1 février 2023
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La menace de l’Islam authentique

Bien entendu, le terme Ansar fait ici référence à ce groupe de Médinois qui ont immédiatement considéré Mahomet comme un prophète. Ces gens aspirent à la création d’un État islamique directement inspiré des lois parfaites d’un homme possédé par la parole même de Dieu. Et ils font l’usage le plus fidèle possible des moyens que ce prophète est censé avoir utilisés.
Sur cette vidéo, que je recommande de visionner attentivement, nous les voyons décapiter un homme (vivant) au couteau et abattre de balles de fusil dix autres hommes couchés sur le ventre. Les images datent de l’automne 2004. On voit que certains malfaiteurs ont déjà l’habitude de ce genre de pratiques. La décapitation est réalisée avec une aisance que seul donne l’exercice. Le boucher tranche rapidement la gorge de la victime, maintenue par un acolyte, puis recule un moment pour laisser passer les premier spasmes de l’agonie sans être trop éclaboussé de sang. La victime respire alors bruyamment (il faut noter qu’à ce moment-là, à chaque inspiration, la victime respire son propre sang, ce qui ajoute à la douleur de la blessure un fort sentiment d’étouffement, comparable à une noyade). L’acolyte la maintient du pied et observe la vie s’en aller, l’air parfaitement décontracté. Puis, lorsque le flux de sang est calmé, mais avant que la victime n’ait cessé de respirer, le premier homme revient, décapite la victime et en brandit la tête devant la caméra. Ensuite, des hommes sont couchés à plat-ventre sur le sol et des assassins visiblement moins experts les abattent au fusil, les uns après les autres. Suivent quelques paroles de propagande mettant en garde contre la collaboration avec l’ennemi.

Ce qu’il faut bien comprendre ici, c’est que ces actes sont sanctifiés par l’Islam. Ce sont les actes du prophète. À Médine, à une occasion, à en croire la biographie officielle de Mahomet, des centaines de décapitations comme celle-ci ont été pratiquées la même journée (et jusque tard dans la nuit), sur la place du marché. Les victimes étaient juives. Il s’agissait de tous les mâles d’une certaine tribu qui étaient assez vieux pour avoir des poils pubiens. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves.

Et ces actes, loin d’être présentés comme des gestes d’exception motivés par des circonstances uniques, sont prônés par les textes historiques musulmans comme le meilleur moyen de répandre le règne de l’Islam. Et c’est d’ailleurs pour cela que les Ansar actuels filment leurs méfaits et veillent à ce qu’ils soient largement diffusés (notamment dans les territoires palestiniens). Car c’est là la technique vantée par le Coran et la tradition du prophète: après un grand massacre, à l’époque, il fallait attacher solidement les survivants devant le spectacle, afin qu’ils puissent se persuader que leur passé était bel et bien mort et qu’il ne leur restait plus qu’à rejoindre l’Islam, via le statut d’esclave. Au moyen-âge, c’était une technique extrêmement convaincante, tant auprès des victimes directes que des populations qui entendaient parler de ces actes. Et aujourd’hui, les caméras et les médias modernes remplacent les cordes.

D’autre part, les traditions contiennent un grand nombre d’explications censées avoir été prononcées par le prophète et selon lesquelles les assassins qui opèrent de cette manière et dans ce but (répandre le règne de l’Islam) sont non seulement de bons Musulmans, mais les meilleurs des Musulmans. Mahomet est même censé avoir violemment critiqué ceux des Musulmans de l’époque qui rechignaient devant l’action violente. Certes, pour couper court à l’un des mensonges usuels des apologistes modernes, il est censé aussi avoir dit (une fois) qu’il existerait un grand djihad, supérieur à l’action militaire et tourné vers l’amélioration de soi, mais il l’a clairement présenté, par ses paroles et par ses actes, comme un complément au premier, jamais comme un remplacement. C’est pourquoi jamais aucuns juristes musulmans sérieux n’ont pu présenter un tel remplacement comme islamiquement légitime.

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