20 juillet 2026

L’idéaliste petit-bourgeois voyage en vélo volant

La petite-bourgeoisie qui pullule par exemple à gaute comme à droiche est généralement composée d’existants (et non d’êtres) aigris avides avares, revêches arrivistes aussi ne voyant que dans autrui ce qu’il n’a pas ; ainsi ce gourou alter-djihadiste qui justifie de prendre des places “business”en avion pour “ne pas se casser le dos” en classe économie alors qu’il aurait pu faire en sorte qu’Air France, entreprise encore publique (28%) donne l’exemple en faisant en sorte que tous les voyageurs en long courrier puissent bénéficier d’un confort raisonnable au lieu de participer à la chasse au “thermique”, avion compris, au lieu de vouloir interdire à terme le transport aérien sauf pour la Nomenklatura bien sûr (vélo en recto classe affaire au verso) au lieu également de soutenir le “colonialisme vert” consistant à refuser d’exploiter les gisements pétroliers de Guyane, tout en augmentant les taxes (leur triplement) sur le billet d’avion…

Cela ne les empêche pas de défendre les puissants qu’ils servent servilement à partir du moment où ils affichent qu’ils font parties du “camp progressiste” comme de coutume, tout cela est bien connu ; ce qui peut l’être moins est cet acharnement à vouloir dépouiller le “riche” pour non pas habiller le “pauvre” mais faire en sorte d’être son maître ; lui promettant ainsi, avec l’argent capté, de survivre sur le même pied d’égalité que les “autres” : même logement social, mêmes allocations, même livre scolaire empli de propagande colorée et chiffrée ; alors qu’il s’agit moins de se partager un gâteau amoindri par les manques aggravés de développement liés à une globalisation hors contrôle que d’augmenter qualitativement la production afin que chacun puisse vivre selon la rareté de sa compétence (tout en se formant pour l’améliorer ou en changer) au lieu de faire par exemple culpabiliser le bon boulanger parce qu’il en vend bien plus que son voisin, “aidant”celui-ci par l’argent pris sur les bénéfices du premier alors que le second ferait mieux de s’orienter vers autre chose.

Comble de l’absurde ? Pas tant que cela qui explique d’ailleurs les 3500 milliards de dette et les bientôt (en 2029) 100 milliards d’intérêts annuels (dans les 77 actuellement… ). Tout découle d’une philosophie de l’économie considérant que la richesse vient surtout de la spoliation (faux) et de l’héritage (en partie vrai) et que pour y palier il faut (yakafokon) fabriquer des vases communicants, poches privées, pot public, oubliant que celui-ci ne se gère pas tout seul et qu’il faut mettre sur pied toute une bureaucratie (le mille feuille français) dont l’objectif est évidemment de croître afin de consolider son pouvoir, alors que la mise au point d’une Solidarité permettant de palier aux aléas de la vie ne se fasse pas au détriment de la Prospérité basée sur l’Innovation et la meilleure allocation des compétences à la gestion décentralisée lorsqu’elle est publique : ainsi les professeurs peuvent être recrutés localement et payés selon leurs résultats pédagogiques, du moins si ceux-ci ne sont pas entachés par un enseignement tronqué qui avive les tensions entre ethnies et milieux sociaux en parlant de racisme et de spoliation systémiques.

Or au lieu de s’orienter vers cette complémentarité Solidarité et Prospérité par de vastes fonds de pension comme en Norvège et aux USA tout en orientant l’initiative par l’incitation et non la taxation la classe politique française préfère fabriquer des assistés y compris chez les plus aisés (les subventions et autres aides aux bas salaires) ; elle “aime” en effet dit l’adage tellement les pauvres et les soumis qu’elles les démultiplient en maintenant augmentant les taxes de base (impôts de production avant d’avoir gagné le moindre euro) en brisant les frontières, les prix de marché, en important au plus bas, en se sucrant en passant, en parquant les déshérités venus d’ailleurs afin de s’en servir comme faire valoir, à défaut qu’ils votent tout de suite pour eux, les transformant ainsi en moyens de pression pour allouer des budgets permettant que vivent dessus toute une lumpen-intelligentsia fabriquant la propagande adéquate qu’elle nomme “culture”, alors que ce sont des budgets principalement fournis par l’Emprunt, tandis que les trois quarts de celui-ci servent à payer le déficit des retraites publiques et des entreprises d’Etat déficitaires ou servant de vaches à lait pour l’UE en particulier le reste du monde en général comme EDF par exemple.

Certes, toute cette observation bien plus qu’une critique acerbe n’est qu’un coup d’épée dans l’eau, des rapports entiers sur ces sujets abordés calent en effet les armoires normandes des ministères ou maintenant des “data centers” mais au moins elle aura été (à nouveau) écrite…quitte à se faire traiter de fasciste réactionnaire et de tous ces beaux mots sortilèges servant d’abord à empêcher de penser comme dans tout bon sytème totalitaire qui se respecte afin de préserver sa domination de secte.


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