Certes, dans la forêt des 1200 agences d’État (comptage 2019) on pourrait déjà disent certains couper pas mal de doublons, d’autant que 81% des subventions vont aux entreprises publiques, que les “200 milliards” d’aides aux entreprises sont surtout des allègements de charges, sans parler des associations (30 milliards) qui “coûtent un pognon de dingues”; ainsi il fait bon de travailler à SOS Méditerranée, Greenpeace, WWF, Oxfam, l’aide juridictionnelle (ouverte à tous les clandestins par le Conseil Constitutionnel: paragraphe 14) Et que penser de l’aide à la presse afin qu’elle devienne mieux propagandiste tout en virant ceux qui n’obligent pas à penser (non seulement à dire) que 2+2=5 ?…
Mais toute velléité de couper cette forêt (et ses “normes”) restera lettre morte si n’est pas d’abord scié l’arbre qui la protège et ce contrairement à l’adage stipulant qu’à trop se concentrer sur celui-ci on oublierait celle-là alors que précisément cette dernière se défend grâce à celui-ci… Prenons l’exemple de cette aide juridictionnelle ouverte à tous les clandestins (et non pas à quelques-uns) sur quoi s’appuie le CC pour ce faire ?…
Sans entrer dans le détail (disponible en lisant le texte même de sa décision) citons seulement ceci :
” 7. Aux termes de l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, la loi « doit être la même pour tous (…)”
et :
“14. Or, en privant dans tous les autres cas les étrangers ne résidant pas régulièrement en France du bénéfice de l’aide juridictionnelle pour faire valoir en justice les droits que la loi leur reconnaît, les dispositions contestées n’assurent pas à ces derniers des garanties égales à celles dont disposent les autres justiciables.
15. Dès lors, ces dispositions méconnaissent le principe d’égalité devant la justice.
16. Par conséquent, et sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs, elles doivent être déclarées contraires à la Constitution”.
Syllogisme parfait mais faux : ainsi la locution adverbiale “pour tous” du paragraphe 7 (plus haut) concerne uniquement les humains citoyens en France, en République française, et non pas les humains en général ; et ce quand bien même l’ONU aura décidé de faire sienne la DDH car elle n’a pas cependant aboli la spécificité constitutionnelle de chaque État à l’interpréter. Ce qui fait que la Constitution française n’est pas juridiquement celle de toute l’Humanité, et, donc, la notion “d’égalité” rappelée par le paragraphe 15 concerne uniquement les citoyens français ; même si, par voie d’extension jurisprudentielle, les dénommés ” étrangers” à la présence cependant “régularisée” ont été peu à peu “également” concernés…
Or, cette décision du CC élargit cette égalité citoyenne et jurisprudentielle,aux clandestins sans aucun autre fondement que cette confusion via la locution “pour tous” et donc entre citoyen et étranger, et ce à nouveau (voir l’article sur le logement social “réservé” ou “priorisé”) alors que le CC ne pouvait pas s’y prêter, sauf à demander une révision de la Constitution que le CC a précisément outrepassé, de fait, en élargissant sans demander au Souverain (le Peuple, articles 2 et 3) la dénotation pourtant très stricte de la locution adverbiale “pour tous” qui concerne, d’abord, les citoyens français….
Conclusion ? … Ce n’est pas la première fois ni la dernière que le CC s’arroge ainsi la souveraineté (définie par exemple dans les articles 2 et 3) il doit donc être révisé dans ses attributions et ce de manière très stricte, via l’article 11 (soutenu par l’article 3) car il fait partie en effet des “pouvoirs publics” en tant qu’il en est le “régulateur” et donc tombe sous la juridiction de cet article.
Sans cette révision, la même confusion perdura sur le “tous”…
Tous pour un, un pour tous, certes… Mais cela concerne les Mousquetaires du Roi de France (qui est en l’occurrence maintenant ledit “Peuple”, article 2: ” Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.”) et non ceux du Cardinal officiant aujourd’hui pour Bruxelles, l’ONU, etc…
CQFD. Tout le reste, les réformes, les ré-attributions des “pouvoirs publics” ne serait que blablabla….
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