8 octobre 2022

Bonaparte au petit pied

En son temps, le général Bonaparte s’était très tôt distingué par l’excellence de ses qualités militaires, fruit d’une intelligence d’exception, dont il sut faire le meilleur usage en parvenant sans coup férir aux plus hautes destinées plus tard brisées par l’affaire de Waterloo.
 
    Manuel Valls : “Nous savons parfaitement, et nous le savions, que tant que nous n’avons pas une croissance plus forte, autour de 1,5%, il est difficile de créer de l’emploi, d’autant plus que nous avons beaucoup de jeunes qui rentrent (sic) sur le marché de l’emploi”.
 
    On a bien compris qu’à moins de 1,5% de croissance du PIB, barre fatidique au-dessous de laquelle notre pays se trouve dans l’incapacité de créer des emplois, la jeunesse française défavorisée en constante augmentation n’a aucune chance de connaître un avenir décent !
 
    Cest un peu court, jeune homme, et après ? Dans la situation catastrophique dans laquelle se débat actuellement la France et s’il avait vécu de nos jours, qu’eût donc entrepris le jeune général Bonaparte pour mettre un terme à un tel scandale ? Disons-le tout net : il ne serait pas resté les bras croisés.
 
    je pense même très fort qu’après avoir posé le bon diagnostic, qui finalement crève les yeux du moindre citoyen quelque peu doué de sens commun, il se serait mis sur-le-champ en campagne avec la ferme intention d’éradiquer le mal endémique qui déclasse la France.
 
    Bonaparte aurait donc sans coup férir déclaré la guerre à la médiocrité en expliquant aux Français qui, selon moi, n’attendent que ça, qu’une croissance durable n’obéit qu’à un seul maître, leur propre industrie. Ainsi, la meilleure tactique consiste-t-elle avant tout à libérer le pays de fond en comble.
 
    A bout d’arguments, on vous enverra dans les pattes la fameuse antienne socialiste intellectuellement malhonnête : alors, c’est moins de justice, moins de policiers, moins d’infirmières que vous voulez ? Bien sûr que non. C’est moins d’Etat providence failli et mieux d’Etat régalien qu’il faut à la France !
 
    En un mot comme en cent, nous voudrions éviter le sort tragique que connût l’empereur Napoléon 1er à Waterloo qui l’envoya finir ses jours de la façon la plus humiliante qui soit, perdu au milieu de tout, placé sous la garde tatillonne de l’ennemi honni d’hier à l’île de Sainte-Hélène.     

Librement !
Philippe S. Robert
http://sully1.typepad.com
02400 FRANCE

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