25 septembre 2022

Un “trans” peut-il jouer Roméo ou Juliette (ou “Blanche” Neige)?

Ce qui bascule semble-t-il aujourd’hui dans le non sens “systémique” donc l’insensé (ou l’antirationnel, premier pas vers la “folie” : rétrécissement de l’esprit, dédoublement chez Pierre Janet, puis dissociation) c’est précisément ce traumatisme culturel voire civilisationnel induit par ce relativisme insistant lancinant du “trans” devenu cadre normatif, et, paradoxalement, de plus en plus absolu au sens d’être désormais étatisé donc légalisé (avec en France un ambassadeur désormais).

Une “folie” qui se veut “morale” (par l’égalitarisme animaliste domestique celui de la massification et sa culpabilité humaniste ) et aussi très “logique”: ainsi ce trans voulant “être” Juliette se dit femme donc “il” en est une ; alors qu’il s’agit d’un sophisme puisqu’il ne suffit pas bien sûr de le dire ni même de l’être, mais de le prouver, déjà par les menstruations (rappel reproché à la créatrice d’Harry Potter) l’enfantement, et surtout la différence psychologique comme l’explique Joseph Nuttin dans sa Théorie de la motivation humaine (p 166)....

“Essentialiste” ! vous reprochera-t-on néanmoins : et une candidate à la Cour Suprême des USA n’a pas “su” répondre à la question, parce que l’on “est” ce que l’on veut énonce la nouvelle Norme, c/iel ! (mon marie) le nom devient ainsi et ce déjà institutionnellement via le dictionnaire, la chose même (premier principe du totalitarisme pourtant : l’injection vous rend libre, Arbeit macht frei…) le concept de chien aboie désormais (les philosophes l’avaient-ils envisagé?), le détournement de la fonction performative du langage (“je suis là”) devient effectif (on ne naît pas femme…).

Et, bientôt, lorsque le transhumanisme déroulera toute la puissance de sa cybernétique, un mixte “dégenré” avec “gain de fonction” (se substituant à force d’injections d’ARN recombinée à son immunité naturelle afin de “faciliter” les transmutations et les implantations d’organes) mais restant (devenant) “citoyen” bien sûr sera outré de (ne pas) jouer Roméo et Juliette, mais plus du tout dans la même ambiance légère de certains films comiques d’autrefois, l’acteur principal faisant tous les rôles dont celui de travesti “nobody is perfect” dans Certains l’aiment chaud...

Mais c’était autrefois, lorsque le “trans” restait “trans” et en jouait comme aussi mais en plus trash dans Rocky horror picture show, or aujourd’hui l’ambiance est devenue lourde (bientôt l’orage?) du fait de l’appropriation idéologique et culturelle de tout ce qui fait sens par les perdants du scientisme faussement progressiste s’étant réfugié un temps dans l’anarchisme (version politique du libertinisme) et le socialisme (version étatiste du monothéisme comme l’exprime Pareto); le néo-trans est ainsi devenu queer dans la période post-punk et néoléniniste des années 70-80, il refuse donc de le rester comme naguère façon “chez Michou”, bon enfant, “de la Jacquette” disait gentiment le populo , “iel” exige désormais de ne plus l’être (fini la drag-queen) tout en l’étant perpétuellement; voulant alors l’absolu(tion) tout et son contraire avec bientôt justement l’obligation de quotas tout en niant ce fait puisque cela voudrait dire qu’il existerait tout de même une classification de “genre”.

Or, en effaçant les différences, au nom de “la” commune diversité, on obtient précisément l’inverse soit le fractionnement sans plus aucune culture universelle ou du moins qui “rassemble” sinon dans l’artificialité imposée d’une Blanche Neige colorée, d’un « Roméo » prétendant être aussi Juliette (et vice-versa) -comme si le rapport amoureux était déclinable indifféremment, d’un “j’embrasse un garçon” montrant deux “gars” le faire mais en succédané de “je suis un garçon” façon Mylène Farmer sauf que même ce jeu devient, et aux forceps, un devoir moral, celui du “j’embrasse iel” entre deux sustentations Ropa trois injections pour sauver papy et mamy et quatre opiacés pour supporter la diff-errance obligatoire.

Et devant ce tableau si peu ragoutant du faux progressisme perverti par la Secte SHA et ses prothèses de droiche et de gaute les rigoristes passéistes de tout poil ont désormais un boulevard.

A la différence que certains tuent pour votre “bien” d’autres pour votre “âme” mais à petit feu, tout doux doudou poutou bienvenue aux enfants des couch potato...qui ne savent même plus dans quel réel ils sont, et, là encore, un autre boulevard s’ouvre pour l’extrême-centre au Pouvoir…Espérons que cela soit plutôt un vortex.

 

 

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