En mettant respectivement “en garde” et “en demeure” des médias comme Sud Radio (Berkoff) et Europe 1 (Hanouna) l’institution émettrice de ces “fatwas” se fourvoie, et ce d’autant plus qu’elle évite de se prononcer comme chacun sait sur des manques évidents de pluralisme sur le service dit “public” uniquement géré par des gens même pas de gauche mais de l’ultra-gauche, extrême-centrée bien sûr (hors invités s’entend) : LFI au premier tour, Renaissance au second (le “ni-ni” battant de l’aile y compris chez les cadres se voulant gardes chiourmes bien-pensants.…).
Mais il y a plus hélas : en réitérant les attaques staliniennes sur les marchés et manifestations contre ceux qui se disent les défenseurs de la France (imitant celles des nazis sur les meetings des socialistes allemands) les descendants de Trotski (ayant subi un piolet consensuel dans le crâne) adoubent les propos hargneux séditieux factieux totalitaires de la Al Capone de la fausse CGT qui soutient les travailleurs comme la corde soutient le pendu.
Ces deux faits, la censure exacerbée, de type” lyssenkienne“, qui ferait retourner Voltaire dans sa tombe (en plus de Galilée, Einstein...) et les attaques de forcenés contre la contestation dite consensuelle anti-RN (minimisées par Hibernation) montrent bien que nous avons affaire de plus en plus à des nervis bas du front qui n’ont plus rien à dire sinon expulser le soufre de leur gueule de dragons souffreteux, confiants du reste de n’être jamais dissous par le Pouvoir bien content en effet de s’en servir à la fois comme chair à canon et repoussoirs…
Ces souffreteux, n’ayant plus donc que la baston et la censure comme argumentaire, souffrent précisément du fait qu’ils ne veulent pas partir eux aussi (“je partiras pas”) de toute ces niches culturelles économiques et politiques qu’ils squattent qu’ils parasitent “déconstruisent” depuis des décennies à partir surtout de 1945 ; avec en effet ses résistants de la dernière heure alors que d’aucuns imploraient d’être reconnus par les nazis ou se calfeutraient bien au chaud à Paname tandis que certains de “l’extrême droite” allait rejoindre De Gaulle à Londres en compagnie d’amoureux de la France, membres de la Légion également, ce que d’ailleurs le journal d’extrême-centre post-trotskiste qui le relate ne comprend toujours pas : on peut être né étranger et mourir pour la France, des dizaines de milliers d’harkis assassinés le savent ça…
La lutte des places a donc remplacé la lutte des classes, toujours maquillée en lutte anti-fasciste afin de toujours mettre en transe le gogo avant qu’il ne mette son bulletin dans l’urne de sa soumission.
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