13 août 2020

Ces quatre jours vont marquer le monde, par la honte ou l’esprit de résistance.
Il s’agit d’une bataille idéologique mais aussi d’un conflit métaphysique, dans lesquels les pays libres occidentaux qui s’y impliquent y perdront à leur âme (comme ce fut le cas à Evian, en avril 1938), mais aussi l’essentiel des Droits Universels donnant sens et valeurs au droit humain de nos démocraties : la laïcité ; la liberté (y compris de critiquer l’islam, cette problématique majeure de notre temps) ; le droit des femmes (traites, mutilations sexuelles, lapidations, mariages forcés, défaut d’éducation, etc.) ; des minorités chrétiennes en terres d’islam (condamnées à disparaître) ; d’empêcher l’esclavage des populations noires (toujours vendues dans les pays du Moyen-Orient). Etc.
Cette défaite (programmée) devrait procurer aux pays musulmans un formidable outil de chantage juridique sur l’Occident démocratique judéo-chrétien, de même que dans tous les territoires du monde répertoriés infidèles à l’islam.
Ce Durban-bis genevois ne peut qu’engendrer plus d’inversion des  responsabilités pénales au bénéfice du Droit de la Charia musulmane ; le détournement des outils législatifs contre le racisme, la xénophobie et l’intolérance, ainsi que toutes sortes de discriminations.
Ce Durban-bis genevois constituera l’imposture du 21ème siècle des gouvernements occidentaux qui, par égarement et peur latente, vont s’abaisser à s’associer à cette tromperie en la cautionnant par leur présence, favorisant ainsi la montée en puissance des régimes terroristes dissimulés sous les calicots du grand Jihad qui méthodiquement se met en place.
Toute la démonstration stratégique de Genève-Durban II a pour objectif sous-jacent la diabolisation d’Israël et l’exaltation de la prééminence de l’Islam sur toutes les religions et démocraties du monde libre.
Dans les coulisses de l’ONU, les pays totalitaires se sont opportunément regroupés autour de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) dans le but d’imposer de nouvelles normes onusiennes ; bâillonner les libertés d’expressions ; déclarer l’illicéité de la laïcité et promouvoir les Non-Droits de l’Homme, selon la Charia d’un avenir islamiste de type moyen-âgeux.
Durant ces quatre jours, plusieurs prétendants au Califat mondial vont entrer en lice : Kadhafi, un dictateur-terroriste (virginisé et adoubé par Nicolas Sarkozy) élu membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, présidant le Continent noir en devenant Roi des rois africains ; Mahmoud Hitlerinejad, en quête d’une consécration de prophète messianique du 12ème Imam chîîte ; le Roi d’Arabie Saoudite, régnant sur la gravitation islamique de la Mecque ; ainsi que deux ou trois autres chefs d’Etats musulmans se tenant en affût opportuniste .
Par crainte de trop grandes « dérives », quelques pays ont eut le bon sens de boycotter cette conférence ubuesque en la privant de puissants appuis :
Israël, les Etats-Unis, l’Australie, le Canada, l’Allemagne, la Hollande et l’Italie.
Quant à la présence de la France et de l’Angleterre, cela n’honorera guère les organisateurs onusiens (qui se sentiront néanmoins humiliés), de même que le pays hôte helvétique.
Pour mémoire, la conférence d’Evian d’avril 1938 ayant échouée, des historiens la surnommèrent « feu vert pour Hitler » et sa folie génocidaire…
Convoquée par le président américain Roosevelt dans le but de solutionner le problème des réfugier juifs (des centaines de milliers de juifs voulaient fuir l’Allemagne Nazi et l’Autriche), les 33 nations invitées à en débattre décidèrent « qu’ils ne pouvaient rien y faire », autrement dit qu’ils s’en lavèrent les mains. La voie du plus grand criminel de l’Histoire était ouverte puisque “les nations du monde ne se souciaient pas des juifs et que personne ne l’empêcherait d’exécuter son plan d’exterminateur diabolique.
