28 septembre 2020

Covid-19 : faillite du système hygiéniste

Le Président Macron vient de jouer un mauvais tour à la recherche française et sa pratique médicale en dénigrant le 14 juillet l’un des médicaments du traitement préconisé respectivement par les professeurs Perronne et Raout, le Collectif Laissons les médecins prescrire animé par Violaine Guérin, et des milliers de médecins dans le monde (dont le docteur Zélinco) et nombre de docteurs (nord) africains, indiens, chinois…. Ce traitement marche comme ils l’ont tous démontré empiriquement, les études abondent désormais, pourquoi hésiter alors que des vies sont encore en jeu comme n’ont (eu) de cesse de souligner ses partisans (certes exigeants) ?…

Or, au lieu d’agir, vite et bien, le gouvernement, et avec lui beaucoup de responsables politiques (de par le monde, ce qui est bizarre…) préconisent plutôt désormais (et faute de mieux) de simultanément porter (indéfiniment) un masque (alors que nous sommes sortis du pic létal sans lui) poursuivre la « distanciation sociale » voire de (se) confiner à nouveau alors que plusieurs spécialistes du système immunitaire comme Nicole Delépine et Alexandra Caude-Henrion ont bien mises en garde sur la dangerosité du masque, qui engendre migraines et ravalement des miasmes, et sur le fait que l’absence de contact physique empêche les systèmes immunitaires d’échanger des informations, virus compris (par millions à chaque instant) et donc de renforcer nos anticorps (conformément d’ailleurs aux dernières recherches sur le caractère dit symbiotique de nos interactions avec la nature microbiotique).

Les masques doivent, disent-elles, servir uniquement dans l’enceinte hospitalière et pour les personnes se sentant malades puisque les personnes dites asymptomatiques ne sont pas contagieuses comme l’a démontré Maria Van Kerkhove en s’appuyant sur plusieurs études (même si par la suite celle-ci aurait subi des pressions pour se rétracter).

Bien sûr, il peut être rétorqué que cette sorte d’immunité collective ou croisée n’a pas marché en Suède par exemple, mais il faudrait faire un calcul plus global en intégrant les morts liés au report d’opérations, à l’arrêt de traitement, aux dépressions et suicides qui s’en suivirent, tout en n’oubliant pas que le nombre de morts liés à la Covid-19 est surestimé tant il semble associer toutes les formes de décès comme une récente étude de l’Université d’Oxford intitulée « Pourquoi personne ne peut jamais guérir de la COVID-19 en Angleterre – une anomalie statistique» le montre.

Ce n’est, au contraire, en ne laissant pas seules, pendant deux mois, les personnes âgées dans les EPHAD, en laissant les médecins prescrire de manière précoce, en ne confondant pas cas positifs et malades, que le souci de « l’autre » aurait pu, pourrait encore, atteindre une dimension non quelconque d’autant que nous avons (eu dès le départ en fait) un bon traitement.

Que s’est-il passé ? Que se passe-t-il encore ? Certainement deux choses soulignées respectivement par les docteurs Raoult et Guérin, et par les spécialistes en génétique et en immunologie Alexandra Caude-Henrion et Nicole Delépine ; la première chose étant le défaut méthodologique de départ souligné naguère par Bertrand Russel, Karl Popper, Raymond Boudon : il n’est point besoin de viser l’exhaustivité (« en double aveugle ») en comptant par exemple tous les corbeaux noirs pour connaître la couleur dominante de l’espèce, ce qui implique en pratique (et au-delà du serment d’Hyppocrate à respecter) le fait qu’il ne soit pas utile de multiplier les exemples pour prouver l’efficacité d’un traitement ; la seconde étant que la médecine allopathique a montré ses limites lorsque l’on observe que la plupart des décès sont liés à des comorbidités ce qui implique des insuffisances en termes de bonne nutrition, d’accompagnements thérapeutiques alternatifs permettant de renforcer notre système immunitaire, et aussi psychique, clés de la préservation et de l’affinement du Soi se demandant constamment comment faire pour ne pas vivre en vain, d’où ce fameux « cri de triomphe » lorsque l’effort a payé comme l’avaient remarqué Konrad Lorenz et Pierre Janet, ce qui dégage toute une énergie positive protectrice de nos cellules comme l’a remarqué Nicole Delépine dans ses recherches sur le cancer.

