Le nihilisme cynique affairiste (pléonasmes en enfilade) triomphe. Doublé d’un arriérisme scientiste préférant gazer avant de les achever (“scientifiquement”) que soigner des bêtes pourtant “vaccinées” ou en passe de l’être pour une maladie non transmissible à l’homme et avec un taux de rétablissement spectaculaire. Il va de soi qu’il s’agit donc d’autre chose, il y a bien causalité et non plus seulement corrélation entre le souhait globaliste d’en finir avec la viande (à l’exception de la “religieuse” en écrasante majorité “halal” pour des raisons électoralistes et démographiques) et le fait de profiter de la moindre maladie animale pour exterminer avec des méthodes d’isolation datées vieillottes, comme si l’on stoppait la propagation de virus ainsi ou alors par le confinement d’ensemble au lieu de soigner, et ce dans le but officiel de “réduire les GES” alors qu’officieusement il s’agit de respecter le cahier des charges de la nouvelle division internationale du travail concoctée par la Secte réunissant conglomérats protéiformes et technostructures avides de tordre les lois de l’économie et de la politique afin de faire croître leurs pyramides en tours de Babel tentaculaires.
C’est le triomphe de la gabegie de l’orgie jouissant à la vue de tout ce sang répandu au nom de l’écologie (!) même Mère Ubu n’aurait pas osé, l’absurdité atteint de nouveaux paliers dans l’horreur et l’insignifiance où l’on égorge comme l’on coupe des têtes de poireaux remarquait Hegel à propos de la Terreur française, où l’on extermine des vaches laitières effrontément comme l’injecte sans coup férir des solutions expérimentales tout en empêchant que l’on puisse étudier la prolifération désormais exponentielle des effets secondaires de tous ordres, ce n’est pas du même niveau mais d’un gradient similaire au sens de faire peu de cas de la chair vivante qu’elle soit humaine ou animale peu importe ce ne serait que de la “viande” qu’une politique du “care” et son accompagnement doloriste permettront de contenir par des cellules “psychologiques” ces nouveaux confessionnaux d’acceptation de soumission.
Bien sûr des faux économistes et politiciens viendront expliquer que tout est à nuancer puisqu’il vaut mieux acheter un steak brésilien à trois euros au lieu du double puisque la grande masse des consommateurs réduits en troupeaux de smicards ont un pouvoir d’achat si bas (mais ils ont la “SS”!!!) qu’ils ne peuvent que se soumettre à cette injonction paradoxale : sauvez la planète en mangeant de la viande Mercosur avant qu’elle ne disparaisse au profit des insectes… Et tout cela se met en place maintenant, même si les effets arriveront peu à peu tandis que les prémisses étaient déjà présentes il y a plus de soixante ans lorsque les perdants du communisme triomphant et après s’être recyclés dans le tiers-mondisme ronflant se sont convertis à la “croissance zéro” financée par la planche à billets, le monde étant ainsi cosmologiquement supporté non plus par une tortue (plus rapide qu’un lièvre...) mais une formidable pyramide de Ponzi qui maintient encore quelques apparences avec certaines technologies indispensables pour se déplacer et se connecter, mais qui à terme, du moins pour le peuple, et après cette jonction actuelle entre diverses sectes autrefois “ennemies”, cherchent maintenant à le liquider au sens non seulement de le rendre liquide mais de l’affaiblir de telle sorte qu’il voit ses défenses “naturelles” à la fois corporelles et mentales être artificialisées à la façon des semences productives-mais-juste-une-fois, la dépendance à la prochaine dose devenant addictive…
Paradoxe immense dans ce cas: au moment même où l’on prétend lutter contre un “narcotrafic” symbolisant surtout la faillite spirituelle de sociétés incapables de créer des repères suffisamment forts pour que leur population sachent trouver en elles des forces pour se dépasser, l’affairisme hygiéniste scientiste de la Secte globaliste déploie de plus en plus des systèmes artificiels miniaturisés en “médicaments” cherchant même à détruire toute médecine douce censée lui barrer la route (de toute façon trop chère pour la masse) créant ainsi des drogues légales mais qui coûtent de plus en plus chers, d’où le déficit abyssal des “dépenses en santé” compensées par la dette mais aussi le fait de rogner de plus en plus sur les autres devoirs régaliens comme la recherche-développement et la justice, l’information et “l’instruction” étant abandonnées aux organes de propagande permettant à la Secte et ses milices néoléninistes habillé en queer de plus en plus djihadiste ( et de moins en moins lgbtqi+++) de parquer sous séries numériques à comportements des pans entiers de populations urbaines définitivement en maisons closes esprits clos (“âme désarmée“) sous pilule bleue.
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