26 juin 2022

Comment combattre en France les deux extrêmes (centre et gauche) ?

Comme l’extrême-droite n’existe pas en France, du moins de façon conséquente (sauf dans la tête de Mélenchon et ses Suivantes puisque tous ceux qui ne sont pas avec eux y sont classés tels) il y a par contre deux gros blocs d’extrémistes, très dangereux, mais qui ont  pourtant pignon sur rue alors qu’ils veulent transformer la France et l’Europe en exécrables démocratures de fait, tout en affichant bien sûr les trompe-l’œil contraires pour continuer à “nous”tromper.

Il s’agit du bloc “d’extrême-centre” selon l’appellation même de son chef de file, l’actuel locataire de l’Elysée, nommé E.Macron, et du bloc d’extrême gauche soutenant le dénommé J.P. Mélenchon qui ne se reconnaît pas évidemment ainsi, mais dont le programme s’y apparente pourtant (spoliation à tous les étages) ; ajoutons que ces deux blocs se soutiennent mutuellement (tout en vitupérant l’un contre l’autre officiellement) le second ayant par exemple appelé à voter -indirectement-pour le premier au second tour des dernières élections présidentielles françaises (avril 2022) et ce en le répétant à quatre reprises dans un message mémorable faussement ironique bien sûr.

Quels sont leurs points communs qui effacent de plus en plus leurs différences historiques  ?

Le point commun le plus important semble bien être, à l’évidence, la volonté, opiniâtre, méticuleuse, minutieuse, à vouloir imposer “quoi qu’il en coûte” pour l’un, “au nom de la planète” pour l’autre, un modèle de société basé sur la coercition multiforme, la restriction des libertés fondamentales, l’abolition de fait des frontières en mettant de plus en plus sur le même pied citoyens et non citoyens.

Ainsi, qu’il s’agisse de contraintes pseudo-écologiques non fondées comme le tout éolien, la suppression plus ou moins directe du nucléaire, la hausse drastique de taxes et de “crit’air” sous prétexte de pollution (alors que 98% des particules fines sont contrôlées par l’amélioration des pots d’échappement, les 2% restantes provenant pour une grande part des centrales à charbon ré-ouvertes en Allemagne) qu’il s’agisse également d’obligations pseudo-sanitaires qui maintiennent encore plus de 15.000 soignants sans moyens de vivre tout bonnement (sans parler de ce qui va arriver en terme d’obligation vaccinale après les élections législatives) qu’il s’agisse enfin de suppression  de fait des différences entre droits des citoyens et des non citoyens depuis que le Conseil Constitutionnel ait absous un “passeur” et que le Conseil d’Etat ait dissous un groupe politique désireux de défendre les frontières nationales, il s’avère que ces deux blocs officiellement opposés ont précisément comme points communs ces trois axes là se résumant en deux mots : contrainte et obligation injustifiées en vue de dissoudre la démocratie française au nom de la trans nationalité européenne mondialisée.

Mais alors que l’on aurait pu penser que le camp opposé à ces deux extrémismes, le camp somme tout modéré  (au vu des points précédents) dit “souverainiste” attaquerait au même niveau ces trois points (climat/pollution, santé, citoyenneté) il s’est juste positionné sur sur le troisième, sauf que, et justement, comme il ne parle pas des deux premiers cela fait trop “disproportionné” et cela apparaît alors “extrême” en tout cas désastreux au niveau de la communication politique ; la preuve ultime étant que ce camp peine à rassembler 40% alors qu’il est largement majoritaire dans le pays si l’on en croit certaines études soulignant par exemple la faillite de l’intégration et du multiculturalisme, la montée de l’insécurité contre les personnes, le matraquage fiscal toujours sur les mêmes, la restriction des libertés de pensée et d’expression ayant quasiment disparu sur les antennes dominantes et réduites de plus en plus à la portion congrue dans les institutions scolaires et universitaires…

Pire, c’est ce camp dit “souverainiste” qui est traité d’extrémiste alors qu’il se trouve somme toute assez modéré puisqu’il ne prétend même pas et ce dans sa majorité en tout cas contraindre par exemple tout étranger à la politique de “la valise ou le cercueil” comme cela a été appliqué en Algérie par les partisans du FLN qui aujourd’hui viennent se réfugier en France sachant qu’ils ont réduit à néant un pays en plein développement et qui aurait pu se réformer en profondeur si le temps lui avait été donné, et cherchent aujourd’hui à faire pareil en France par envie et haine (de soi).

Aussi les deux blocs d’extrémistes réels, l’extrême centre et l’extrême gauche, alliés objectifs par ailleurs, sont également  des alliés subjectifs sur de nombre de points, non seulement les trois cités précédemment, mais aussi d’autres encore tels que la parentalité, l’égalité homme-femme (récemment bafouée à Grenoble et dans le fait de masquer les viols culturels rituels sous le vocable de “féminicide”) mais aussi la démocratie réelle caviardée de plus en plus y compris en leur sein : aucun de ces blocs ne connait plus désormais  ces fameux “congrès” dans lesquels des “tendances” pouvaient marquer leurs différences, non.

À cette respiration (plus ou moins)démocratique se sont substituées des pseudo consultations plébiscitaires avec aucun moyen en interne de pouvoir peser motion contre motion, tout cela est bien fini; et l’on assiste plutôt à la montée en puissance d’un culte du “Chef” qui, à d’autres époques, répondait à des classements bien précis, mais que mon refus de l’anachronisme interdit d’indiquer ; même si j’ai un faible tout de même pour celui de néo-nazi que j’ai employé bien avant que Poutine ne le fasse puisque j’estime que lorsque l’on est pour des manipulations génétiques et génitales, pour la formation d’un nouveau peuple dont la couleur de peau et le genre de sexe est même indiqué (non blanche et non homme a minima) il s’agit bel et bien d’un néo-eugénisme racialiste avec comme objectif la construction d’une frange supérieure d’individus fonctionnant par ailleurs non plus seulement comme une caste mais aussi une secte ; la différence étant que la première s’identifie principalement à son statut de puissance qui permet d’y entrer mais aussi d’en sortir (pour former une autre caste) tandis la seconde empêche d’en sortir sous peine d’être excommunié par les vocables ayant remplacé ceux d’hérétique et d’infidèle : réactionnaire, et récemment complotiste, conspirationniste.

Pourtant, ces deux blocs d’extrémismes sont, eux, les plus complotistes et conspirationnistes qui soit, surtout au vu de ce que l’on sait maintenant sur leurs passe-droit, leur degré sinon de corruption et de mensonges du moins d’omissions,  et malgré cela ce sont surtout eux qui crient au loup alors qu’ils l’ont depuis longtemps fait entrer par la porte de derrière et aujourd’hui carrément de devant, au sus et au vu de tous, et ce dans l’indifférence quasi générale, ou, alors, à moins que cela ne soit le calme avant la tempête, celle qui, une fois non plus par siècle, mais par millénaire, balaie tout.

Pour y parvenir ou du moins y contribuer continuons à dénoncer ainsi leur collusion et leur extrémisme, tout en ne cédant pas d’un pouce sur ces trois points et non pas seulement sur un seul car ils sont de plus en plus liés : les contraintes pseudo-écologiques impliquent le pseudo-sanitaire, justifiant les mesures anti-démocratiques en interne (implosion des partis) comme en externe (implosion de la notion de citoyenneté).

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