Rien ? Rien, absolument rien, sinon rappeler que l’eau mouille (le nucléaire cela fait bobo) et lorsque l’on signe des accords de défense il faut bien s’y accorder dirait monsieur de la Palisse (ou de La Palice ?…); tout en réinventant le fil à couper le beurre quant au “droit international” à “respecter” alors que le “saint homme” est arrivé au pouvoir de manière illégale en 1979 adoubé on le sait par un Michel Foucault, transi sadien de la Terreur ou comment mourir de/par plaisir, cherchant ainsi une alternative spirituelle aux Lumières afin de mettre à mort “l’Homme” ; même si cette prise illégale de pouvoir aura été évidemment plébiscitée ensuite (l’arrivée au pouvoir d’Hitler était, elle, “légale”), tandis que depuis lors l’on menace en permanence de vous rayer de la carte du monde, violant ainsi, et en permanence, l’article 51 de la Charte des Nations-Unies, sauf que l’on ne risque “rien” puisque comme son contenu l’indique cet article ne précise pas de quelle “agression armée” il s’agit ; d’où en fait l’ambiguïté de cette Charte, pendant d’ailleurs au flou permanent entourant la notion même de “droit ” (avec la tentation paradoxale permanente de le fixer une fois pour toutes par sa sacralisation…).
Car si l’on s’en tient à la lettre, les lois raciales qu’elles soient nazies ou pétainistes étaient “légales”, tandis que le débarquement du 6 juin 1944 était parfaitement illégal (de même que l’appel du 18 juin 40) puisqu’il existait toujours un gouvernement légal avec à sa tête le Maréchal Pétain légalement élu par une large majorité de gaute en 40, tout en n’ayant même pas démissionné lorsque son gouvernement se transforma durant septembre 44 en “Commission gouvernementale française pour la défense des intérêts nationaux“.
Et ne parlons pas du bombardement illégal de la Serbie dans les années 90… Mais à l’époque et ce jusqu’en 2011 avec le renversement des sanguinaires Saddam et Kadhafi ledit “droit d’ingérence” était théorisé suite au massacre de bosniaques (mais guère concernant celui perpétré au Rwanda, voir le rapport Duclert dont les “lenteurs coupables des autorités françaises et internationales (avril-mai 1994) en 4.4“…) alors que le populicide actuel de dizaines de milliers d’iraniens compterait pour rien ou presque ; “presque” parce que son évidence est telle que cela arrache tout de même quelques remarques, mais du bout des lèvres provenant du “Front Républicain”, ses deux M (l’un au pouvoir, l’autre y aspirant) se fendant de quelques regrets, sans plus…
Parler pour ne rien dire donc ou l’éthique du nihilisme promulgué par les meurtriers du Sens.
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