Parlons-leur en arabe…

Nos spécialistes militaires nous expliquent qu’une opération terrestre coûterait de nombreuses vies, qu’une opération aérienne ne suffirait pas à arrêter les tirs. Nous payons ainsi le prix du sang pour nos erreurs depuis Oslo, pour notre honteuse fuite du Liban et pour notre criminelle destruction du Gouch Katif.

Le problème essentiel dans une guerre est de définir l’ennemi et de déclarer l’état de guerre. Ces roquettes sont tirées par l’ennemi « palestinien » (puisque c’est ainsi que nos gauchistes l’ont inventé et dénommé et qu’il se qualifie lui-même).
Il n’y a pas de civils innocents dans la bande de Gaza mais seulement des terroristes qui ont voté Hamas. Ce vote signifie une volonté claire de détruire l’Etat d’Israël et de massacrer les Juifs. Le bulletin de vote Hamas est une agression délibérée contre Israël. Le vote Fatah ne vaut guère mieux à notre encontre (et les hordes du chef de l’Autorité palestinienne tournent les armes que nous leur avons fournies contre nous dès qu’ils en ont la possibilité) mais au moins celui du Hamas est une volonté affichée de ne pas jouer la mascarade hypocrite des négociations. Le message envoyé par les arabes de Gaza est donc évident: des Kassams sur Israël, une préparation de guérilla sur le modèle réussi du Hezbollah et la volonté de toucher demain Ashdod, Ashkelon…

Il est vrai qu’à force de considérer comme une bagatelle routinière le miracle incessant de tirs qui tombent dans le Néguev « sans dommage », on ne pouvait que les inciter à ajuster leurs tirs. Car en fait, le premier obus arabe tombé dans le désert aurait dû nous faire réagir immédiatement. Il y a dommage, dommage à la Terre d’Israël et dommage à l’honneur de notre Etat. Il s’agit d’un mot qui n’existe pas au singulier dans les couloirs de ce gouvernement mais uniquement au pluriel. Et en ce qui concerne « les honneurs », la bande Olmert est spécialiste.

Les arabes de Gaza ne comprennent pas la langue hébraïque qui s’orne des mots « retenue », « civils innocents », « tirs ciblés », « destruction d’infrastructures uniquement terroristes »…Tous ces termes en arabe se traduisent par faiblesse et soumission.

Le moment est donc venu de leur parler en arabe. Il faut en informer le monde entier.

Après tout, une vie juive vaut bien quelques complications diplomatiques.

Parler arabe signifierait par exemple que si nous vivons sous le feu des fusées arabes, les arabes vivront sous le feu de nos fusées.

Nos civils sont touchés et en conséquence, nous considérons qu’il n’y a plus de civils chez nos ennemis.
De la même manière, pour chaque Kassam tiré contre notre territoire ou même tiré vers notre territoire, Tsahal envoie dix fusées sur Gaza et Djebalya. Le monde hurlera et les assassins du Hamas tireront de nouvelles salves de Kassam. Pour chaque Kassam, Israël ripostera en tirant vingt fusées sur Khan Younes, Gaza … Dans un bref laps de temps, les arabes auront compris ce langage et lapideront tout terroriste qui provoquera autant de dégâts chez eux. Apres avoir enterré leurs pertes, ils supplieront d’obtenir un cessez le feu et la leçon sera profitable pour l’avenir de nos relations. C’est ce qui s’appelle parler arabe…

En fait, pour mettre un terme au conflit, il faudrait peut être imiter les Alliés durant le seconde guerre mondiale. Les allemands de Dresde étaient des civils. Les Japonais de Hiroshima et de Nagasaki étaient « innocents », bien plus que les arabes de Gaza. Les bombes alliées les ont réduit à néant à juste titre et mis ainsi fin au conflit.
Et si nous leur parlions en arabe! « 

Charles D'Alger 10/6/2007

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