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Les idiots utiles du macronisme,antifa et LGBTQI+,alimentent l’islam puriste

Quelques anecdotes: lors d’une fin de TD et alors que ses camarades s’en allaient un étudiant en expression française qui ne cachait pas ses sympathies religieuses pour l’islam s’approche du bureau pour me montrer une vidéo en me questionnant: « Monsieur, vous avez vu cela, ce gars qui dit que l’on a pas le droit de l’appeler un homme, vous avez vu ? On va où là monsieur? » J’ai eu beau lui indiquer que ce comportement était minoritaire et par ailleurs de plus en plus critiqué du fait de ses caractère erronés et totalitaires, cela ne l’a pas rassuré, et je ne peux m’empêcher de penser qu’à l’heure actuelle en effet cette pensée est de plus en plus assénée, majoritairement cette fois, dans les cours, à tous les niveaux, par exemple en SES (sciences économiques et sociales) des élèves m’ont montré livres et documents expliquer de manière si confuse les distinctions entre sexe biologique, orientation sexuelle et rôle social assigné que le fait d’ « être » homme ou femme, homo ou hétéro, ne devient plus que de la « construction sociale » une espèce de béton mental guère recyclable.

Et pourtant ! Voit-on des homosexuels faire leur « coming out » pour annoncer à leur quarante ans leur « hétérosexualité » ? Car on ne voit guère pourquoi cela ne serait pas possible en sens inverse si tout n’était « que » (dé)construction.

En fait, la pression idéologique actuelle du « queer », de cette sommation à l’indifférenciation, obligatoire, sous peine d’être traité de réactionnaire, et, aussi, en filigrane, cette accélération de l’obligation de « coucher » pour ne pas apparaître « coincé(e) », tout cela s’avère de plus en plus aujourd’hui dominé culturellement par leurs adeptes (voir les meurtriers du sens, éthique et épistémologie du nihilisme ou La philosophie cannibale).

Ils visent on le sait à accélérer stratégiquement cette confusion (couronnée par la « semaine queer » à Science-Po) afin de détruire, à la base, l’identité (blanche et mâle) « hétéronormée » non seulement par la critique, nécessaire, des rôles assignés, mais, surtout, au sein des orientations sexuelles posées en fait comme aléatoires et tournantes selon son désir alors que ceci reste toujours faux comme l’a montré, entre autres, Jacques Balthazart ; mais cette offensive est devenue si forte, elle est même désormais si majoritaire dans l’enseignement non seulement français mais occidental qu’elle ne peut que pousser ceux qui la refusent à soit se taire pour sauver leur carrière, soit à tenter de se faufiler dans les interstices et autres méandres de la société techno-urbaine mondialisée grâce à une solide culture laïque ouverte et critique, soit, en cas contraire, être de plus en plus sensibles aux thèses radicales scissionnistes, surtout lorsque celles-ci sont encouragées par des maires peu scrupuleux (Le Point reprenant au fond le travail de fond fait il y a cinq ans par  Joachim Veliocas …)

D’ailleurs, dans un lycée musulman lyonnais sous contrat avec le rectorat privé et alors que j’enseignais cette fois l’histoire-géo (comme remplaçant envoyé par le rectorat) deux observations m’ont interpellé : la remarque d’une jeune fille, voilée et gantée (mais certaines de ses camarades ne l’étaient pas) m’avouant son désir de ne vivre que dans un quartier entièrement islamisé afin de ne pas être tentée, l’autre d’un jeune garçon me demandant de confirmer que la Bible était un livre « falsifié » ce que je n’ai pas voulu acquiescer ;  pour la petite histoire, je devais poursuivre le remplacement, mais cette fois en expression française, je n’ai pas été renouvelé….

Qu’en conclure ? Pour la jeune fille on pourrait penser qu’à l’instar des Quakers ou de certains quartiers à dominance asiatique, africaine, voire loubavitch, après tout elle pourrait vivre dans l’environnement désiré, sauf que la similitude n’est pas exacte car la dominance n’est pas la même en ce que ces musulmans désirant vivre plus fondamentalement, intégralement, leur foi déploient envers leurs congénères une intolérance plus grande, de même que certains loubavitch, mais ces derniers sont moins nombreux et restent critiqués par les autres courants israélites alors que pour les fondamentalistes musulmans ce n’est d’autant pas le cas qu’ils intimident non seulement les autres musulmans puisque se prétendant plus « purs » mais aussi envers tout autre non musulman comme il est vu ici et là ; il a d’ailleurs été étonnant d’entendre un Roland Castro expliquer dans l’émission de Valérie Expert sur Sud Radio (le 18/02/20 vers 11h40) qu’il n’était désormais pas rare de voir certains faire des espèces de patrouilles et lancer vertement des remontrances vestimentaires aux filles de St Denis, y compris de la manière la plus crue…

Quant au jeune garçon expliquant que la Bible est un livre « falsifié » il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre pourquoi cette affirmation s’accole avec le mépris ancestral du juif, décuplé par le décret Crémieux le libérant de la dhimmitude des Turcs en ce pays qui n’était pas encore nommé « l’Algérie » (décret faisant couler beaucoup d’encre hostile telle celle d’Attali qui n’a rien compris à la  dhimmitude comme Wikipédia d’ailleurs) et enfin décuplé par la naissance d’Israël, parce que le juif a toujours été considéré, majoritairement, comme inférieur en islam (ce qui n’a jamais été pour déplaire aux antijuifs de tous poils en particulier ceux n’ayant pas encore compris le pourquoi de 1789 hormis trouver des boucs émissaires…) le tout expliquant alors la montée en puissance des attaques antijuives en France ainsi que des attaques antichrétiennes bien supérieures d’ailleurs selon les chiffres officiels eux-mêmes…

