4 août 2020

Ces sadiques qui nous gouvernent

Lorsque les médecins sont empêchés de prescrire c’est du sadisme. Lorsqu’il est prétendu que les trois quarts des cas voire bien plus sont bénins et qu’en même temps le confinement reste toujours porté aux nues en menaçant à  chaque instant d’y revenir au moindre cas « positif » (Pékin aujourd’hui) -alors que ce n’est pas son aspect asymptomatique qui est contagieux (dernière étude de l’OMS) mais bien le fait que les premiers symptômes ne soient pas immédiatement soignés et les malades dans ce cas isolés, il y a bel et bien anguille sous roche.

Pourtant, les témoignages abondent du monde entier sur l’efficacité d’antibiotiques et/ou de leur combinaison avec d’autres antiviraux dont la prise permet, déjà, de bien moins souffrir; or il est prétendu que tout cela ne « sert à rien » (à coup d’études bidonnées si nécessaire ou le « Lancetgate » ) et qu’un doliprane ferait même mieux l’affaire en attendant le médicament miracle à 800 euros (qui ne marche toujours pas) ou le vaccin encore plus onéreux…

Tout est bon pour ces sadiques, et, sur longue période, avec les médias mainstream aux ordres, la masse des moutons de plus en plus masqués obéira et prendra penaude ces cachets jusqu’à plus soif. Nous étions déjà des parasites sur Terre, nous voilà des parasites les uns envers les autres, réactualisation de la formule (tronquée) de Plaute reprise par Hobbes, l’homme est un virus pour la Terre et pour l’homme.

On savait nos dirigeants cyniques à l’égo hypertrophié par un narcissisme si exacerbé médiatiquement que leur onanisme n’était pas seulement intellectuel ; mais cela n’est pas nouveau, déjà Sodome, Nabuchodonosor, Caligula, Néron. On sait également et de mieux en mieux maintenant qu’ils nous voient de plus en plus comme des monceaux de chiffres aux courbes alléchantes, aujourd’hui également à genoux pour expier un « racisme systémique » et ainsi tenues fermement aux anses il s’agit de nous secouer fortement, déjà par la peur, la culpabilité, et lorsque ces masses ainsi soumises vont dans le sens de leur sadisme, en redemandent même encore, alors cette vue met nos sadiques en extase, une jouissance inouïe se déclenche devant l’œuvre d’art morbide ainsi accomplie.

Car il ne faut pas se leurrer: il ne suffisait pas de jouir en voyant ces millions de gens enfermés puis aujourd’hui masqués, il  ne suffit pas de ligoter Juliette la fouetter la violer (et la sommer d’en jouir)  il faut aussi la tuer tout en la traitant également de sale blanche, cerise sur le gâteau (au chocolat).

C’est une esthétique néo-nazie : mise à mort industrielle en refusant tout soin préventif, le corps humain n’étant qu’une viande comme une autre à marquer au fer rouge du vaccin numérisé, doublée cependant d’une plastique bolchevique : tout est maquillé au nom du Bien (ersatz post judéo-chrétien du « care ») d’où la possibilité d’en « réanimer » quelques-uns, ce qui vient là moins comme dextérité humaine qu’ultime avatar de la puissance divine appropriée par le post-humain en trans absolu(e).

Le tout fait œuvre d’art. Contemporaine. Pas seulement le résultat, les morts produits par cette interdiction de prescrire en amont, mais tout le cheminement, son spectacle les courbes les péroraisons les peurs entretenues au moindre cas « positif ».

Avec en plus l’acharnement à jouer le rôle de Janus: on critiquera ici le « contrôle social » du « pouvoir médical » et on activera, là, en même temps, la mise à mort de Juliette en empêchant de prescrire en amont, en profitant des opportunités de l’actualité alors que rien ne prouve par exemple que la mort de Georges Floyd était de caractère principalement raciste car les deux protagonistes se connaissaient tandis que des « blancs » sont également tués par des policiers lorsqu’ils n’obtempèrent pas.

En montrant ainsi du doigt le moindre privilège comme étant « blanc » (et, à la marge, « hétérosexuel ») ne serait-ce qu’être en bonne santé (« tous ces morts ne sont que des vieux blancs qui s’accrochent» ) il s’agit de détruire encore plus tout ce qui rappellerait le fait que l’Histoire ce n’est pas aussi binaire en permanence; cette « talibanisation » des esprits permet aux sadiques d’aujourd’hui d’utiliser ici leurs chiens spéciaux aux crocs antifa pour y arriver ; jouissance absolue d’une scène mondiale devenue médiatiquement complètement pornographique en version hard : du snuff movie. En temps réel.

Peut-être serait-il temps de dire “Stop-Manip” ?…