3 février 2023
Non classé

L’envie, le besoin et la nécessité

Certes, l’extrême gauche à 10%, ça fait plaisir, dont le Parti de la Charia en France, ex PCF à 1,9%, c’est comique. Certes, presque tous les patriotes français, ont abandonné à ses délires, le vieil épouvantail borgne, revenu à ses vieilles haines. Il n’est aujourd’hui entouré, que par des antijuifs purs et durs. Des antisémites notoires, comme l’ex guignol de couleur, et un pseudo intello stalino-hitlérien, ont établis des liens solides, avec la mouvance nazislamiste implantée en France. Certes, ce n’est pas la première fois que les antijuifs tricolores, bruns-verts-rouges, font cause commune. Par exemple en 1991, ensemble, le vieux borgne pour les bruns, le plus mort que vif polluant Belfort pour les verts, et feu l’inénarrable “communisse” de Thierry le Luron pour les rouges, défendaient avec fougue, leur espoir, l’ex fou à béret de Bagdad. Sans surprise, les archéo-gaullistes, gravitant autour de DUPONT-AIGNAN se sont ralliés à la coalition antijuive. En définitive, après bien des péripéties, nous retrouvons l’un des fondamentaux sociologiques : en France, il y a toujours eu environ 20% de personnes exprimant des sentiments antijuifs. C’est grosso modo, le cumul des voix de la coalition antisémite contre SARKOZY.

Cependant, dans notre affaire, les coordonnées à l’origine sont différentes. D’un côté, cette coalition antijuive est très puissamment implantée dans les grands média français. De l’autre, grâce à la prise de conscience du péril islamique, d’une majorité de Français, Nicolas SARKOZY sera élu sans problème. Mais, cela ne suffit pas. En effet, A quoi bon la volonté du président de la république, dans son domaine réservé par la Constitution, si l’appareil d’état n’est programmé que pour faire le contraire ? Du temps sera nécessaire pour effectuer ces colossales modifications. Encore faudra-t-il, les entreprendre tout de suite, avec énergie, fermeté et persévérance. Par exemple, aujourd’hui, les pays de l’OPED clament l’espoir de voir élire leur poulinière. L’OPED chouchoute, comme s’il était toujours en fonction, l’escroc antijuif qui déshonora son pays à la tête du quai d’Orsay, sous MITTERAND. Pensez donc ! L’escroc fait encore plus abject que le bienfaiteur de l’OPED, l’imminent ex occupant de l’Elysée. La crapule en question, est carrément favorable à l’union sacrée des rats persans, avec la grande Syrie (incluant le Liban), pour mieux vaincre l’entité sioniste. Ces simagrées n’auraient pas la moindre importance, si la propagande ne les traitait pas comme étant la politique officielle du pays. Bien sûr, aujourd’hui encore, elles le sont, ou presque. Mais c’est inquiétant de n’entendre, nulle part, aucun démenti.

Donc, Nicolas SARKOZY élu, la désinfection des grands média devra commencer, sur le champ. Pas un petit nettoyage en surface, il faut une désinfection puissante, de fond en comble ! C’est très possible. En effet, les patrons à la tête des grands organes, sont d’abord et surtout, des gens d’affaire. Ils ont l’habitude de se mettre aux ordres du pouvoir pour gagner plus. Donc, si d’en haut, on leur fait clairement comprendre qu’il faut changer de ton et de discours, ils s’y emploieront avec zèle. Toutefois, certains propagandistes trop compromis, devraient définitivement disparaître de tous les grands média, les listes sont prêtes. Bien sûr, Radio France et France Télévision, devraient subir les purges les plus drastiques, y compris à leurs têtes. En toute logique, cette désinfection devrait être couronnée, par la reconnaissance officielle et en grande pompe, de la fiction crapuleuse perpétrée par France-2, un certain 30 septembre 2000. Mais soyons réalistes. Même si la volonté d’un tel redressement existait, ce qui n’est pas du tout prouvé, nous connaissons les vrais obstacles qui s’y opposeraient.

