7 février 2023

Iacub ou le goulag postmoderne

Cette adepte féroce de Foucault illustre bien l'air du temps de la liaison éphémère, (même au Vatican ?) art vivant, souci de soi(e) où le "communisme libidinal" fait fonction de ticket d'entrée dans les salons mondains (cris et hurlements à tous les étages); Iacub en est la grande prêtresse, celle du retour à la servitude volontaire assumée sexuellement puisqu'elle interdite par la société égalitariste et "précautionniste". L'obligation de se soumettre ainsi faisait partie du programme postmoderne défini par Lyotard et pour lequel il s'agissait d'expier par l'abandon sans concession aux désirs immondes conséquences de toute manière de la "libido capitaliste" celle qui fait même courir les bobos écolos parce qu'il faut bien payer la vie de château des centre villes reconstitués en forteresses anti-gueux et leurs bagnoles puantes.

Tout ce beau monde est évidemment du pain béni pour les extrémistes de tous bords qui n'ont plus qu'à monter porcherie mentale et viande chevaline en épingles interchangeables. La réalité dépasse la fiction ? La réalité est devenue de la fiction depuis des lustres…

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