14 août 2020

Réflexion sur le bornage européen des produits israéliens

L’Union Européenne se veut être le rempart des droits de l’Homme à travers la planète. Dans le conflit proche-oriental, elle a déjà décidé de ce que sera l’accord de paix ! 

Traçant arbitrairement une frontière entre les belligérants, elle a décidé, le onze novembre dernier, que les produits manufacturés en Judée, en Samarie, dans Golan et à Jérusalem-est devront être à l’avenir étiquetés en précisant le lieu de production et non, plus ‘’Made in Israël’’.

Non pas dans l’esprit d’un ‘’boycott de l’Etat du peuple juif’’ assure le Conseil Européen mais pour la seule « information du consommateur ». Ce qui fait quand même la joie de B.D.S., cette association dont l’antisémitisme n’est plus à démontrer !



 
Ceci dit, pour le client, quel qu’il soit, l’information du lieu de production dévoile plus le peuple qui a conçu le produit plutôt que l’endroit réel de sa création. Tous les peuples n’ayant pas la même dextérité.

Ainsi, pour l’acheteur il importe peu qu’un pull-over made in Italy soit tricoté à Milan ou à Naples. De même pour une paire de chaussures de sport de grande marque ‘’Made in China’’. 

L’indication ‘’Pékin‘’ ou ’’Shanghai‘’ ne sera pas plus vendeur.

Pour pousser l’exemple à l’extrême, cette même paire de chaussure fabriquée à Taipei par des Chinois occupant (comme ils le rêvent) Taiwan n’incitera ni plus ni moins l’intéressé à sa consommation sur le plan de la qualité, mais l’encouragera à ne pas l’acquérir en défense du peuple taïwanais.


Le produit étant le même qu’auparavant, l’effet escompté ne peut être autre que le refus d’achat de la part d'une clientèle endoctrinée par le politiquement correct, les ‘’droits de l’homme’’ ou l’idéologie du moment !

Exemple concret :

SodaStream est une marque israélienne vendue dans le monde entier dont son siège était, jusqu’à peu, situé à Modi’in, ville se trouvant en Judée et au-delà de la ligne d’armistice de 1949. Suite à cette décision européenne, la direction a préféré fermer cette usine et la transférer dans le Néguev.

Ce qui a provoqué le licenciement des quelques cinq cents employés ‘’palestiniens’’ et n’aide assurément pas une réconciliation, voire à la paix !

Les produits qui seront fabriqués dans la nouvelle manufacture de la marque seront en tous points identiques à ceux réalisés dans l’usine de Judée.
 


Faute de ce déplacement qu’aurait pu ajouter l’indication ‘’Made in West-Bank’’ si ce n’est un volet politique ? 

Celui-ci au nom d’un politiquement correct anticipant l’antisémitisme de l’Ouma, de droits de l’homme pervertis ou de l’idéologie fétide islamogauchiste qui mène actuellement la politique européenne !

Un volet politique qui aurait pu, au final, causer la faillite de la marque et gruger les consommateurs de leur produit préféré ! Un volet politique adopté uniquement envers l’Etat d’Israël seul état juif de la planète !

Coïncidence ou bis-répétita de l’histoire nauséeuse ?

Un état sommé de nos jours par des sociétés allemandes et par le ministère néerlandais de l’Agriculture de marquer les produits provenant des « colonies ». Une demande qui cherche à coller aux Israéliens une étiquette et une image « d’occupants et de voleurs de terres » alors que les Juifs ont de tout temps vécu en Judée et Samarie jusqu’au nettoyage ethnique entrepris par les Jordaniens à leur égard en 1948.

Il semble donc qu’une terre judenrein a toujours autant d’attrait pour certains !

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