Il est de plus en plus clair que les assassins khomeynistes s’activant en Iran dans un acharnement méticuleux allant achever les blessés dans les hôpitaux (sans parler du sordide marchandage pécunier pour récupérer les corps meurtris) sont des assoiffés de sang et aussi de sexualité mutilante faite de viols systématiques dans des prisons-camps de concentration ; et ces assassins ont des complices consentants un peu partout dans le monde, France compris bien sûr, assez similaires à ces foules de nazis et de soviétiques, maoïstes compris, acceptant sans ciller cette mise à mort méthodique. En 40 au moins les nationalistes appelés “extrême-droite” par les partisans de la dictature dite “prolétarienne” étaient à Londres comme la Cagoule, les royalistes, les maurrassiens (anti-germains) alors que les socialistes, communistes, ont fait alliance avec les faux nationalistes antisémites comme les pétainistes pour fonder “l’État français” jouissant à Vichy des biens arrachés…
Aujourd’hui les faux patriotes et les néoléninistes qui soutiennent, de fait, les khomeynistes (même s’ils ne cautionnent pas tous les massacres, fourberie politichienne oblige) marchent avec les macronistes (mais non évidemment à l’identique) dans le démantèlement de “l’identité française” en considérant qu’il faut renforcer l’étatisation, quitte à sortir de l’UE, mais ne touchant pas à la question des frontières concernant du moins le trafic humain, pas plus qu’à celle de l’impérialisme culturel qu’incarne le pacte Eurabia jamais remis en cause par eux, ce n’est pas l’essentiel pour les dits “patriotes”, de même évidemment pour les néoléninistes qui nient désormais ouvertement que l’identité se définit déjà par les institutions forgées à un moment politique donné stipulant par exemple que :
Aussi indiquer que ceci ne serait qu’une “construction” par ailleurs surgie de nulle part, provient également de cette pensée sadique pathétiquement vermoulue voyant identiquement un corps d’opposant tout comme une terre sacrée comme étant un fatras de matériaux à manipuler, en vue déjà d’arracher des gains électoraux ; comme s’il s’agissait d’une “installation” fantasmagorique façonnée par des cerveaux diffractés, dissociés, ne jouissant que dans la jonction de la mise à mort et coït final (ce que Foucault a théorisé dans son commentaire sur Sade dans Histoire de la folie mais aussi ailleurs lorsqu’il justifie son adhésion au “communisme” d’un Bataille(ici p. 37) lui aussi fervent admirateur de Sade et des massacres de Staline…); ce que le chemsex décuple évidemment et aussi multiplie le néo-esclavage SM qui pullule désormais dans les salons “in” où l’on croise ainsi des partisans également enturbannés de la “servitude volontaire” qui dans ce cas n’ont rien à dire au fait de devenir “soumis” comme l’a bien développé Houellebecq, surtout aidé par l’argent khomeyniste wahhabite et bannaïte qui coule à flots renflouant également les caisses de l’État profond, grâce aux achats massifs de la Dette, permettant ainsi de payer grassement toute la technostructure et ses affidés néoléninistes se sucrant dans les universités, médias, éditions, institutions diverses…
Il y a bien là une similitude troublante avec ce soutien massif, naguère, des fractions petites-bourgeoises biberonnées dans l’envie systémique fielleuse, surtout lorsqu’elle est avantagée par des atours monnayables (“grandeur et misère des courtisanes”) quoique agissant de tout temps (quid de Nabuchodonosor, de la Rome antique, Caligula, jusqu’aux Borgia) jusqu’à ressurgir dans les années 80 du 18ème siècle en France et courant jusqu’à leur paroxysme renouvelé durant les années 20 et suivantes du siècle dernier lorsque au sein des peuples italiens allemands russes chinois vietnamiens cambodgiens se déchaîna une sorte de démembrement collectif de l’estime de soi réduite à la recherche du dernier coït disponible ; qu’il s’agisse d’une drogue, d’un regard onaniste (“fellateur”) adorant le quasi-dieu faisant office de commissaire politique, de tortionnaire, d’assassin ; ou comment égorger et jouir “en même temps”, distorsion topologique d’idées fixes aiguisées en la(r)mes ; ce qui fait que la tératologie, décidément, va devenir, devient, le cœur principal de toute analyse politique digne de ce nom…
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