1 juin 2023
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LIBERTE, J’ECRIS TON NOM !

L‘Etat régalien, submergé par des tâches au-dessus de ses forces, n’est plus capable de maîtriser une situation d’une gravité extrême où les citoyens, dans leur propre pays et par force, se voient privés du droit d’exercer leurs libertés fondamentales !

Aussi, arrêtons donc de nous leurrer en nous racontant des contes de fée qui n’ont plus cours depuis belle lurette; il nous faut désormais accepter, bon gré mal gré, l’idée que le ver est durablement installé dans le fruit et que le fruit lui-même est pourri jusqu’au coeur.

En effet, depuis trente ans bien sonnés que la France est politiquement mise en coupe réglée par ses propres enfants dévoyés, nous assistons, impuissants et la rage au coeur, à la montée inexorable de périls intérieurs dont le pire, naturellement, reste à venir.

Pour qui veut vraiment voir, la situation apparaît dans toute sa terrifiante réalité. Selon toute vraisemblance, le point de non-retour a été atteint et se trouve, aujourd’hui, peut-être même dépassé : car pour survivre, nous en sommes réduits aux expédients.

Qui donc peut encore nier que le refus constant des gouvernements successifs, de gauche comme de (fausse) droite, sans conteste motivés par une addiction malsaine aux lois d’airain de l’idéologie collectiviste, ait produit un tel désastre désormais en brutale accélération ?

Ceux qui ont la charge de l’Etat et qui osent encore nous faire croire, en espérant ainsi conserver durablement un nid douillet dans les ors de la République, qu’ils maîtrisent une situation qui, manifestement, leur échappe complètement, font tout bonnement acte de canaillerie.

Par conséquent, je m’inscris en faux contre la dernière déclaration apaisante du ministre Sarkozy qui, ce matin même, a déclaré : “Contrairement à ce que souhaitaient tout un tas de gens qui n’ont pas cessé de jeter de l’huile sur le feu (…), force est de constater qu’il n’y a pas de risque de contagion” (sic !).

A sa décharge, je dois aussi et surtout à la vérité de dire que les déclarations qui fusent en rafale de tous les coins et recoins de la gauche, en particulier du PS en pleine décomposition idéologique, sont le déhonneur de ce parti si semblable au royaume des aveugles où les borgnes sont rois…

La démocratie française, d’ailleurs avec l’assentiment des Français, est maintenue dans une servitude “soft” qui la conduit à récuser par principe le monde réel; la France se montre alors incapable de se libérer d’une phobie irrationnelle pour la liberté sous toutes ses formes. Alors, que faire ?

Quelle voie novatrice faut-il donc que nos compatriotes empruntent pour rendre à la France une santé de fer ? Réponse : d’abord briser leurs chaînes pour renouer avec l’esprit de conquête; puis, armés de pied en cap, frapper de taille et d’estoc ! C’est une question de vie ou de mort.

Librement !

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