23 janvier 2022

Euro-cécité

Loin de faire preuve de "tolérance" la pseudo-victoire du travesti autrichien à l'Eurovision montre plutôt la conformité imposée, celle de la nouvelle norme dominante consistant à poser le mélange des genres comme une obligation pour paraître à la page, progressiste donc anti-réactionnaire. Car, autrement il aurait été loisible de considérer qu'à l'instar de tant d'autres arts et sports, on ne voit pas pourquoi un seul "type" de chanteur devrait représenter chaque pays. Deux à trois chanteurs par pays pourraient permettre de mieux représenter la fameuse "diversité". Sauf que la gentry médiatico-artistique ne l'entend pas de cette oreille puisque ce qu'elle cherche consiste à imposer sa vision déconstructrice du monde.

On peut certes rétorquer que ce choix est le résultat d'un "vote" des téléspectateurs européens, sauf que l'on sait bien comment cela se passe pour une "élection" non contrôlée, surtout lorsque les réseaux LGBTQI se mobilisent pour faire voter massivement. S'il fallait un prétexte supplémentaire pour accentuer encore plus le divorce spirituel entre l'Europe et la Russie, cette uniformisation obligée vient à point. Ne parlons pas  du reste du monde.

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