16 septembre 2021

Et si l’injection ARN marchait seulement négativement?

Ce n’est pas seulement en regardant le travail méticuleux fait par la biostatisticienne Christine Cotton pour FranceSoir et aussi en compilant d’autres travaux établis par beaucoup d’autres que cette hypothèse de l’efficacité négative de l’injonction ARN affleure, puisqu’il est possible de la relier à ce fait très officiel cette fois stipulant non seulement que certains injectés restent contaminants (d’où le retour du “masque” aux USA en Israël en France…) mais finissent également hospitalisés (d’autant qu’ils ne prennent pas de traitements ni en thérapie ni en prévention) et sont à même de mourir (par exemple en Angleterre) d’où la fuite en avant actuelle vers la nième dose…

Mais que nenni ! Nous dit-on: quid en effet de tous ces millions et millions d’injectés ARN qui se portent très bien (pour l’instant) ? Et comment se fait-il que la grande majorité des actuels hospitalisés soient des non injectés (ce qui pourtant se discute : Israël, Angleterre, voir ci-dessus) ?…

Cette hypothèse stipulant l’efficacité négative de l’injection ARN permet de répondre à ces deux questions et peut être formulée de la façon suivante : vu l’extrême sophistication du système immunitaire humain au moins deux arborescences peuvent être établies :

1/ soit la personne injectée possède un système solide ce qui fait que le contenu de l’injection est immédiatement détruit par les premières lignes de défense, ce qui fait que cela fait plutôt effet placebo et la personne se croit protégée alors qu’elle continue à contaminer si elle a été touchée (sans pour autant être malade) comme on le constate de plus en plus (d’où le retour du “masque” mais aussi a contrario de la nécessité des traitements préventifs dès les premiers symptômes)…

2/ soit la personne injectée possédait en fait des failles inconnues dans son système immunitaire ce qui fait que l’injection ARN loin d’être détruite s’avère “facilitante” se propage comme “ennemi/ami” au sens où le Soi  loin de détruire d’emblée la substance la laisse aller où elle veut d’où les effets secondaires qui aujourd’hui sont bien plus importants (et sous-estimés) que pour n’importe quelle autre thérapie.

D’où alors l’idée (à vérifier encore plus bien sûr) que cette injection aurait bien plus d’effets négatifs que positifs en réalité ;  et concernant la seconde question il s’avère que la présence de bien plus de non injectés parmi les hospitalisés ne peut pas être directement corrélée avec le fait de n’avoir pas été injecté.

Car dans ce cas les hospitalisations auraient été encore plus fortes avec ce dernier “variant” ( bien moins létal que les précédents) ; n’oublions pas que les personnes touchées ne sont de toute façon toujours pas traitées en amont puisque les médecins ont été éjectés du processus préventif de soin hormis aspirine et aujourd’hui injection à l’exception des plus courageux fidèles au Serment d’Hippocrate et qui soignent quasi clandestinement avec les traitements qui marchent.

Par ailleurs, même si ces personnes se retrouvent hospitalisées ce n’est pas parce qu’elles n’ont pas été injectées (puisqu’il existe des personnes hospitalisées injectées, même en nombre inférieur, mais pas partout) mais parce que leur système immunitaire est déficient ; or rien ne dit que l’injection aurait permis de contrebalancer cette faille et pas plutôt aggravée (facilitée); plus encore, rien ne dit que cette injection stimule les systèmes immunitaires déficients au vu des effets secondaires perçus y compris chez les personnes âgées (nombre d’exemples dans des maisons de retraite, des monastères, chez les jeunes comme les moins jeunes, supra…).

On peut certes balayer cette hypothèse et ses conclusions d’un revers de main en particulier le fait de douter de la corrélation entre hospitalisation et non injection.

Remarquons pourtant que lorsque, concernant les effets secondaires (thromboses, embellies, hémorragies…) certains forgent des corrélations avec l’injection ARN celles-ci se trouvent immédiatement balayées par les mêmes qui insistent par contre lourdement sur la corrélation entre non injection et hospitalisation, ce qui devrait être pourtant également analysé dans le détail non ?…

Mais comme nous sommes bien loin de l’approche “scientifique” tant vantée et plutôt dans la croyance scientiste de plus en plus fanatique (à la manière soviétique du temps de Lyssenko, ou de l’hygiénisme eugéniste raciste toujours en vigueur) il s’avère que la pression idéologique va plutôt aller en s’accentuant sur les non injectés au fur et à mesure que les résultats s’avèreront pourtant de plus en plus négatifs, stipulant toujours que ce serait à cause du facteur exogène (non injecté) comme naguère (étranger, riches, paresseux) que la Chose (l’idéal d’un monde sans virus) capoterait.

En tout cas leur échec de plus en plus patent (mais qui ne se voit pas encore pleinement) permet d’ouvrir d’autres hypothèses… : quel est le rôle effectif du “passe” (alors que cette maladie au-delà de toutes les hypothèses reste bien moins létale par exemple que les maladies cardiaques, huit millions par AN dans le monde) sinon domestiquer la population en vue de la diriger vers une médicalisation permanente corrélée à la bio-numérisation le distanciel la fragmentation pyramidale des sociétés avec en paravent l’apparence de la démocratie : son simulacre : votes automatisés, agitations diverses dans les médias et les institutions, blablabla sans conséquences ou comment la “culture” est devenue (depuis longtemps) un folklore que l’on vient visiter, telle la ville de Pompéi, à la seule différence que les habitants de celle-ci restent vitrifiés et que nous le sommes devenus sans le savoir…

Lucien SA Oulahbib

https://en.wikipedia.org/wiki/Lucien-Samir_Oulahbib

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