2 février 2023
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Tel père, tel fils…

Si tel était le cas, cela me ferait irrésistiblement penser au refus obstiné de Jacques Chirac, à l’orée du second tour de la présidentielle de 2002, de débattre avec Le Pen tombeur sans coup férir d’un Lionel Jospin empêtré dans ses contradictions politiques…

Car, de la part de Chirac, il ne s’agissait certainement pas d’un refus motivé par une pure vertu républicaine mais, bien plus sûrement, par la certitude absolue de ne pouvoir en aucun cas sortir vainqueur d’une confrontation directe avec Le Pen.

Si Nicolas Sarkozy lui-même était pris à s’adonner à ce genre de petit jeu politicien répugnant en démocratie (libérale ?), ce serait alors de la dernière gravité : car tel père, tel fils et donc quid des promesses de faire de la politique autrement !?

Librement !

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