Ce terme inventé par Babeuf lors du massacre des vendéens (adoubé par Lénine et ses métastases actuelles) est d’autant plus d’actualité que ce massacre de masse (on parle maintenant de 50 000 assassinés) s’effectue contre une population qui ne se soulève pas seulement contre “la vie chère” comme les ignorants l’ânonnent ni même contre le régime “tyrannique” mais la “république islamique” elle-même au sens de refuser que l’être ensemble (la politeia) soit régie (la polis) désormais par “l’islamique” d’où la destruction de plusieurs centaines de mosquées qui ne symbolisent pas uniquement la mainmise khomeyniste mais djihadiste sur une population qui crie “Iran ! Iran!” et non pas le cri habituel du djihadisme ce bras armé de la Soumission (ou Islam).
Aussi lorsque les pays soumis à Elle, comme ceux du Golfe, supplient Trump de ne pas intervenir c’est bien moins pour empêcher une “déstabilisation”, alors que le régime khomeyniste l’a fomente depuis 47 ans, que de tout faire pour que leurs propres peuples ne se soulèvent, et ce non pas d’ailleurs pour exiger que règnent plutôt désormais les “valeurs occidentales” mais les valeurs universelles c’est-à-dire naturelles de l’être humain né “libre” (à l’image de…) quitte à s’opposer à son Créateur, se tromper, être “contre-nature” etc., or ces pays ne veulent évidemment pas en entendre parler.
Idem en Occident d’ailleurs et aussi en Israël, Netanhayou se demandant, maintenant que la phase II du plan Trump à Gaza débute, s’il ne peut pas neutraliser la demande saoudienne exigeant la reconnaissance d’un “État” djihadiste au sein même d’Israël, par sa brutale volte-face actuelle permettant ainsi que la loi islamique puisse régner encore dans toute la région, peu importe sa version, et y compris en Israël dans lequel cette loi prospère interdisant toujours par exemple d’ouvrir le Temple à tous puisque Jésus a lui aussi été prié et débattre en son sein, lui le descendant de David et Salomon, de même que toute la dynastie franque qui s’en réclame (n’en déplaise à certains…).
Et le refus, général, de soutenir, au-delà des mots ronflants, le peuple iranien dans sa libération s’explique aussi par le fait d’avoir partagé (particulièrement en France avec Foucault and Co) son erreur devenue fatale (erra humanum est, mais perserverare diabolicum) d’avoir cru à l’idée que le retour à l’iranité “authentique” (mot de Heidegger raillé par Adorno…) passait par la Soumission à une idéocratie ; alors qu’elle est extérieure en plus à la Perse ancestrale, celle d’un Cyrius sauveur du peuple Juif, terre également de Zoroastre qui a su quelque peu préserver le Testament immémorial de l’Espèce humaine déjà indiqué dans la Genèse, le fait que Satan reste toujours au plus près de la Connaissance du Bien et du Mal ; ce qui ne va donc pas de soi tant ils sont articulés (quoique distincts admettait même Baudelaire) en ce sens où le Bien sans le Mal bascule en idéalisme totalitaire, de même que le Mal sans le Bien : car le Bien pour être le Bien se doit de se servir du Mal pour dissoudre ce qui est corrompu c’est-à-dire ayant été possédé entièrement par le Mal lorsque celui-ci se vise seulement lui-même (la “pure concentration en soi-même” dit Hegel) d’où certes la supériorité du Bien sur le Mal (suivant ici Platon et Aristote) mais en tant que ce dernier reste maîtrisé : un peu comme le Génie d’Aladin car livré à lui-même (la Logique sans la Raison) c’est le nihilisme l’enfer sur Terre comme actuellement…
Or, détruire le régime khomeyniste défenseur suprême de la Soumission, antithétique à l’Image faisant de l’Humain un être libre donc non soumis (Gen, II, 19 : Adam nomme les animaux, il ne les récite pas) c’est aussi mettre à mal tous ceux qui se réclament de cette Soumission, au-delà de ses divisions, d’où le refus de bien faire, c’est-à-dire d’empêcher ce mal d’être maîtrisé en vue du Bien, la Liberté, parce que ces Etats, tous les Etats, restent des monstres froids exprimant ce qu’il y a de plus cynique en l’humain, voire en la vie même lorsqu’elle se voit mourir, ou le dernier coup de patte du fauve blessé, ou le désir ultime de survivre, über alles ; d’où peut-être aussi alors la peur, réelle, objective, de ces États, de voir ce régime envoyer la bombe contre Israël, dans un suicide façon Hitler dans son bunker ou l’empereur Hiro-Hito refusant de lâcher le Pouvoir à la première bombe jusqu’à ce que la seconde lui fasse admettre la défaite.
Ce serait l’autre explication censée, outre celle de sauver la Soumission qui viendrait alors en second… Mais, pourtant, elle reste improbable car cela voudrait dire que les khomeynistes avaient déjà la bombe en juin, or à l’époque Netanhayou pressait Trump de “finir le job” ce qui serait donc contradictoire… D’où l’hypothèse la plus probable que toute la nomenklatura affairiste hygiéniste scientiste globale, celle d’Israël compris, voyant que le peuple iranien s’en prend aussi aux appareils de production et de reproduction de la Soumission, ait fait, sous nos yeux, et brutalement, machine arrière, refusant ainsi que ne s’écroule la croyance en cet “opium” de la Soumission, défendu jusqu’en France actuellement, et également dans la frange MAGA des US complètement inféodé au paganisme ethno-différentialiste évidemment antichrétien en plus d’être antijuif…
Ce qui fait qu’un populicide est en route, tandis que son géniteur, son mal(e), la Soumission, continue de sévir, et pas seulement en Iran…
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