L’enquête de Philippe de Villiers sur l’infiltration des fondamentalistes musulmans qui travaillent à Roissy

Mais ce travail n’occupe que deux des douze chapitres de cet ouvrage, qui porte plus globalement sur l’islamisation de la France et de l’Europe. Cela dit, après que le ministère de l’Intérieur vient d’annoncer ce samedi 22 avril que « La note des Renseignements généraux » que P. de Villiers publie en annexe de son livre est un faux, POI a mené une rapide enquête. Rappelons d’abord que Aéroport de Paris est obligé, de par la loi, de recruter dans le département de l’aéroport même, qui est situé dans le Val d’Oise, à forte implantation musulmane. Il s’avère également, ce que Villiers ne dit pas, que très récemment nombre de personnes en poste se sont vu retirer leur badge d’accréditation, ce qui leur interdit désormais tout accès aux lieux sensibles de Roissy. Enfin, dernièrement, des dizaines de lieux clandestins de prières dénoncés dans « Les Mosquées de Roissy » ont été fermés, ce qui démontre bien que le propos de P. de Villiers est au moins en partie exact.

L’Intérieur se préoccupe depuis un certain temps de cette très lourde affaire sur laquelle les services de sécurité alertent depuis fort longtemps l’ensemble des ministères concernés. Le livre de Villiers, candidat déclaré et en pleine ascension selon les derniers sondages à la présidentielle, aurait-il ébranlé Nicolas Sarkozy ? Pour l’heure, POI présente quelques courts extraits du livre.

Dans la note confidentielle remise au directeur central de la PAF, qui fait la synthèse pour l’année 2005 des listes d’islamistes recensés à Roissy, le contrôleur général Topin écrit : « Une réelle concentration d’individus sur un site aussi sensible que l’aéroport est pour le moins préoccupante, d’autant plus que les individus cités n’ont pour leur majorité été « recensés » qu’à travers des entretiens avec les responsables de leur société ainsi que des recherches ne concernant qu’une quinzaine de sociétés, sur les sept cents que compte la plate-forme. Quand on effectue le calcul en rapportant ce chiffre au nombre total des activistes opérant sur la plate-forme et considérés par les services comme pouvant représenter un danger, on arrive à un chiffre potentiel de deux mille huit cents personnes ! À titre d’exemple, lors de l’enquête menée par la PAF sur la société Federal Express début 2004, « sur les mille six cent quatre-vingt-huit individus employés au sein de cette entreprise, trois cent cinquante-neuf étaient défavorablement connus des services de police, représentant un pourcentage de 21% » ! ; 21% d’activistes délinquants dans cette entreprise de fret, à l’insu de ses responsables.

(…) La direction de la PAF et celle de la GTA font remarquer que les militants identifiés ne représentent qu’une infime partie de ceux qui opèrent sur la plate-forme. (…) La recherche d’individus épousant ces thèses s’avère de plus en plus délicate du fait de la grande discrétion dont ils font preuve la majorité du temps au sein de leurs entreprises ».

Aucun service de l’État n’a jamais réussi à pénétrer au sein de ces salles qui sont gardées jour et nuit par des musulmans, dont beaucoup d’entre eux sont des Français de souche convertis à l’islam radical. Selon les Renseignements généraux, l’islam procède de manière progressive à une occupation systématique des sous-sols de la plate-forme.

Sur les neuf mille cinq cents personnes contrôlées en partance pour La Mecque, deux cent soixante-quatre personnes, qui travaillent à Roissy, faisaient l’objet d’une ou plusieurs fiches relevant de la sûreté de l’État. Le voyage bénéficie annuellement de promotions placardées dans les locaux des sociétés de Roissy, proposant une aide sous la forme d’un forfait, c’est-à-dire d’un important rabais.

25/4/2006

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