6 février 2023
Non classé

La doctrine de Mahomet contredit la Constitution Espagnole

La non discrimination sexuelle ou religieuse, le droit à la vie et à l’intégrité physique et morale, sont des principes reconnus dans le second chapître de la Grande Charte, et ne sont aucunement compatibles avec les enseignements de Mahomet. En défense de ces textes, les Musulmans considèrent qu’un verset seul ne saurait être concluant. Il est toutefois certain que le Coran est enseigné dans nos collèges comme le “Livre Sacré révélé par Dieu”.

Le programme d’enseignement de la Religion Musulmanne ayant fixé les objectifs et les contenus minimums pour cette discipline dans le Primaire, Secondaire jusqu’au Baccalauréat, soumet en son préambule que “Le Coran, vu comme la communication du message de Dieu à l’Homme, représenté en la personne et la conduite du Prophète Mahomet, nous montre le chemin postulé”, et de la même façon “connaître et priser la Sunnah” influera “profondément sur le développement entier de la personne”. Pourtant une lecture fine de ces textes trahit le fait que certains énoncés sont ouvertement contraires aux droits et libertés reconnus par la Constitution Espagnole.

Pour les Musulmans, le Coran est un texte “incréé”, situé de toujours auprès de Dieu, et “descendu” sous la forme du Coran historique à l’époque de Mahomet. Selon le l’ouvrage ” Cent questions sur l’Islam” de l’islamologue Samir Khalil Samir, “si le Coran est descendu, alors il n’existe aucune possibilité d’exégèse historique ou critique, ni même l’examen critique des faits évidemment liés aux usages et coutumes d’un moment historique et culturel particulier.”

Il y a bien pourtant deux lectures du Coran et de la Sunnah en ce qui concerne le statut de la femme et la tolérance religieuse :

l’une optant pour les versets de tolérance et l’autre pour le conflit. Afin de résoudre la contradiction, la tradition islamique institue une méthode d’interprétation nommée “principe de l’abrogeant et de l’abrogé”, se basant sur le fait que Dieu peut après avoir donné un ordre, émettre l’ordre contraire pour des raisons inverses, ainsi que l’affirme le Coran : “si nous abrogeons un verset ou provoquons son oubli, nous fournissons un autre verset semblable ou meilleur” “Ne sais tu pas que Dieu est ommnipotent ?” Sourate de la Vache, 116.

Il s’agit de savoir lequel d’entre deux versets annule postérieurement l’autre.

Sur cette question, les exégètes du Coran ne sont pas d’accord. Selon l’islamologue Samir Khalil Samir, “quel que soit l’avis, les Musulmans n’ont jamais admis qu’ un verset du Coran puisse avoir perdu de sa valeur de nos jours”. Ainsi, il y a deux options différentes dans le Coran : l’une aggressive et l’autre pacifique, les deux étant acceptables.

De cette façon, les Musulmans établis en Occident se réfèrent habituellement aux passages positifs, alors que l’expérience en pays islamique démontre que l’interprétation dominante opte pour les passages négatifs.

La promulgation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 fut critiquée par quelques Etats Musulmans, la considérant partiale et imposée par l’Occident. De fait, en 1990, les 45 ministres des affaires étrangères de l’Organisation de la Conférence Islamique ont signé au Caire une Déclaration des Droits de l’Homme en Islam, plus conforme au Coran et à la Sharia.

Dans ladite Déclaration, seul le Père et non la Mère ou les 2 parents détiennent la responsabilité de l’éducation des enfants. Est également omis le droit de changer de religion et la liberté de se marier avec la personne d’une quelquonque autre confession.

Même paraissant reconnaître la liberté religieuse, la Déclaration affirme que cette liberté peut être limitée “par l’autorité Islamique et en conformité avec les dispositions stipulées”

La Déclaration termine en affirmant que “tous les droits et toutes les libertés évoqués par le document sont subordonnés aux dispositions de la Sharia”, ce qui renvoie de nouveau au problème de l’interprétation.

“La foi de Mahomet ne permet à ses fidèles d’être soumis à la tutelle de non-Musulmans”

Des experts juristes avertissent que les Musulmans “n’admettent pas d’être soumis à des gouvernements non Islamiques”

La Religion Musulmanne et la Constitution Espagnole ont des différences significatives qui font comprendre certains problèmes de cohabitation en Espagne et ailleurs en Occident. Certaines de ces incompatibilités qui contrastent clairement avec nos lois et notre culture, se réfèrent aux droits de la femme, la liberté religieuse ou la portée de l’autorité.

Deux experts se sont exprimés à l’organe de presse “LA RAZON” (La Raison) sur les différences constitutionelles et quelques problèmes posés par la Religion Musulmanne.

L’antagonisme entre l’Islam et le système constitutionnel de Droit Espagnol est bien substantiel. L’expert juridique Irakien Samer Al Nasir explique que l’un des litiges est que “L’Islam ne permet pas au Musulman ni aux peuples en Islam d’être sous la tutelle de non Musulmans”.

L’illustration est fournie par le Coran qui ordonne de persécuter les Juifs partout où ils se trouvent et de ne pas les laisser vivre en paix. Ensuite, explique Samer Al Nasir, ” la cohabitation des Musulmans et des non-Musulmans est pratiquement infaisable, à l’exemple de ce qui se passe de nos jours en Espagne”. Les Musulmans établis dans la société occidentale ont des difficultés d’adaptation, “et cela bien en raison des prescriptions Islamiques”.

“N’admettant pas d’être gouvernés par des non-Musulmans, ils se regroupent en états dans l’Etat” Ainsi, ils réclament que l’Arabe devienne langue officielle, “une revendication obtenue dans certaines nations, comme par exemple en Belgique”.

Concernant la liberté religieuse, l’expert Irakien explique que “l’Islam est la confession imposée car la non-confessionalité est interdite”. Quant aux droits de la femme, ” la Constitution Espagnole garantit l’égalité entre l’homme et la femme, l’Islam pas du tout”.

De plus, “l’Islam affirme que l’homme a tout pouvoir sur la femme. Il n’autorise pas la femme à demander le divorce, tandis que l’homme peut répudier sa femme et en divorcer”

Enfin, Samer Al Nasir souligne l’essentiel problème de l’absence d’autorité dans le monde Islamique. “n’importe qui peut se laisser pousser la barbe, s’auto-proclamer autorité, sans qu’il puisse exister une autorité pour l’accréditer ou le discréditer”

En conclusion, l’expert Irakien pense que “l’Islam est désordre, chaos déontologique, dépourvu dans sa doctrine de directives logiques catégoriques”, ce qui fait que “ses règles premières sont confuses et dépourvues de sécurité juridique”

L’autre expert consulté par LA RAZON est Dalmacio Negro, professeur d’université en Histoire des idées politiques. Il affirme que l’un des problèmes centraux de l’Islam est “sa propension à dominer l’espace profane” car les Musulmans cherchent à mettre leur religion au dessus de tout.

Ensuite, l’expert politologue souligne que “le Droit en Islam est déduit du Coran, alors que la Constitution Espagnole dérive le Droit des coutumes et de la raison”.

Concernant l’enseignement de l’Islam dans les écoles publiques, le professeur affirme bruyamment que si la mesure devient loi, alors “on contribuera à la destruction de tout l’Occident et de sa culture”.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


%d blogueurs aiment cette page :