11 octobre 2026

Pleutres cloportes ou la métamorphose kafkaïenne : ratés en tarés

Les voilà, tous ces grévistes ratés (anagramme de tarés) leur quart d’heure de gloire certes en bandoulière, ils veulent nous transformer comme eux en insectes hérauts de “l’antifascisme” d’opérette sous le seul prétexte que le journaliste, nouveau détenteur d’une chronique sur France Inter, est aussi membre d’un journal (V.A) condamné pour une caricature stipulant que si nous étions sous esclavage “systémique” la prodjihadiste Obono en question dans ce croquis de presse serait encore sous les fers alors qu’elle a pu, tout à loisir, considérer que le 7 octobre 23 bien qu’étant un “crime de guerre” a été cependant perpétré par un “mouvement de résistance”, ce qui est par ailleurs évidemment contradictoire ; d’autant que son gourou la contredit trois ans plus tard se demandant, lui, si ce fut vraiment un acte “terroriste”…

En tout cas si nous étions encore sous régime esclavagiste la “juge” Obono, donc, car nommée entretemps à la Cour de la République (mais oui, tout est possible en Absurdie) serait encore sous les fers, voilà ce que cette caricature de Valeurs Actuelles voulait juste signifier…

Ajoutons que si cette députée devenue ainsi “juge” avait été un homme sous l’esclavagisme arabo-musulman, iel aurait été castré/e et aujourd’hui pendu ou jeté du haut d’un immeuble comme le font ses amis “résistants” envers tout homosexuel…

Mais une certaine “justice” (aux ordres : elle a même un stand à la Fête de l’Huma aux quatre vingt cinq millions de morts...) n’y a pas vu une “expression” celle d’une liberté de penser et d’entreprendre conformément à l’article 11 de la DDHC mais surtout une offense à l’instar d’autrefois lorsque Louis Philippe fut métamorphosé en poire par le Charivari…

Or, c’est sur la base de ce déni de justice, ce réel retour aux “heures sombres” de la Restauration (1830, 1848…) que d’aucuns, pleutres et cloportes (parasitant sans vergogne les deniers publics et privés tout en crachant sur ces derniers) veulent restaurer eux aussi leurs marges de vente celles de leurs maigres méandres de viandes avariées d’arriérés (une Despentes par exemple, fausse punk bourge et sa sous-littérature de gare que même Sid Vicious aurait jeté à la poubelle) se fendent alors à “300” d’une vulgaire “tribune” suintant l’hypocrisie crasse de zombis défendant leur précarré au cimetière des idées près du Puit sans fond(s désormais) de l’Histoire ; la jouant même Léonidas et ses 300 spartiates aux Thermopyles alors qu’ils ne sont que des Zola de pacotille (telle une Balasko au gazon décidément bien nauséabond) prétendant dénoncer le “fascisme” alors qu’ils énoncent ce faisant ce qu’ils sont: sa résurgence en une milice nihiliste défendant becs et ongles ses mangeoires ses fromages ses mythes mités alors que leurs apports culturels ne se réduisent plus qu’ à sa première syllabe, splendeurs ridicules et misère des courtisanes celles d’un microcosme aux abois que même un bois de Boulogne ne voudrait plus lorsque le crépuscule s’abat sur les idoles wanabee.

Mais comment les supporter encore, comment ? Alors qu’il n’est plus possible de les voir en peinture, même déconstruite…


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