28 novembre 2022
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Des médecins palestiniens bafouent le Serment d’Hippocrate

D‘ailleurs un montage- désinformation avait été diffusé en boucle à la télévision officielle palestinienne pour « montrer » de la soldatesque israélienne sur un navire tirant sur cette plage puis observant les victimes…Dans ce montage rien de vrai, bien entendu, mais une simple juxtaposition d’images destinées à attiser la haine anti-israélienne.

Or, ces nombreuses coupures sur le corps de Rania Niham n’auraient jamais dû être pratiquées. Car « elles ne correspondent pas aux blessures » infligées par la déflagration qui a eu lieu sur cette plage.
De plus, « aucun éclat, à l’exception d’un seul qui n’est pas accessible par voie chirurgicale, n’a été trouvé dans son corps. » Pourtant «cela ne fait aucun doute qu’une partie de ses blessures ont été causées par des éclats. » Eclats qui ont donc été enlevés.

Autre précision de l’Hôpital Sourasky de Tel Aviv où la patiente avait été amenée « dans un état très grave et inconsciente, » : « dans de tels cas on ne recherche ni n’extraie des éclats à moins qu’ils ne présentent un danger immédiat pour le patient. » Et cet hôpital israélien est, hélas, bien placé pour savoir ce qui se fait sur le plan médical dans ces cas-là car il a « traité des centaines de personnes blessées dans des attentats. »

Les choses sont donc claires : des médecins palestiniens ont pratiqué des interventions chirurgicales inutiles sur le plan médical sur une patiente grièvement blessée pour ôter tous les éclats qu’elle avait dans le corps. Avant de la transporter dans un hôpital israélien pour qu’elle puisse enfin y être soignée. Elle vient, d’ailleurs, de reprendre connaissance mais reste dans un état sérieux.

Le but de ces interventions dans un hôpital palestinien était donc clair : non pas soigner mais ôter tout ce qui pouvait prouver que cette patiente, pas plus que les autres victimes qui se trouvaient sur cette plage, n’ont été touchées par des obus israéliens…Et cela au mépris de la vie des personnes ainsi « maquillées. » Car opérer inutilement une personne grièvement blessée par ailleurs, c’est, bien évidemment mettre sa vie en danger et, du coup, piétiner allégrement le Serment d ‘Hypocrate !

Ce communiqué de l’hôpital Sourasky ne fait que confirmer les conclusions de l’enquête sur ce pseudo massacre rendues publiques par les autorités israéliennes le 13 juin dernier. Un examen minutieux des films des tirs et heures de tirs de ce jour-là avait prouvé qu’aucun obus israélien n’était tombé sur cette plage. Affirmations étayées, d’ailleurs, par la nature d’un éclat retiré du corps d’un autre blessé soigné en Israël.
Et, faut-il le rappeler, si Israël tire sur des terroristes palestiniens, c’est qu’une véritable pluie de roquettes Quassam, agrémentée de Katushias à portée plus longe, tombe sur le sud d’Israël depuis des semaines. Les armes entrant, semble-t-il, sans encombre dans la Bande de Gaza depuis le retrait israélien de l’été dernier.


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