Ainsi devant le sosie du sergent Garcia, ex-dealer de son état d’actuel député (mais oui il n’y a pas de sot métier) le clone de Marat (qui faisait rougir Robespierre tant il allait loin dans l’excès) se met à déclarer vociférer tout de go que “français” veut surtout dire avoir des racines étrangères (depuis mille ans: comprenne qui pourra) et que ceux qui se réclament de “souche” posent alors “problème” (à goulaguiser donc) ; ce serait même eux les “anti-français”; comme si un sénégalais de “souche” était “anti-sénégalais” (etc) comme si avoir comme “souche” donc “terreau” des acquis ethniques et culturels était “anti” évolutionnaire alors que bien au contraire les nouvelles pousses ne peuvent grandir et se développer que si elles sont en accord de phase avec ce qui les nourrit et les transforme en bon français ; on ne voit guère d’ailleurs un poisson prospérer sur la terre ferme ou des cerises du raisin des dattes pousser en Bretagne ou en Normandie malgré l’idéalisme des réchauffistes alarmistes illuministes….
Mais avec Mélenchon, grande gueule à gouaille qui brasse le ressenti ambiant (pour créer un effet “Coriolis“) afin de dévier en sa faveur le souffle des masses en mouvement qui le porterait ainsi, croit-il, vers 27 ou avant si possible, alors que son action (de sape en réalité) ne fait qu’en éventer la force (comme à l’époque des Gilets Jaunes qu’il a tué) tout est bon pour flatter le soumis et ainsi servir son Maître réel, la Secte.
Aussi va-t-il jusqu’à mentir sur la manière dont la France s’est faite depuis 1500 ans (et non mille ans) du moins si l’on part évidemment de Clotilde qui a su convaincre Clovis d’être le nouveau David….
Une eschatologie qui ne fait pas plaisir bien sûr, de Mélenchon à Rivarol en passant par divers comiques et histrions, d’avoir ainsi à considérer que la France puise d’abord ses racines dans la Bible et ses deux Testaments; même si ensuite avec l’émergence des villes, du peuple, et de sa démocratie autour de l’an mille celle-ci fut en effet en butte avec l’égocentrisme d’une classe guerrière dont l’aristocratie dite de “sang bleu” n’était plus de mise depuis la fin des invasions et le recul de l’islam ; d’où le désir à partir de François 1er (aidé par Ronsard, Léonard de Vinci…) d’articuler piété et confort, Augustin et Thomas d’Aquin, et donc, bien sûr, la musique mathématique de Platon et l’histoire du vivant animé d’ Aristote (l’homme est un animal politique) penseurs jamais oubliés, contrairement aux légendes urbaines actuelles, édulcorant par ailleurs que pour les questions métaphysiques les grands théologiens avaient déjà posé les questions sur le sens de l’Être au cœur même de l’intime ce sédiment (é)mouvant.
Aussi la question de sa “souche” ne peut être pensée qu’en “terreau”, constamment en évolution, et non pas en base finie sinon les racines sèchent ; il se fructifie et ainsi reste précisément le creuset de toute émergence y compris conflictuelle à partir du moment où est surmonté Polemos en vue du mieux-être (le Bonheur des Anciens…). Toute une dialectique qu’un lambertiste ne peut comprendre tant son horloge s’est arrêtée en 38…
Quant à Gallimard et sa décision de quitter X, tout a été déjà dit par Richard Millet lorsqu’il a pu décrire dans les tomes de son Journal (paru aux éditions Les Provinciales) l’histoire d’une coquille vidée peu à peu de sa substance, et passée sous l’emprise de toute cette faune qui nourrit la soumission actuelle à la Secte djihadisée au pouvoir depuis des lustres, s’accélérant à partir de la mort de Pompidou mais déjà là au moins depuis la défaite de 40 certainement (pas vraiment encore compris ni digéré) sans parler de l’effondrement de l’ancienne République (au sens de Jean Bodin : politeia) avec la “suppression” de sa clé de voûte royale (comme le date d’ailleurs Ernest Renan dans sa Réforme intellectuelle et morale) qui ne peut cependant s’expliquer sans ce jeu de dupes des Grands croyant encore qu’être aristocrate consiste seulement à faire croître son Kapital alors qu’il s’agit d’être en permanence le meilleur (aristos) par la méritocratie réelle qu’un Trump d’ailleurs aimerait en faire à nouveau ce creuset de toute citoyenneté résolument moderne..
Bien sûr Gallimard et toute la clique anti-X sont aux antipodes de toute cette analyse qu’ils exècrent tant leur cécité aggravée par le strabisme sartriste du globalisme idéaliste (pourtant dénoncé dans La Nausée...) les a rendu sectaires et peu à peu anti-politique au sens encore une fois de la préservation des acquis et de leur affinement permanent qui n’inclut pas la perpétuation de ce qui n’est plus efficace au sens “muskien” et non pas seulement pascalien (distinction entre grâce efficace et suffisante vous avez quatre heures) du terme.
Gallimard avait autrefois évincé Jean Baudrillard car celui-ci avait dit du mal de l’art contemporain (lard comptant pour rien me disait un Amazigh embêté par les parasites occupant l’ex Régence d’Alger…) Gallimard ou le Village Potemkine et le Village du Prisonnier en (Amazon) prime ou la mort efficiente de toute littérature, philosophie, histoire, hormis exception comme Le Génocide voilé de Tidiane N’Diaye évidemment guère commenté par Créole 1er se croyant Castro, tout en étant castré, mais cela tombe bien: la Secte a toujours besoin de castrat.
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