28 janvier 2023

Dérive relativiste (et nihiliste) de la justice française (up to date)

Ce cas révèle en réalité que le mari (dont on ne sait s’il est, lui, vierge), n’a pu aller au-delà du dit “mensonge” (est-ce si grave que cela?) qu’il mentionne certes juridiquement, mais ce uniquement parce qu’il ne la voyait, d’abord, que comme musulmane, et non pas comme cet être humain dont il était supposé être amoureux : ce qui implique qu’il aurait pu aller jusqu’à le lui “pardonner” et ensuite lui demander sa main en toute sérénité (Dieu n’est-il pas miséricordieux?).

Or, voilà la césure,ultime, entre notre civilisation et la dite conception musulmane en ce point exact atteint aujourd’hui par la première à savoir que l’on aime de nos jours autrui, au-delà de son passé et de ses origines. Mais le Droit ne suit pas cette avancée.

Pourtant, la justice française, dévoile que dans nombre d’affaires touchant aux moeurs et aux crimes sexuels, elle bascule de plus en plus dans le relativisme :ainsi nombre de violeurs, y compris les plus violents, sortent assez rapidement de prison.

Mais il y a une raison à cela ou plutôt deux :
toute une pensée tente d’une part de rendre irresponsable désormais tout criminel (ainsi pour certains le viol n’est pas un crime mais juste un délit) et toute une autre pensée issue de la réflexion nihiliste des Foucault and Co (que j’ai étudié dans de nombreux ouvrages) tente de détruire l’institution de justice, comme toutes les autres institutions censées étouffer précisément cette volonté patronnée par Sade: celle de tuer par plaisir.

N’était-ce pas les présupposés de l’esthétique totalitaire ?

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