Les mêmes mensonges prolifèrent, alimentant le désir des impuissants (volontaires) au pouvoir à détruire par procuration ; tout en disant bien sûr le contraire. Alors qu’ils pourraient plutôt pousser les belliqueux soit à se rendre comme le Hamas à Gaza, soit à renouer avec les accommodements raisonnables instaurés dès mars 22 entre Kiev et Moscou (et dévoilé par Die Welt) ; soit enfin à abandonner cette alliance contre-nature entre le camp dit du “Mouvement” et le camp de la réaction djihadiste refusant d’évoluer y compris au sein de sa sphère de naissance, préférant amalgamer tout musulman désireux de se séculariser à un traître à abattre ; le tout soutenus en ce sens par les suppôts du néo-léninisme queer et de l’ethno-différentialisme forcené (tel Rivarol).
Ce qui fait que, tous, dos au mur, tentent par clientélisme exacerbé, à séduire avec la rage du désespoir (quitte à souiller le Parlement français en agitant un drapeau trempé dans du sang juif) tout un magma disparate si mouvant qu’il les engloutira le moment historique venu.
Ainsi ces impuissants volontaires veulent jouir, tel Néron et sa lyre, du spectacle mortifère qu’ils ont eux-mêmes aidés à faire émerger, évitant ainsi d’avoir entrer en érection eux-mêmes, à l’exception cependant d’un Président français qui aimerait démentir cet état de fait, du moins en paroles ( ou la “macronite“…).
À moins que tout ne soit trop tard cependant : Moscou n’a plus aucune raison de reculer, malgré donc les rodomontades d’un Président français de toute façon de plus en plus dégradé (et” AA-” ne signifie pas “17/20″ comme il est dit sur BFM mais plutôt ” plus dur sera la chute”) ; tandis que Jérusalem tente de se dépatouiller des menottes que lui a mises un Président américain en obsolescence programmée, à voir sa jeunesse vouloir prier lors de la journée des Drapeaux sur le Mont du Temple injustement réservé aux seuls djihadistes dits “modérés” (la Reine de Jordanie n’en n’étant pas visiblement…).
Quant à l’U.E, et au monde rêvassé par le secrétaire général de l’ONU, force est de constater qu’ils ne concentrent pas toutes leurs forces vers le mieux-être de la planète en prenant à bras le corps ses problèmes permanents : quid par exemple des conflits au Darfour, en RDC avec le Rwanda, au Bénin, au Sahel, au Nigéria accentuant le nettoyage anti-chrétien, bref, ces organismes de plus en plus fantoches ne participent pas au réel développement des pays dits du Sud, empêchés de croître par ailleurs, en sus de la corruption endémique, du fait de ces normes climatiques hors-sol…
Et ce tout alimente alors ces flux migratoires nuisibles autant pour le Sud que pour le Nord ; ces deux organismes à prétention planétaire font donc bien l’exact opposé de ce qui serait nécessaire…
Ce qui implique de sinon les remplacer (après tout l’ONU s’est bien substituée à la SDN…) du moins de les réformer en profondeur ; voilà la tâche qu’un président français digne de ce nom pourrait accomplir au lieu de jouer au va-t-en guerre, sans en plus en avoir les moyens pour le faire; et tout en jouant avec le feu, au sens littéral ; quasiment Charlot jouant avec le globe dans Le Dictateur...
Sans oublier évidemment l’incapacité congénitale de ces deux organisme à agir sur les problèmes conjoncturels comme la facture énergétique en U.E suite au double sabordage allemand sur le nucléaire et anglo-américain sur le gaz russe.
Ces deux organismes sont de plus en plus supra-nationaux, au sens de faire fi des intérêts vitaux propre à chaque nation. Ils poursuivent en effet des agendas idéologiques qui font certes les affaires des grandes firmes de plus en plus en symbiose avec la Technostructure des Etats ayant basculé dans ce sectarisme nihiliste affairiste…
Mais cela se fait au détriment des peuples aspirant au bien-être, à la perpétuation du meilleur de leurs traditions civilisationnelles ; tout en sachant que celles-ci se renforcent par l’émergence de nouvelles traditions, et que c’est d’ailleurs bien cela le fait d’être “résolument moderne” comme le disait Rimbaud : au sens où il s’agit d’un état d’esprit permanent et non pas seulement d’une période historique…
Socrate fut moderne, en son temps, introduisant un lien dialectique entre logique (calcul) raison (sens) et politique (pourquoi, comment, être ensemble) ; quand bien même Nietzsche crut voir là une césure avec l’esprit des mythes fondateurs alors qu’il s’agissait d’une complémentarité également toute dialectique : foi et savoir sont distincts, même s’ils s’affrontent parfois… Tout en subissant, naguère, comme aujourd’hui, les velléités sophistiques de sophistes dangereux, surtout ceux paradant en pompiers alors qu’ils sont des pyromanes…
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