L’hiver politique en France a donc débuté “en même temps” que l’hiver météo : le 20 décembre 2023 officialise par le discours présidentiel tenu à cette date la dissolution désormais légalisée, mais pourtant anticonstitutionnelle, de la République française.
Le Président en charge a en effet appelé, du moins déjà oralement, à une sorte coup d’État juridique qui serait opéré par ces sortes d’archontes dudit “Conseil Constitutionnel” en attendant sa ratification écrite par ce dernier lorsqu’il examinera cette loi sur l’immigration “douloureusement” votée ; à supposer cependant que celui-ci réalise ainsi ce que l’on attendrait de lui : entériner juridiquement le “coup d’État permanent” de fait ; (même débat en Israël, aux USA sur le pouvoir désormais antidémocratique au sens fort des juges…).
En annonçant en effet qu’il va faire, “lui-même”, appel à la juridiction suprême de vérification constitutionnelle des lois et ce non pas par “routine” mais bien parce que le “Président de la République française” juge “lui-même” problématique certains aspects de la loi qu’il vient pourtant de faire voter via ses godillots, cette attitude, politique, signifie, strictement, que désormais “la clé de voûte” des institutions françaises n’est plus le Président, mais seulement ledit Conseil Constitutionnel composé de magistrats pourtant non élus ; nouveaux archontes en réalité censés régir et ce de plus en plus tyranniquement le pays.
D’où la dénomination désormais formelle de “coup d’État” non plus seulement “rampant” mais “permanent”…
Dans les temps anciens et contrairement à ce qu’énonce la vulgate qui fait office de culture politique académique, le tyran, le dictateur, était là de manière provisoire en cas de crise majeure guerre civile hiatus entre l’élite et le peuple exigeant l’émergence de nouvelles institutions comme ce fut le cas en Grèce ancienne et aussi à Rome ; n’oublions pas que César, traité de dictateur, avait bien un mandat légal qu’il alla justement défendre, seul, sans garde du corps, au Sénat, mais recevant pour le récompenser plusieurs coup de couteaux par de soit disant “démocrates” tel Brutus à qui il aurait dit, en grec, et non en latin: καὶ σὺ τέκνον …
De même, le 20 décembre 2023, des coups de couteau mentaux ont été donnés au droit constitutionnel français par son premier magistrat, ce qui relèverait bien de la haute trahison et devrait être jugé comme tel. Coups de couteau “symboliques” peut-être, mais pas seulement en réalité puisqu’ils avalisent tous ces coups de couteaux réels effectués dans le pays par des criminels clandestins ou français de papier que les nouveaux archontes vont sans doute encore avaliser en retirant de la “loi immigration” les dispositions censées les en empêcher ; sans parler de ces restrictions provenant d’autres archontes ceux de la CEDH avalisés par le…Conseil d’État français, et qui renforce le côté non plus rampant mais permanent du coup d’État désormais en cours…
La boucle est ainsi de plus en plus bouclée.
Pourtant, tout ceci, à commencer par ce “coup d’État permanent”, pourrait être balayé par trois référendums :
1/supériorité isotopique du droit national sur le droit international car autrement il n’y a plus de démocratie au sens strict ;
2/ Abolition du titre VII de la Constitution avalisant le Conseil Constitutionnel puisqu’il a outrepassé sa fonction visant à défendre le corps juridique du peuple ;
3/rétablissement de la peine de mort parce qu’il faut réintroduire cette exception dans l’arsenal protégeant le peuple et ce en revenant à la stricte acception établie par…Jean-Jacques Rousseau (Contrat social, chapitre 5, “du droit de vie et de mort” page 42) cela calmera ceux qui n’ayant pas “les mêmes codes” reconnaissent au moins celui-ci….
Mais pour y arriver il faut, bien sûr, et ce, d’abord, une dissolution de l’Assemblée Nationale ou une démission du Premier Magistrat ; peut-on en effet encore attendre trois ans et demi ?… Tout en sachant que le coup d’État permanent va de plus en plus s’accentuer avec ce qui est concocté comme restrictions liberticides à venir ?… Telle est la (seule)question…
PS : l’Arabie Saoudite propose que les dirigeants du Hamas soient transférés en Algérie ; pourquoi ne pas inviter aussi tous ceux qui sont prêts à “désobéir” aux futures lois françaises visant à redresser le pays à également les y rejoindre d’autant qu’ils les défendent depuis le 7 octobre 2023 jour également d’infamie ?…
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