Guy de Maupassant dans Une vie avait prévenu encore plus que Balzac : tout tient dans les Salons parisiens au col de chemise (plutôt dur que mou…) à la qualité du costume masculin (sa brillance seyante) ou du tailleur féminin (aux formes recherchées) ou alors aujourd’hui à l’allure franchement décalée du style “artiste” tout droit sorti d’un “salon des refusés” permanent bien sûr…; c’est encore plus vrai avec un “je-ne-sais-quoi-et-un-presque-rien” qui catalogue, sur le “champ” ce qu’il “faut” (ou pas) pour avoir le “bon” ton, un certain rire et sourire (ceux de Kamala Harris par exemple) la démarche lisse et glissante s’excusant d’expulser du CO2, la coiffure plutôt courte (comme les idées-30 secondes chrono à placer en “punch Line” en “bon mot” en cas d’interview ou de rencontre stratégique) le tout enfin afin de finement manœuvrer encore plus lestement entre les (têtes d’)œufs et nœuds idéologiques munis ainsi de tous ces accessoires adéquats et mots (de passe…) bien sûr en raccord avec l’esprit du temps, le là de l’époque, son “outing” et son “timing” surtout si l’on lorgne sur un poste de Première Ministre, Président (de quelque chose) etc…
Ce qui fait que dès le premier mot (de code) cela “passe”, l’application s’ouvre et vire au vert, les “cookies” se mettent en place, le perçu ainsi résonne, raisonne, du conçu attendu, tout va bien braves gens le guet veille… Prenez un Bruno Lemaire toujours aux aguets: il lui suffit d’arriver tout sourire fraîchement rasé l’allure avenante le col de chemise plutôt dur que “dilaté” avec les trois mots de passe adéquats pour excuser sa participation au déficit de plus en plus abyssal : Covid, quoiqu’il en coûte du “PGE”, boucliers tarifaires… et tous les “perroquets des rapports du Sénat” ne peuvent que se taire, manger en silence leur croissant et cappuccino au petit déjeuner affable de BFM business à l’université d’été du Medef…
Idem à gaute concernant la démarche à dérouler aux marches du Palais : la montée du RN serait dû uniquement à C News voilà tout ma chère; la tuerie de Crépol serait du “Roméo et Juliette”, les rodéos en roue arrière avec mort sacrificielle “West side Story” ; idem à droiche: les émeutes, les incendies d’écoles et d’églises incarneraient l’ennui, “Quand la France s’ennuie” écrivait Pierre Viansson Ponté quelques jours avant mai 68 ; et comme la populace des sans dents ne sait pas quoi faire, hors des JO, cette “vraie vie“, il faut de plus en plus l’occuper en recommençant à lui faire peur et en permanence si possible : pandémie nouvelle (serrez les fesses) déficit dévoilé (filez doux sinon razzia sur “l’épargne”) menace de guerre (Poutine, Bibi : bad trip) catastrophe climatique (l’été ? Toujours le plus chaud jamais égalé), et la cerise: culpabilité permanente envers les morts-martyrs de la Manche dus à l’égoïsme raciste blanc…
Ce qui fait que celui-ci préfère imploser désormais: alcool façon Assommoir, drogues à foison, errance affective, abandon d’estime de soi : la “fierté” étant réservée aux manifestations labellisées à cet effet (surtout à tel Aviv) la déconstruction se transforme ainsi en destruction littérale; tant et tant que dans certaines séries ce sont de gentils policiers de la “diversité” qui viennent au secours de petits gamins blancs à l’abandon entre une maman junkie et un papa au chômage mais absent pour mieux toucher tous les deux le RSA (ou le Welfare State) en tant que parents célibataires perdues dans la “foule solitaire” malgré le “solidaire” du “care” émergeant à chaque coin d’émission sur le ton je vous casse les pieds mais je vous fournis “en même temps” les béquilles… Votez pour moi… Les petits castors…
La preuve que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles : aujourd’hui le Père Voltaire serait embastillé… Déjà par le mot “d’extrême-droite”…
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