Les amis de cet adepte de la « falsification » ont aussi de l’argent, beaucoup, ce qui leur permet de faire du prosélytisme, on le sait (et même Emmanuel Macron s’en est aperçu) afin de s’étendre, s’investir dans le cultuel, le social, puis faire régner l’ordre au fur et à mesure que les services publics s’étiolent à la fois sous le double coup de boutoir des « queer » multiculturalistes et des fausses économies faites par les services étatiques hyper-échangistes du même Macron (afin de continuer à dépenser follement ailleurs pour justifier l’existence de la connivence entre affairistes et politiques) et à la fois sous les coups des mafieux désireux de s’accaparer les « territoires ».
Et cette montée en puissance des religieux y compris intégristes va jusqu’à recevoir sinon l’aval du moins la compréhension, très naïve au mieux, de certains pseudo-sociologues (Vincent Geisser, Laurent Muchielli…) ce dernier  critiquant vertement un Hugo Lagrange qui avait souligné ce retour ambigu du religieux alors que cette fausse alternative (drogue ou fanatisme) ne tient pas compte de la dimension politique en ce sens où une telle présence politisée du religieux  implique surtout une prégnance progressive objective et subjective de type anti-républicain passant ainsi des « territoires perdus » à des « territoires conquis » non seulement spatialement mais mentalement.

Un paradoxe surgit alors : cette double montée en puissance fait que la chasse aux pratiques « déviantes » s’accentue -tels les cassages de gueule du « pédé » et le racket au lycée du petit blanc culpabilisé, les organismes LGBTQI+ et anti-racistes et les idéologues à leurs ordres  parleront de « l’homophobie » en général, de même pour le harcèlement, les violences au quotidien jusqu’aux attaques régulières au couteau, il en est de même pour les viols (ceux de Cologne en furent le pompon) sans que pour autant cependant certaines victimes ne s’en offusquent (hormis « Mila » qui se rebella…à ses dépends…) tant elles ont d’autant plus intégré renoncement et soumission qu’elles ne reçoivent guère de soutiens hormis de la part de ceux qui sont systématiquement taxés de « nouveaux réactionnaires » ou membres de la « fachosphère ». D’où les émeutes citoyennes actuelles voulant également voter pour les mouvements promettant d’en finir avec tout cela, au grand dam de nos élites qui prétendent se réveiller, craché juré, mais un peu tard semble-t-il, surtout en période électorale….Le livre les territoires conquis de l’islamisme a par exemple dû être financé par la Région de l’île de France, l’Université, le CNRS, ayant refusé (selon Valérie Pécresse sur Europe1 le 19/02/2020 à 8h20...)

En résumé, s’observe de plus en plus d’un côté la domination totalitaire des mouvances queer néo-léninistes ayant pris le pouvoir non seulement au sein des LGBTQI+ (jusqu’à mettre au pas les réfractaires comme ceux d’Act UP en 2018) mais aussi dans les structures de formation et d’édition qui fabriquent les livres scolaires et les futures élites (jusqu’à interdire désormais certains débats, pièces de théâtre, etc) et, de l’autre côté, s’impose peu à peu la domination totalitaire des mouvances croisées du fondamentalisme djihadiste, largement financé en sous main par tout le système Eurabia d’une part, sans oublier, d’autre part, la prégnance oppressante de la mafia multiforme, les deux courants s’épaulant mutuellement face à la République et à la Nation (tout en se combattant selon les rapports de force) avec la bénédiction de sociologues qui n’ont jamais rien compris aux questions politiques…tout comme certains économistes et…politistes (à commencer par certains américains depuis le président Wilson voulant soulager la dette allemande en 1918 jusqu’à aujourd’hui avec certaines ONG anglo-saxonnes prétendant que la « discrimination » suffit causalement à expliquer les volontés factieuses, oubliant ce qu’en avait dit un Madison dans le Fédéraliste N°X).

Au milieu, « nous », un « nous » épris d’une Nation française prise au piège du « crépuscule de l’Universel » (comme l’analyse Chantal Delsol) par exemple dans l’enseignement (public ou privé y compris catho) par des programmes de plus en plus hors sol (ne parlons pas en effet des autres programmes, l’Histoire, l’économie, la sociologie, le français…) ; « nous « qui refusons ce double diktat, celui de la décomposition orgiaque et nihiliste petite bourgeoise de l’élite relativiste et globaliste (tel l’ex soldat G récemment exfiltré) d’une part, et, d’autre part, celui de la dictature de plus en plus véhémente d’un islam se prétendant « pur » d’autre part  ; avec, tapies dans l’ombre (des réseaux numériques également), certaines forces en attente de se refaire une santé comme les néo-bolcheviks, d’un côté, les différentialistes racialistes (indigénistes, néo-nazis, de l’autre).

Mais les temps changent, il n’est pas dit en effet que tout ce beau monde n’ait pas fini désormais de manger du pain blanc.

Lucien SA Oulahbib 19/2/2020

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