De même, de nos jours, Mahmoud Hitlerimejad attend lui aussi son « feu vert » nazislamiste, dans le but revendiqué d’atomiser Israël et l’éradiquer du monde.
Oubliant les ratages de 1938, les organisateurs de Durban II genevois ont à cœur de s’en distinguer par de futures atrocités. Selon « l’axe du mal » qui les anime, ils espèrent amplifier leur félonie dans la perspective d’une ultime solution finale du peuple juif et de leur pays doté d’une démocratie exemplaire.
Cette Conférence genevoise des Nations (dés) Unies sur le racisme, avant même ses attendus péremptoires, va libérer un flot de haine contre les juifs et leurs petit bout de terre israélien.
L’Histoire se répétant soixante dix ans après Evian-les-bains, du mardi 21 avril 1938, Genève 2009 devrait s’engager plus profondément dans la contestation de Dieu et de ses témoins judéo-chrétiens.
Cette Conférence genevoise s’apprête à promouvoir, par un antisionisme irrationnel, la forme de racisme la plus féroce : celle de l’antisémitisme.
C’est alors qu’il convient de rappeler aux ignorants que le Dieu d’Israël est le Premier des Sionistes.
Que le monde y prenne garde !
Selon le principe d’une licitation à plus grande échelle, la Conférence genevoise s’appliquera, ouvertement ou subtilement, à amplifier les dérives de Durban I d’avril 2001. Il faut se souvenir que tout s’y déroula sous le regard de Dieu… Etrangement, quelques jours plus tard eut lieu un certain 11 septembre 2001. Horrifié, le monde entier assista en direct, à New York et à Washington, à la violence destructrice de tous ceux qui aspiraient à la destruction d’Israël en blessant mortellement son allié américain.
Ce fut ce jour là que se révéla au monde un masque hideux : celui de l’islamisme radical, c’est-à-dire, littéralement coranique et mahométan.
L’esprit de 1938, qui fut celui de la trahison des valeurs occidentales des Droits de l’Homme de 1948 fondés sur le judéo-christianisme, gagne les esprits des dirigeants du monde libre actuel, et pas seulement sur les bords du Lac de Genève.
La Suisse accepta d’accueillir la conférence de 1938 pour ne pas froisser Hitler. Cette conférence d’Evian convoquée par le président Roosevelt devrait inciter le nouveau Président américain Hussein Obama à se démarquer des pays arabes qui préconisent la destruction des juifs et d’Israël.
Mais Hussein Obama se trouve en « délicatesse » à leur endroit… Ne serait-il pas un apostat de l’islam de sa jeunesse pour nombre de mollahs sourcilleux ou radicaux ? Risquerait-il de ce fait la peine de mort par une fatwah ? Par ailleurs, pourquoi s’est-il incliné devant le roi d’Arabie Saoudite, montrant par ce geste comme une forme d’allégeance inattendue ?
Au temps de Roosevelt, les américains vinrent libérer l’Europe de la tyrannie des Nazis… L’enchanteur charismatique Hussein Obama inclinera-t-il pour les démocraties occidentales agressées par l’islam radical ? Se lavera-t-il les mains si demain Mahmoud Hitlerinejad lançait sa bombe atomique sur Israël ? Beaucoup de voix s’élèvent à Washington pour que la nouvelle administration ne soit pas celle de la trahison et qu’elle soutienne Israël et le peuple juif.
Ce dernier représente l’éclaireur ontologique de l’humanité.
Les 20 à 24 avril 2009 sont quatre jours de honte pour les pays libres qui participent à cette mascarade onusienne (injustifiables en regard de l’Histoire). Prions qu’ils ne signent pas la rémission de la liberté de penser, et de dire s’il le faut : NON à l´hypocrisie internationale, aux médias serviles, au terrorisme, au racisme, aux pendaisons iraniennes, aux massacres en divers pays, aux lapidations et autres violations des droits de l´homme que cette Conférence genevoise devrait dénoncer, alors qu’elle va pourtant les encenser.
 
PS : Ce 21 avril 2009 à lieu à Evian « la journée de commémoration de la Shoah de 1938 ». Plutôt que d’aller se compromettre à Genève, la France, l’Angleterre, l’Espagne et autres pays européens auraient mieux fait de s’y rendre.
 

François Celier, Ecrivain et Pasteur