Bien sûr l’actuelle alter-djihadiste à la tête de la feu-CGT (sévissant en France) aurait susurré cette insulte à l’encontre du “grand patron” de LVMH “au nom” du dit “intérêt général”alors qu’en réalité elle se trouve fort dépourvue, la bise étant venue, de se trouver ainsi fort déconvenue à ne compter que sur la Dette pour payer ses divers émoluments ; au moins les “huit milliards” arrachés aux “ultra-riches” auraient mis du beurre dans les épinards (en attendant les “200 milliards” à arracher au “patronat” aussitôt le pouvoir pris) ; ce qui permettrait de continuer à danser (pendant combien de temps ? Mais “après moi le déluge” chanta-t-elle encore en jetant en l’air son chapeau de cheffe clanique) twistant en souriant (et pied de nez à C News : “je n’ira pas parler chez vous“) sur le pont de l’épave française dont elle accuse par ailleurs les “grands patrons” de l’avoir “coulée” alors que ce sabordage provient surtout de son soutien, inflexible, à un modèle socio-économique et politique, néo-compradore, et qui en est,lui, le réel promoteur…
Inversion accusatoire donc car l’origine du “coulage” provient bien déjà de la mauvaise organisation des cotisations sociales s’appuyant uniquement sur le triptyque répartition impôt et dette faisant fi de la compétitivité internationale qui sévit au sein même du pays (mettons de côté la question des exportations) puisqu’elle incite à plutôt acheter des produits non français car soit ceux-ci sont trop chers lorsque en plus le salaire net est bien trop bas, soit ils sont inexistants du fait de l’impéritie à produire des produits nouvelle génération alors que la France était à la pointe de ces derniers avant l’arrivée des socialistes au pouvoir : Mitterrand choisissant le câble au lieu de la fibre ce qui donna Minitel au lieu d’Internet permettant à des minuscules entreprises ayant commencé dans le garage parental (Microsoft, Apple, Google) ou dans un dortoir estudiantin (Facebook) de caracoler mondialement ; ne parlons pas du mobile Alcatel, de la carte à puces, du surgénérateur…
Par ailleurs, au lieu d’aller dans le sens de la cogestion à l’allemande permettant d’associer aux dividendes les salariés au lieu de les cantonner à la seule “participation”, les partisans claniques de cette diabolisation du fait même de produire “librement” ont considéré “le” patronat seulement comme des “interlocuteurs” officiellement, mais des ennemis officieusement ; qu’il s’agit de pousser toujours à la faute avec des revendications hors sol (la cogestion étant violemment rejetée) et donc des grèves larvées permanentes (idem en Italie) entraînant en réaction l’émergence de syndicats “jaunes” et d’une maîtrise musclée comme chez Peugeot (Sochaux)…
Et cela se déroula tant et tant qu’il convint mieux pour le patronat dans les années 70 de pousser un gouvernement élitiste étatiste (le mythe des “Grandes Écoles”) de plus en plus “à bout de souffle” (hésitant entre Chaban et Pompidou) à importer de la main d’oeuvre étrangère que l’on espéra moins vindicative ; puis, le faux libéral Giscard aidant, le regroupement familial et son refus de l’assimilation fit le reste, Mitterrand accélérant l’ensemble (avec le retour de la division sécessionniste en multicolore via SOS racisme) le tout également caressé dans le sens du poil par les clans cgtiste (canal historique y compris : F.O, et dans lequel s’étaient réfugiés les lambertistes à la Mélenchon) chrétiens illuministes (CFDT) et leurs diverses scissiparités (Sud, Solidaires…) le nihilisme en acte…
Aujourd’hui, maintenant que “le bateau coule” en effet comme le constate la cheffe clanique cgtiste ses sangsues veulent tout de même continuer à pomper le plus possible de sang urbain et campagnard, quitte à en importer le plus possible, afin de continuer à dévorer ce qui reste encore à la façon de hyènes féroces mais sournoises et souriantes qui savent lancer un bon mot entre deux bouchées de “salaires différés”; locution alambiquée pour justifier cette pyramide de Ponzi qu’est devenue ce “modèle social” défendu jusque dans les rangs des “patriotes” qu’ils soient “Frexiteurs” ou pas, partageant d’ailleurs le même champ lexical sur le “néo-libéralisme”, la “capitalisation”, pas un ne défendant ne serait-ce par exemple que le salaire direct…
Ce qui fait qu’il sera bien difficile de trouver parmi eux un Milei, et ce pas même lorsque les poules auront perdu leurs dents, sachant qu’il faudrait pour elles d’en avoir d’abord….
Donc le bateau coule ; les femmes et les enfants d’abord ? Difficile, surtout lorsque les obstétriciens sont condamnés aujourd’hui à ne pas reconnaître ce que femme veut dire (à savoir tout et son contraire) et que les faux mineurs essaiment “librement” munis heureusement de tracts “stop au couteau”, lâche soulagement…Et vogue la galère…
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