplissement incroyable en tout cas avec toutes ces inventions fabuleuses (train, voiture avion, gramophone, photographie, caméra, téléphone, ordinateur… que les nouveaux millénaristes veulent détruire…) exprimant par là une “puissance” qui a certes basculé dans son excès (l’hybris) non pas par “racisme systémique” mais surtout parce que le droit de nature, cette liberté d’être aussi loin que possible, n’aura pas été suffisamment contrebalancé par la loi de nature, la raison, qui donne du sens à la logique en la limitant (si a alors b, si et seulement si, a doit aller vers b…) d’où le fait qu’en France par exemple l’on parle des sciences morales ET politiques (et elle ont même un Institut…bien silencieux cependant aujourd’hui…).
Et pour revenir à nos…moutons (pour ne pas parler d’autres animaux…) il est en tout cas odieux d’amalgamer une altercation xénophobe qui aurait pu s’arrêter là si le jardinier avait exigé des excuses devant l’insulte, -en disant par exemple que le dérangement lié à la présence de la camionnette ne méritait pas un tel propos, au lieu de l’exciter, tout en le filmant, à commettre un tel acte violent et pour le coup “disproportionné”, avec un assassinat en bande organisée sinon en commando “Copycat” de ceux du Hamas qui relève d’emblée de la préméditation et donc de l’acte effectué avec inhumanité et racisme ou “tuer, se faire du blanc”selon les témoignages bien sûr relativisés par les idiots utiles, complices, de fait, du racisme antifrançais provenant de… l’intérieur.
Mais comme toute subtilité dans l’analyse a désormais disparu du royaume subsiste seulement la cécité (avec quelques borgnes…) et surtout l’obligation au silence, celui du fait accompli, celui de la soumission, même non consentie… Ou le sabordage, le sabotage, sans tambours ni trompettes, sous peine d’être tué socialement par les mots sortilèges habituels….
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