15 décembre 2025

Poutine, Bibi, les peuples libres ne veulent pas d’une vie habillée en queer dévitalisé et djihadisé

Les durs de la feuille ont du mal à le comprendre (ou le font exprès): au-delà des animosités inimitiés sympathies envers eux observons juste que Poutine veut visiblement une zone tampon mais pas toute l’Ukraine qu’il abandonne à la mafia UE-US leurs labos et combines parce qu’il a autre chose sur le feu que l’impérialisme d’autrefois où le gain de territoire et leur pillage suffisaient pour nourrir la Tête ; quant à Bibi qui s’est fait embrigader dans la “conception” du tout électronique et des accommodements raisonnables liés à la doctrine du “containment” (endiguement) a appris dans la douleur que l’on ne négocie pas avec les admirateurs d’Hitler que sont les djihadistes ayant d’ailleurs juré qu’ils voulaient “finir son travail” aidés en cela par les cinquièmes colonnes qui, ne l’oubliez jamais, arrachaient les portraits des otages et des assassinés violés brûlés et ce dès la mi octobre 2023 c’est-à-dire bien avant que la riposte israélienne n’ait commencé….

Quant à l’actuel “printemps des peuples” fleurissant cette fois en cet Occident voulant préserver leurs traditions, tout en les modernisant, force est de constater que des forces terribles issues d’une classe intellectuelle  médiatique et bureaucratique actuellement au pouvoir suite à la guerre aux bouleversements urbains de l’économie (et) des moeurs et donc à la mise en place régressive et pour une part obscurantiste d’autres systèmes de référence (déification de la Nature, de la Science, de la Culture…) ces forces de plus en plus sectaires et agressives si on ne leur cède pas (harcelant jusque dans les ascenseurs) cherchent à détruire “quoiqu’il en coûte” ce renouveau des peuples voyant bien que leurs agresseurs veulent non seulement leur peau, leur âme, désormais leur épargne…

Et pour y arriver tout est mis en place avec le bourrage de crâne plus ou moins ouaté selon les plateaux et plateformes jusqu’à la pression brutale avec fermeture de commerces, usines, terrasses, mais aussi comptes bancaires, “suicides” non plus avec des parapluies empoisonnées façon soviétique mais façon Epstein où le maquillage des mises à mort balaie d’un revers de main les James Bond et Mission Impossible rendus d’ailleurs insipides tant leurs scénarios se déroulent désormais sous nos yeux de moins en moins ébahis.

C’est que la Secte au pouvoir est si imbue droguée médiatisée friquée des larbins partout qui ouvrent les portières, portes, jusqu’aux alcôves, que s’en voir déposséder par des “gueux” lui semble de plus en plus inconcevable ; d’où l’idée de diaboliser les élections, les détourner, mais aussi détruire toute autonomie y compris commerçante financière de cette classe moyenne de ces franges populaires qui bossent encore dans le privé ; comment ? En brisant les villes  source séculaire de l’Âge démocratique depuis le XII ème siècle en Europe ; écoutez, entre-autres, le témoignage du boulanger Ali -23’57-recueilli par Vincent Lapierre; leur but étant  d’atomiser encore plus les habitants devenus des exemplaires embrigadés dans des associations dévitalisées empêchant ainsi à l’instar de l’interdiction des dîners républicains à l’époque des Trois Glorieuses que le peuple parle librement dans et de ses entrailles et s’y trouve ses figures de proues ses passionaria ses Gavroche et ses Jean Valjean…

Il s’agit donc de socialiser au sens d’aseptiser de soviétiser l’individu numérisé: tenu par son revenu qui lui est versé et non plus gagné ; mais comme la nature humaine et urbaine a horreur du vide les créatures ainsi corsetées et lassées de l’énième série TV ou émission montrant le faste des puissants du moment (qui ne sont pas tous du CAC 40) ces créatures désoeuvrées viennent alors  hanter les rues musées sur lesquelles elles croisent le jour des populations venues d’autres espace-temps et la nuit des silhouettes pressées qu’elles croient cependant avoir croisées dans la dernière fiction visionnée; d’où la frustration violente lorsqu’elles s’évanouissent dans la nuit urbaine envahissant ces villes devenues fantômes à coup de bétonnage vert.

Car cette destruction des villes, leur liberté, joie de vivre, qui ne se perçoit pas encore lorsque les terrasses fleurissent dans les quartiers estudiantins ou boboïsés, se fait sous l’assaut conjoint de la secte affairiste et ses tentacules djihadistes et illuministes visant moins à verdir qu’à démembrer la ville ancienne ; à l’instar des villes nouvelles bétonnées (qui ont donné les “quartiers”) fractionnées, sans centre ville, cloisonnées en trois espaces de travail, loisir, repos, division caduque lorsque la déculturation l’ensauvagement (terme considéré “d’extrême-droite”...) deviennent les deux mamelles de la Secte, “en marche” vers la Soumission Totale…

Ou le retour vers la société esclavagiste… Mais maquillée, simulée, autrement… D’où le refus de certains peuples à s’y astreindre, même s’ils choisissent des voies et des formes qui semblent antinomiques à une vision uniformisante (et donc destructrice en réalité) de l’Universel, celui de la société résolument moderne, cette opposée de droit naturel à la société techniciste affairiste rigidifiée dans l’aseptisation chloroformée sous I.A permanente, et que sans attendre sa matérialisation en 3D, sa simulation émerge sous la forme d’influenceurs cartoon (Caron, Panot, Machin voulant interdire jusqu’au Fig-Mag en plus de C-news…) le candidat maire démocrate de NY, on dirait que tout est fait pour réunir les conditions sinon d’une euthanasie assistée du moins d’un rétrécissement voire d’un effacement de la notion de “citoyen” au moment même où elle est “valorisée” en l’étendant à “tous” jusqu’aux moustiques bien entendu…


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