Plus la fausse solidarité étend sa toile appauvrissante et misérabiliste (déshabiller fiscalement Nicolas pour habiller par charité condescendante Mamadou au lieu de l’aider à développer son propre pays) plus ces assistanats captifs (autant d’aumônes autrefois critiquées qui soulagent certes mais ne résolvent rien) et payés par la dette abyssale, plus cela décourage tout être humain ainsi infantilisé et ayant l’impression de seulement exister, à vivre ; ce qui fait que pour compenser cette soumission certains assistés consomment des stupéfiants implosent sous handicap, en “maladies” auto-immunes, psychosomatiques ; ou choisissent pour certains le risque excitant d’être hors-la-loi (comme l’indique Maurice Cusson)permettant ainsi ces salaires stupéfiants de certains dealers (300.000 euros par…mois selon le procureur de Marseille); ce qui permet à ceux-ci d’arroser jusqu’au personnel pénitencier et politique, surtout ceux qui les admirent à l’instar de Lénine et de Staline lorsqu’ils s’alliaient à la pègre après 1905 pour assurer leurs fonds de roulement.
Tout se tient. Comme cela s’est vu en Russie sous le communisme, au Venezuela, Mexique, Zimbabwe, Afrique du Sud, en Israël côté “arabe”, même aux USA dans les quartiers dominés encore par le “Welfare” : plus la société est divisée en deux (ce que critiquait Marx contre Feuerbach dans sa troisième thèse et ensuite John Rawls critiquant le mirage de l’État Providence dans La justice comme équité) plus la société s’appauvrit d’un côté, devient oligarchique et ploutocratique de l’autre côté, aujourd’hui mafieux(ce qu’avait vu également Aristote ces deux termes étant des déviations du régime aristocratique, celui des “meilleurs”, et non pas des privilégiés) avec tout en haut une “élite” le sachant mais préférant hypocritement voiler sa position pyramidale en croyant “aider”: prenant ainsi chez les uns (surtout la classe moyenne) pour “redistribuer” tout en bas mais afin d’en faire surtout des recevables électoralement parlant ; sans oublier évidemment de prendre sa commission (confortable, salaires mirobolants) en passant…
Sauf que cela fragilise de plus en plus l’ensemble de la société (surtout en s’appuyant sur le roulement de la dette en période de non voire de dé/croissance, pour une part volontaire en plus : ainsi le racket dans les ports, les taxes avant production) mais tout en donnant évidemment l’impression d’en ralentir doctement l’implosion par des chiffres ad hoc ; et pourtant la misère s’accroît (dix millions en France) sans que cela soit liée à l’augmentation de la fortune de quelques-uns à l’encontre de ce que racontent les démagogues mais qui ont de plus en plus pignon sur rue (renouant aussi avec le bouc émissaire classique : tout serait de plus en plus la faute du Juif et du Métèque…) ; alors qu’il s’agirait bien mieux d’aider à ce que l’on subvienne “soi-même” à ses propres projets, et ce pas seulement pour des raisons socioéconomique et politiques mais aussi psychiques : l’enfant voyant ses parents aller travailler au lieu d’attendre le jour du RSA ou du Conseil d’Administration aura plus de chance de résister à l’appel du gang à col blanc ou à casquette à l’envers, lui promettant de gagner/dépenser bien plus que ses parents en quelques jours voire quelques heures tant de l’autre côté les demandeurs, les flambeurs, tous ces fils à papa et autres bobos en crise de chemsex ou entre deux oscillations maniacodépressives ont l’impression de remplir leur existence de pot de fleurs dans tel bureau municipal, ministériel, télévisuel, radiophonique, journalistique, financier ; surtout que dans ces milieux si l’on n’est pas dans les petits papiers de puissants, et même si l’on est “fils ou fille de”, l’on n’est rien comme d’habitude (depuis la nuit des temps) d’où pour compenser là encore cette existence vidée de son sens (être quelque chose plutôt que rien) l’on s’adonne de plus en plus à la drogue aux révoltes du quart d’heure de célébrité rien de nouveau sous le soleil.
Ce qui fait que de plus en plus l’on entend parler des conséquences et non des causes : information spectacle sur les réseaux “alarmants” de stupéfiants, prise impressionnante de cargaisons par moment, coup de poing dans la fourmilière (surtout avant les élections) qui, elle, se reconstitue aussitôt les “(grands) yeux fermés” et même s’étend puisque sa puissance financière est telle que son blanchissement permet de faire vivre des communautés entières sous sa botte ; jusqu’à déléguer sa gestion à des politiciens véreux (en plus d’avocats marrons) et qui au nom de l’antiracisme et de l’antifascisme iront intimider ceux qui se désolent de voir toute une jeunesse basculer ainsi ; d’autant que rien n’est fait ou presque pour animer celle-ci autrement que dans des activités de patronage infantilisantes ou culpabilisantes sur le passé “colonial” (comme si l’Afrique du nord n’était pas déjà “colonisée” bien avant l’arrivée de la France) poussant une partie d’entre-elle à préférer se croire à Gaza qu’en France ; tout en s’adonnant en attendant la “libération” à des rodéo bêtes et méchants nuisant un entourage plongé dans l’intimidation mais aussi dépendants des allocations de survie échangées contre le “bon” vote de plus en plus clientéliste au sein de territoires désormais “conquis” bien plus que seulement “perdus”…
Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?…
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