14 août 2020

Arrêter avec le mensonge de “l’utilité” du confinement

La manipulation mensongère des chiffres, de plus en plus honteuse pour ne pas dire plus, continue ; elle s’entête même bien sûr en glorifiant le confinement (ici sur LCI) tout en hallucinant soir après soir (tel Le Monde les yeux gloutons anti-Trump rivés sur les chiffres USA) alors que la hausse de ces chiffres, pourtant truqués, n’est même plus exponentielle mais seulement géométrique et devrait se casser d’ici deux semaines  selon le professeur Ben-Israël. Confirmant la dernière vidéo du professeur Raoult.

Rappelons en effet que la fausseté de leur contenu a été démontrée par des spécialistes ( la docteure Annick Bucacek, le docteur Sucharit Bhakdi et  la docteure Nicole Delépine ) l’argument majeur étant que la corrélation entre être contaminé et en être décédé est bien loin d’être causale, y compris pour les multi-pathologies, car l’on peut fort bien avoir été déclaré positif sans pour autant mourir de cela, y compris dans les EHPAD, et aussi pour ceux n’ayant aucune autre pathologie puisqu’il a été souligné (voir ICI) que cela dépendrait également du patrimoine génétique (ce qui expliquerait pourquoi des jeunes en sont morts).

Le mensonge, d’État, ce qui est pis, persiste donc, alors que la décence déontologique de n’importe quelle étude sérieuse en matière statistique doit, outre la précision causale directe réelle, et non pas projective,  faire également des comparaisons avec les États n’ayant pas opté pour ce confinement absolu sévissant encore en France, Italie, Espagne, New York; or il s’avère que ce sont ces derniers qui ont eu le plus de “morts” (les guillemets signifiant la mise en doute de la classification causale Covid-19) d’où le côté également ridicule des affirmations pro-confinement.

Anders Tegnell, épidémiologiste, avait ainsi souligné par exemple il y a déjà quelques semaines que la ruée vers les hôpitaux puis le retour dans les familles sans être isolé et traité mais seulement confiné aura été le facteur majeur de la forte propagation des débuts.

C’est bien ce qui s’est passé aussi en France : selon divers témoignages récoltés, si l’on n’est pas trop atteint mais tout de même testé après s’être rendu à l’hôpital on est seulement convié à rentrer chez soi  sans traitement, et surtout sans demander à ce que les autres personnes du foyer soient elles aussi testées avant d’attendre une contamination puis une aggravation éventuelle ; le must serait qu’étant testées positives elles puissent prendre un traitement avant même l’apparition des symptômes lourds afin de bien moins souffrir au lieu de rester deux à trois semaines alitées avec parfois des douleurs à la tête et au ventre, mais non, que nenni, il faut en baver à l’âge de l’intelligence artificielle et du transhumanisme promis ; bienvenue au nouveau Moyen-âge exacerbant au fond les disparités multiformes sous l’oeil hypocrite des faux larmoyants.

Au fond l’immunité de groupe s’effectue également hypocritement : n’étant pas testés précocement les foyers se contaminent en leur sein par un confinement de plus en plus absurde ; pendant ce temps nos dirigeants s’épanchent aujourd’hui sur les masques dont l’utilité, hors hôpital, et surtout d’ici deux semaines lorsque la courbe sera réduite reste bien moins évidente que le dépistage systématique.

Mais à quoi bon s’époumoner, l’orchestre (médiatique) continue de jouer tandis que l’on s’enfonce sans même le mot d’ordre “les femmes et les enfants d’abord” qui serait jugé discriminant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *