16 mai 2021

Les arabes musulmans nous dominent…

Il est une vérité que l’on ne peut ignorer ni contester, le peuple amazigh alterne les échecs sanglants, les difficultés inextricables et les accalmies trompeuses. Des psychologues, historiens, se sont, successivement penchés sur son cas. Rares ont mis l’accent sur la source du problème. Ou du moins osé noircir une feuille et reproduite sur livre, de conclusions significatives, ne souffrant d’aucune ambiguïté.

Il faudra rédiger des bibliothèques pour décrypter les réseaux psychologiques que souligne le titre. Cependant, le véritable coupable n’est pas celui que l’on croit. En effet, les arabes, qui, comme tout peuple qui se respect, défendent simplement leur intérêt. On peut condamner leur manque d’universalisme, épilogues des heures durant sur l’antinomie du discours humaniste pour rassurer les Occidentaux et le quotidien concret des peuples qu’ils persécutent. La réalité amazighe ramènera inlassablement le dialogue à son point alpha.

C’est-à-dire, le principal obstacle à l’émancipation des imazighenes, ce n’est ni leurs esprits prétendument belliqueux, autrement pourquoi n’ont-ils pas un passé de conquérant ? Ni les arabes, mais la religion de ces derniers et la foi aveugle qui lui voue l’amazigh. En effet, sans l’islam, pour quelle autre raison un amazigh, vaudra-t-il devenir arabe ? Cette question ouvre le chemin à un auteur d’ADN qui a soulevé un point d’importance : le boycotte de la langue coranique. Objectivement, quelle est l’utilité de son apprentissage ? Toutes les découvertes scientifiques, les publications de haut volet sont en langue européenne. Inévitablement le questionnement se clora par une autre interrogation. Pourquoi le peuple amazigh ne décide-t-il pas, de prendre, définitivement en main, son destin et retirer ses enfants, de l’école, qui cultivent, les germes de sa destruction ? Nous saurons, tout de bon, si la diaspora est capable de financer des écoles amazighes ou elle préfère juste militer virtuellement.

Tant qu’il fera allégeance à l’islam, le peuple amazigh n’accédera jamais à la paix. Tant qu’il transfèrera à ce dogme, en vérité, incompatible, en conflit avec sa profonde vision du monde, son éducation, sa conduite morale, ses pensées philosophiques, la gouvernance de son existence. Son statut n’évoluera pas d’un iota et demeurera le présent jamais nommé, le sage toujours ignoré. Pire, cette religion réussira là où tous les conquérants ont échoué, elle le fera disparaitre. Et enfermera son nom, dans le terroir envahit par les araignées, de l’histoire.

Pour conclure observant l’une des méthodes d’endoctrinement. Ils utilisent une tactique de plus rudimentaire. D’abord un groupe, frappent, tuent, terrorise. Ensuite un autre surgi, mielleux, toutes dents dehors, tempêtant contre les meurtriers, glorifiant dieu, et magnifiant l’authentique islam. Approchez-vous mes oies nous vous enseignerons le véritable islam. Le sujet, apeuré, traumatisé, inconsciemment en quête de protection. Psychologiquement fin prêt pour un lavage de cerveau et un conditionnement pour rejoindre un sous-groupe : recruteurs, prosélytes ou pire les assassins

Massinissa nath urezki : http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=1915

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