Comme toujours, c’est d’abord du propre camp de SARKOZY, que viendrait la plus forte inertie, à l’impérieuse nécessité de mettre fin à la politique islamiste de la France. En effet, même avec d’importantes nuances, l’appareil UMP reste façonné par quarante ans de politique pro islamiste, initiée par le fondateur de la Vème république. Les plus jeunes n’ont pas connu autre chose. Ils prennent pour vérité historique, les mensonges officiels, inculqués en France depuis tout ce temps. Donc, même si par loyauté, les troupes UMP suivaient leur chef, elles seraient plutôt réticentes pour se battre avec lui sur ce thème. La moindre altération de la politique islamiste devrait être âprement négociée en coulisse. Les hommes étant ce qu’ils sont, SARKOZY préfèrera rallier ses troupes pour des engagements plus faciles, moins passionnels. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura aucun changement. Sauf que, mineurs pour la plupart, ces changements seront acceptés par la base, non pour des raisons morales ou stratégiques, mais pour des raisons tactiques politiciennes. Nous serions très agréablement surpris, si le président de la république se montrait ferme et autoritaire, sur ces changements de fond souhaités.

Intrinsèquement liées à cette perception “franco-française” de la politique étrangère, la reprise en main des média, ainsi que celle explicitement évoquée, de la magistrature, connaîtront les mêmes difficultés. Nous le voyons déjà dans la campagne électorale en cours. Ainsi par exemple, cette “journaleuse”, de ce qu’on appelait une radio périphérique, qui s’était laissée aller à de nauséeux débordements antijuifs, est l’une des plus pétulantes supportrices de SARKOZY. Pour cela, doit-on l’absoudre de son antisémitisme ? Certainement pas. En effet, bon nombre de soutiers de la politique chiraquienne, sont venus à SARKOZY, par défaut, la mort dans l’âme, pour survivre.

La plupart d’entre eux n’ont aucune conviction, ils n’ont que des ambitions de carrière. Toutefois, parmi eux, les porteurs de la dérive islamiste peuvent perpétuer la “déviance” en cours (comme le disent nos “amis” saoudiens…), ou tout au moins brider les velléités d’arrêt, du président. A cette fin, ils feront tout, pour que leurs complices restent en place dans les média. Quant à la reprise en main de la magistrature, si elle était confirmée, une rumeur permet d’espérer. En substance, Patrick DEVEDJIAN serait pressenti pour être ministre de la Justice. Nous connaissons ses sentiments réels, sur le problème de l’islamisation. Le tonnage d’ordures accumulé, dans cette décharge qu’est devenue la magistrature, est tel que, même sans faire de prouesses, tout ce qui sera déblayé, ne pourra que faire du bien à la France. Nous attendons de voir, avec impatience.

Bien sûr, la vie politique française, et donc l’élection du président de la république, ne se réduit pas à la seule politique étrangère. Mais, les liens sont étroits et puissants, entre cette politique pro islamiste à l’extérieur, et le développement fulgurant de la “charia”, la loi islamique, en France même. Chacun d’entre nous a ses propres convictions sur ce que devrait être l’organisation économique du pays.

A chacun d’entre nous d’arbitrer entre d’une part, les questions économiques, et d’autre part, le danger islamique (dont nos “amis” turcs s’inquiètent on se demande bien pourquoi…). A des degrés divers, pas tous, mais la plupart des courants libéraux, mettent en garde contre l’islamisation. D’autre part, même dans les milieux de gauche, il existe aussi des individus et des courants, conscients du danger islamique.

On peut même noter, dans l’abondance de déclarations contradictoires, de la candidate socialiste, des positions de principe, théoriquement plus fermes, sur certains points, que celles de N. SARKOZY. Le problème, c’est, alors que le candidat donne l’impression d’avoir plus de caractère et de volonté, la candidate est davantage prisonnière de la majorité hétéroclite de son camp. L’acceptation tacite, de l’aide de la coalition antijuive, en est une preuve accablante.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


%d blogueurs aiment cette page :