Jacques Vinent a raison: les “mêmes” élevés dans la culture de leurs pays d’origine n’ont guère de résultats sauf rares exceptions (dont la spoliation du sport féminin) puisque la plupart d’entre-eux iront s’entraîner en Occident ; et ce dernier phénomène s’observe aussi dans les pays occidentaux puisqu’un Léon Normand a été se perfectionner aux USA…
En fait, et la remarque de Vinent encore une fois s’avère pertinente, c’est bien parce que ces immigrés ou originaires de contrées qui sont françaises depuis plusieurs siècles (comme les Antilles) ont remarquablement bien assimilé la culture française et par extension occidentale, donc judéo-chrétienne, gréco-romaine, et rationaliste (au sens de distinguer mais non séparer foi et logique comme l’ont fait Descartes et Pascal) qu’ils gagnent et non pas leur “origine” en soi…
Par extension, ce n’est donc pas en effet l’arrivée de l’immigration, en soi, surtout vivant sous sécession appelée pudiquement communautarisme, qui fait gagner la France comme le pensent les nihilistes du sans (frontière, sexe, langue, droit…) mais son intégration, acérée en assimilation si certains parmi elle désirent aller plus loin encore dans le meilleur, visant ainsi en permanence la qualité comme quotidien…
Cette évidence, pourtant émerge, soudainement aujourd’hui depuis que les oeillères du politiquement correct et de l’intimidation morale se craquèlent au profit de l’analyse non seulement logique (comment ?) mais rationnel (pourquoi?) montrant alors de plus en plus que ce ne sont pas les accoutrements, les prières, qui font gagner mais la hargne et la dextérité à être en vérité comme l’ont montré les basketteuses françaises en finale face aux USA, ainsi que nos nageurs judokas tennis de table volley etc…
Le Vieux Kant avait donc raison, déjà sur ce point : ce n’est pas la chose “en soi” qui prime, trop vague, générale, susceptible de fausses interprétations, mais la chose “pour soi” montrant qu’en sculptant précisément le “soi” (sujet singulier, acteur politique, agent social) avec les méthodes pétries au sein de milliers d’années d’Histoire, qu’une personne immigrée réalise son potentiel en leur sein alors qu’elle le voit être étouffé si elle était restée ou revenue dans le pays ancestral.
D’où la question cruciale qui doit être de plus en plus posée : que fait l’ONU, que font toutes les instances internationales qui au lieu d’encourager l’immigration vers un Occident censée en plus avoir été esclavagiste, dominateur, mauvais par essence, ne font pas tout ce qui est nécessaire pour que les pays d’immigration adoptent eux-aussi ces méthodes au départ nées en Occident aujourd’hui exportées au même titre que les découvertes de l’électricité et du nucléaire ?…
Préfèrent-elles, toutes ces instances aux fonctionnaires grassement payés, voir ces pays du Sud exportateurs de matière première humaine, s’enfoncer dans les difficultés, malgré un recul de la misère à cause de la sous-traitance du globalisme, et surtout vivre sous assistance de leurs émigrés leur envoyant quelques subsides gagnées en se substituant dans les pays occidentaux à des natifs refusant de s’élever durement comme leurs ancêtres car profitant de l’économie de la dette mise en place par leurs élites depuis maintenant plus de 50 ans (1974: dernier budget français en équilibre) ?…
Comme si, avec l’émergence simultanée de firmes non seulement mondiales mais globales (produisant sous économie d’échelle et calculant surtout le bénéfice en temps réel sur le coût de la dernière unité produite et non pas seulement sur le nombre d’heures de travail pour la créer…) il aura été “décidé” peu à peu que c’est cette globalisation qui prévaut et non pas le bien-être des “soi” vivant selon leurs anciennes mais aussi nouvelles traditions citoyennes (car ce que l’on peut appeler l’esprit moderne ou l’esprit d’innovation transcende chaque époque lorsque les conditions socio-politiques et culturelles le permettent).
D’où la standardisation de la consommation et la réduction du “soi” sommé n’être qu’un écran narcissique (symbolisé par le selfie à répétition) bien mieux analysée par Jean Baudrillard dans La société de consommation que dans L’homme unidimensionnel de Marcuse ou la Société du spectacle de Debord car Baudrillard ne pense pas le “Système”de l’extérieur mais au sein même de ses interactions que nous suscitons également : en ce sens où croire le détruire pour en construire un autre à partir de zéro (la fameuse table rase) est une simulation de plus (même Matrix n’y échappe pas) puisque “le” Système incarne certes le pire mais aussi le meilleur de l’humain, du moins lorsque celui-ci reste historiquement situé comme citoyen singulier d’une nation particulière ayant adopté ces méthodes devenues universelles mais ne produisant leur efficacité que sous certaines conditions de liberté et de méritocratie…
D’où la nécessité permanente d’en huiler les rouages, mais aussi d’en forger d’autres, plus performants (comme le salaire complet et une réelle démocratie numérique…) au lieu de croire que c’est en détruisant tout, surtout avec la chair à canon immigrée utilisée comme boutoir que l’on avancera ; ou, à l’inverse, que c’est en expulsant celle-ci, en en purifiant le sang occidental, en réduisant toute idée de “progrès”au scientisme sectaire d’aujourd’hui, que l’on arrivera à un vrai réveil aujourd’hui accaparé par les anti-modernes de tout acabit ; et ceux-ci d’ailleurs ne trônent pas seulement au sein des ethnodifférentialistes et des djihadistes mais aussi au plus haut de la Pyramide Globale lorsque son élite se transforme de plus en plus en secte (SHAA) puisque refusant qu’au sein et à l’extérieur de sa technostructure soit prônée autre chose que sa doctrine scientiste de plus en plus véhémente et donc totalitaire…
Ce qui fait qu’il ne s’agit pas seulement d’une caste oligarchique qui coopte surtout les puissants de tous bords; il s’agit surtout d’une secte autocratique qui ne coopte que ceux qui adoptent son “idéocratie” et promettent de la répandre (tels Soros, Gates, Davos, tous les médias dits de “grand chemin” etc) comme le fait d’imposer que c’est l’immigration, en soi, qui génère le mieux-être: comme si une plante pouvait se développer hors-sol, et, surtout hors CO2 (que d’aucuns s’acharnent à réduire au C.O...) alors que le Négatif -quitter son sol, relativiser sa culture, transformer le marbre en sculpture- s’avère nécessaire à l’émergence du Positif selon des méthodes appropriées nées en Occident, ce qui attire…
Car, aujourd’hui, même si elles sont devenues universelles, elles ne connaissent toujours pas les bonnes conditions pour s’épanouir ailleurs, faute d’être au programme mondial des élites à la fois onusiennes et privées tant celles-ci sont endoctrinées de manière de plus en plus sectaire (imposant par exemple aux pays du Sud des énergies renouvelables au détriment de l’hydro-électricité et du nucléaire en échange de prêts à long terme…) et, au fond, ne pensent qu’à leur “bien-être”de bobos post-hippies, tout en affichant bien sûr le contraire dans leurs statistiques mondiales à l’instar des chiffres soviétiques battant à chaque fois des record absolus avec le résultat que l’on sait…
Toute cette hypocrisie doit être donc de plus en plus dévoilée, combattue, et ce de plus en plus impitoyablement car il y va de notre futur comme nation française faisant partie de ce creuset civilisationnel ayant su associer en permanence innovation et savoir être…
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