6 décembre 2020

La trahison des “élites”:le remdesivir ne serait-il pas le nouveau médiator?

Comme l’explique très bien (feu) Claire Séverac le médicament médiator a prétendu lui aussi faire des merveilles et l’on a vu ce qu’il en a été, en serait-il de même pour les effets secondaires nocifs du remdesivir comme l’indique FranceSoir et plus spécifiquement le collectif Laissons les médecins prescrire spécialement très compétent sur ce sujet ?…

Il semble bien que oui symbolisant la double faillite d’un système de pensée raisonnant seulement sur les traitements chimiques réactifs (allopathie) et l’appât du gain alors que les médecines douces ont des résultats de plus en plus tangibles (les témoignages sont innombrables) ce qui nécessite en fait de laisser aussi les citoyens se soigner au sens de choisir leur praticien et leur médecine dans le cadre d’une philosophie du risque bien pesée.

Mais les puissants qui nous gouvernent discréditent cette idée de liberté, quitte à s’appuyer sur la gauche et la droite radicale pour une fois d’accord sur le sujet (d’où l’ironie de voir Mélenchon et Le Pen masqués jusqu’aux yeux) alors qu’ils en bénéficient en étendant les mailles du filet bio-numérique sur la Terre entière en notre nom comme d’habitude.

Il y a donc bel et bien une trame fabriquant le réel d’aujourd’hui avec de gros fils croisant la peur sanitaire (alors qu’il y a un traitement) la peur écologiste (alors que la Terre se porte de mieux en mieux grâce aux efforts faits depuis quarante ans) la peur d’être trop blanc (alors que la civilisation occidentale est la seule à se remettre en cause constamment) d’où une culpabilité monstrueuse qui peut expliquer pourquoi tant de gens en Occident portent des masques non seulement inutiles (les virus passent et la pollution est bien moindre qu’en Asie) mais nocifs (difficulté de respirer à terme, perte du lien social alors que le visage est d’une importance capitale).

Les effets négatifs sont donc supérieurs aux effets positifs (inexistants en fait comme en droit). Et les puissants le savent, s’en moquant sans doute dans les salons verdoyants avec piscine surplombant la mer, l’hélico au repos sous un soleil bien moins de plomb qu’annoncé, le bateau arrimé sous les alizés ; ou alors voguant dans les salons féériques des villes lumières en haut des tours CNN BBC BFM RTL France-Inter bourrant cyniquement les crânes avec de gros rires gras de temps en temps tout en agitant les énièmes vagues et “reconfinement” ici et là (le cas australien étant d’un cynisme sans bornes au vu du nombre de morts).

Comme si les cas positifs évidemment en hausse avec les tests équivalaient, automatiquement, à des contaminations nécessitant immédiatement une hospitalisation à l’instar d’Ebola ou de la peste (ce qui est de jour en jour faux et puis nous avons un traitement faudra-t-il le répéter combien de fois?). Ou encore que les virus pourraient disparaître définitivement grâce au masque et au confinement véhiculant ainsi le dernier avatar de la pensée scientiste: celui de traquer tout mal pour notre bien définitif et unique, que, conjointement, le technicisme fasciste et nazi et le productivisme léniniste avaient autrefois mis sous le joug de l’État total jugé plus performant que le marché bien trop “libéral” avec ses crises erratiques ; ou l’hospice qui se moque de la charité, et que, de nouveau, l’on voit l’État, auparavant moribond, faire désormais feu de tout bois en supervisant la jonction avec les gros cartels du bio-numérique des médias et des ONG, tout en devenant leur bras armé voire leur seringue articulée…

Or, plutôt que de mener des combats d’arrière garde, anachronique s’il en est, comme l’appel à la guerre des races à l’effacement des sexes, à l’émasculation des notions de père et de mère (d’où le rejet de ce postmodernisme instillant des manipulations anthropologiques démentielles) ne vaudrait-il pas mieux se battre pour un monde plus juste au sens fort de ce terme articulant justice et justesse répartissant les efforts, les devoirs et les droits tout en respectant les singularités individuelles et culturelles et admettant la nécessité d’avancées universelles enrichissant l’ensemble?…

Mais l’hystérie envieuse de ceux qui ont failli, tout en s’accrochant à leur fontaine qui les abreuve, envahit tout, folie meurtrière de romances chimériques qui finissent mal telles celles de ces élites intellectuelles culturelles politiques et économiques aujourd’hui au pouvoir et qui montrent jour après jour leur monstruosité totale dans tous les domaines.

Puisque le bateau est désormais sans timonier mais également sans gouvernail, même Platon préconisait le retour à la démocratie pleine et entière pour mettre en selle une nouvelle élite, issue également du Peuple, capable de mener à bien les changements indispensables.

Après tout le régime démocratique républicain n’a que quelques siècles à son actif comparés aux millénaires des civilisations qui l’ont précédées…

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