13 août 2020

Les sommets de la fiction médiatique

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Au moment où la fiction médiatique et la falsification de l’Histoire atteignent des sommets peut-être jamais égalés, fiction qui avait débuté il y a une trentaine d’années (la mémoire de nos petites têtes est bien courte…), à commencer par Arafat qui ne pouvait être « palestinien » (que cosa es ?) vu qu’il est né et a été élevé en Égypte, la manière dont la Norvège attribue les prix dont le Prix de la Paix accordé à l’un des plus grands assassins de l’histoire, prix qu’on pourrait appeler Prix du pet’, au moment où un État inexistant parvient en tant qu’« État non-membre » à l’ONU, pour un peuple fictif (rappelons-le, il s’agit tout simplement d’Arabes, il n’y a ni langue, ni culture, ni mœurs dites palestiniennes), quand, exemple flagrant, le journal Métro du 30 novembre 2012, sous la plume de Julie Mendel, écrit « Soixante-cinq ans jour pour jour après l’adoption par l’ONU en 1947 du plan de partage de la Palestine, qui prévoyait un Etat juif et un Etat arabe, lequel n’a jamais vu le jour »,
1) Le journal ignore ou omet de terminer la phrase, parce que les Arabes avaient refusé en bloc ce plan de partage : Nuance !
2) Et remarquons, en 1947 on disait bien Etat arabe, depuis, la torsion a progressé.

 

Soit, comme l’écrit Shmuel Trigano dans son dernier article Harmagedon des nations ?, qui y voit « le signe éclatant de l’élection du peuple d’Israël, j’entends une élection théologique, car une telle unanimité dans l’exclusion d’un seul peuple sur toute la planète est absolument unique et constitue un signe spirituel de la plus haute importance. Le prétexte invoqué est du même acabit car on n’a jamais vu un statut d’État non–membre attribué à une organisation politique », soit, pour le dire autrement, ou d’un point de vue extérieur à toute conviction, on ne peut que s’attendre à une implosion tant au sein de l’Europe, responsable au premier chef d’une propagande sans précédent, qu’au milieu des assassins eux-mêmes qui, comme on le voit déjà dans les pays arabes, s’entretuent de l’intérieur.

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En attendant celle-ci, remettons les pieds sur terre, avec sourire, svp., tout va bien dans le beau pays de Gaza, car c’est ainsi qu’il s’appelle !

 

voir Gaza affamée