Un laborieux lecteur LFI devenu député (autrefois garde du corps d’un vizir wannabe) s’est fendu d’une comparaison bucolique sur la liberté des oiseaux à franchir les frontières, inexistantes pour eux ; sauf qu’ils se posent de temps à autre sur des arbres y font des nids et chassent ceux qui parmi eux voudraient faire la même chose, surtout lorsqu’ils ne font pas partie du même “clan”. Trivial.
Une telle métaphore d’école maternelle s’avère pourtant possible aujourd’hui, et de plus en plus, vu l’ignorance abyssale désormais atteinte (et l’on creuse encore) ayant mis de côté en plus de la fermeture accélérée des zoos des cirques des corridas toute étude comparative humain/animal (éthologie) au profit d’une vision idyllique du loup de la “nature sauvage” en général au fur et à mesure que l’on édulcore par contre l’aspect animal dans l’humain jusqu’à le rendre coupable de procréer sans parler de la séduction interdite hors des clubs échangistes, même plus le droit de faire un sourire un compliment sauf insistons-y dans l’industrie du porno qui s’est d’ailleurs elle-même (et ce depuis toujours) étendue à l’ensemble de la scène politico-médiatique (si bien décrite par Honoré de Balzac, Grandeur et misère des courtisanes, Alphonse Daudet, Le nabab, Émile Zola, Nana…) mais maintenant à ciel ouvert (jusqu’à ces minutes “outing” très prisées).
Au fond l’animal sauvage mais aussi le “migrant” ont désormais seuls le “droit” de faire parler leur nature première jusqu’à même excuser leurs exactions (meurtres, viols…) tandis que les “autres” sont réduits à servir de tiroirs caisse, machines à voter, matières expérimentales pour les peintres comprachicos, parterres à s’ ébaubir devant les affres transactionnels de ces adulescents sectaires et goulaguistes qui nous “gouvernent”.
Le désir de mort, incarné par le catastrophisme illuministe (allant jusqu’à le précipiter) l’effondrement de la natalité (alors que le désir d’enfant serait toujours élevé) est désormais bien installé au pouvoir surtout depuis qu’il a été asséné que l’humain, surtout blanc, est le mal(e) à éradiquer avec toute la dystopie à disposition : contrôle des expirations en “GES” (Gaz à Effet de Serre) pets de vaches et de paysans compris, jusqu’à investir dans une police des déchets en parallèle à celle des Crit’Air, traquant le “gueux” à diesel qui vote “extrême-droite” jusqu’à l’euthanasier, mais permettant, en contraste, que les “oiseaux” fuyant les dictatures affairistes mises en place et soutenues par cette même Secte (SHAA-A) viennent s’installer en lieu et place façon coucou…
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