Certains escrologues jubilent en observant que des réacteurs nucléaires sont à l’arrêt faute d’eau à température adéquate, sans parler de la sécheresse, la désertification, alors que sur ces derniers points Israël et divers pays connaissant des températures bien plus élevées sans ce que cela ne les empêche de faire pousser fruits et légumes et de s’approvisionner en eau acheminée au coeur même des champs… Nous avons cinquante années de retard.
Plutôt que viser à la décroissance et la frugalité (dont le refus de la climatisation y compris celle récupérant la chaleur produite) et pensant que le monde va nous suivre (arrogance d’un faux universalisme provenant d’une fausse élite hors sol) nos ignares qui nous gouvernent en viennent à s’étonner trop tard (tant ils sont idiots bien que malins) que leur volonté de destruction de tout ce qui pourrait contrer les aléas météorologiques ait des conséquences destructrices, doublées d’un désir morbide d’en accentuer les résultats par la prolifération des feux qu’un refus de bonne gestion forestière n’aura fait que démultiplier.
Or, le discours ambiant sur la “canicule” (alors qu’il est “normal” que 30 à 40° soit atteint en pleine belle saison, on appelait cela auparavant un bel été) vise à masquer ce manque évident d’aménagements techniques en amont (le défaut en bombardiers d’eau en étant le symptôme) qui permettrait de comprendre pourquoi l’Italie et l’Espagne nous abreuvent déjà de raisins et en continu de tomates à grappe alors que leur climat est autrement plus chaud que le nôtre.
Et puis c’est toute une urbanisation ratée qui est à remettre à cause, même si les escrologues tentent de rattraper des décennies de retard en plantant quelques arbres alors que tout l’argent dépensé dans la construction de certaines voiries réservées uniquement au vélo jusqu’à l’absurde (la rue de Rivoli la voix expresse Georges Pompidou à Paris) aurait permis de créer des systèmes de rétention de la réfraction de la chaleur comme cela se fait en Asie (Bangkok) où les bitumes blancs des trottoirs et des façades de buildings construits en zigzag font en sorte de sinon diminuer du moins disperser les ondes permanentes de chaleur produit par l’extension urbaine qu’un arrêt de l’artificialisation ne résout pas alors qu’il s’agirait de la réaliser autrement.
Cela fait un peu penser aussi au refus des alternatives technologiques avancées suite à un désir de retourner à une vision arriérée de notre rapport à la nature de nouveau sacralisée alors que celle-ci n’a que faire de cette nouvelle divination tant son rythme lui reste propre qu’il s’agisse des éruptions volcaniques des tremblements de terre dont par ailleurs les effets sur la météo ne sont pas nuls ; n’oublions pas que les changements climatiques précédant l’holocène actuel n’ont guère à voir avec la présence humaine ne parlons pas de son activité ; aussi le refus d’utiliser l’avion en interne, le refus de créer un aéroport de l’Ouest qui permettrait de ne pas passer par Paris et donc de faciliter les relations commerciales de la Bretagne l’Aquitaine avec le reste du monde, le refus de développer les ports français alors que les Pays-Bas, l’Espagne, la Belgique, l’Italie voient les leurs démultiplier leur trafic, tous ces impairs et manques montrent bien que nous avons affaire à une classe politique médiatique intellectuelle très maligne pour garder ses postes en faisant peur et en s’affairant à créer des techniques dépassées (comme les éoliennes et autres champs de panneaux solaires) mais qui permettent de payer grassement leurs idioties.
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