Mais il y aussi autre chose expliquant cette apparente maîtrise des populations en vue dit-on de leur « bien », alors qu’il semble que cela soit plutôt le dernier chant du cygne d’une société scientiste rétractant les personnes humaines à leurs nuisances : il semble bien en effet que cette vaste crise sanitaire, ayant débuté à nouveau en Chine (rappelons les « grippes » de 1957 et de 1969 autrement plus létales) soit une sorte de fuite en avant déguisée en répétition générale visant, sur la base des mêmes modèles ayant prédit des millions de morts suite à cette crise sanitaire, à freiner l’Humanité dans son souci de confort, de « bien-être » (cher à Arthur Pigou avec lequel John Keynes aimait débattre) le tout pour « sauver de la planète » (de l’humain…).

Pourtant, et comme l’a montré Bjorn Lomborg, les réelles nécessités de produire mieux tout en polluant moins (et des progrès considérables ont été faits depuis quarante ans) ne peuvent cependant guère se faire au détriment de ces vastes populations qui n’ont pas encore accès à l’eau courante, à l’instruction, crient famine, subissent encore des violences incommensurables comme l’esclavage la domination des femmes la répression des dites déviations sexuelles, sans parler de la corruption généralisée empêchant nombre de pays de prospérer en qualité, le tout poussant leurs élites à l’exil, ce qui suscite des anxiétés de plus en plus fortes dans les pays d’accueil aux populations désirant, elles, préserver, aussi, leur qualité de vie.

Le fait, alors, de les traiter de « populistes » voire « d’extrême-droite », tout comme montrer du doigt avec insistance celles et ceux ne voulant pas porter de masques (alors que nous avons un traitement et que les asymptomatiques ne sont pas contagieux) ou encore qui critiquent le degré dit « d’urgence d’absolue » concernant la planète en exigeant une « transition » à marche forcée (alors que par exemple le nucléaire n’est pas l’ennemi du solaire) tout cela symbolise bien l’émergence, bien plus idoine que concomitante, d’une agressivité multiforme à tonalité totalitaire, une sorte de « démocrature » là aussi que l’on croyait être, nous dit-on, l’apanage des tyrannies idéocratiques qui sévissent d’ailleurs toujours dans un silence de plus en plus assourdissant.

N’y-a-t-il pas là des priorités plus « urgentes » précisément ? Le fait par exemple de se servir de l’opportunité qu’offre cette faillite globale de gestion de crise effectuée par nos élites scientistes et un tantinet « affairistes » (car comment expliquer sinon cet acharnement contre le protocole dit « Raoult » ?) pour tout repenser, à nouveaux frais, comme par exemple laisser aussi les citoyens choisir leur santé, comme justement réfléchir à la manière de saisir ce que la « santé » veut dire et partant le « bien-être », une réflexion à décliner partout, de l’instruction à l’interaction avec autrui tant des décisions venues d’en haut tentent de plus en plus de modifier le patrimoine non seulement génétique mais anthropologique : ainsi effacer les notions de « père » et de « mère » ce n’est pas rien alors que naguère le « triangle œdipien » était considéré comme fondateur du lien entre Psychè et Éros…

Remarquons alors étrangement que parmi les résilients hostiles à ce « nouvel ordre mondial », de plus en plus mort-né en réalité tant sa mise en place déraille, bien plus de femmes que d’hommes  se sont mises en avant (citées ici par exemple) bataillant ainsi pour que le « débat » et son protocole voltairien restent vivants ; ce qui est déjà un espoir inouï pour la société présente et à venir, rappelant le rôle crucial de la « Femme au temps des cathédrales » dont nous parle Régine Pernoud lorsqu’il s’agit de préserver la lumière des miasmes du « côté obscur » alors que tant de nos « bienfaiteurs » épris pourtant de « bons sentiments » voudraient eux que le (« grand ») débat de plus en plus nécessaire (au sens d’Aristote et de Durkheim) reste confiné en autant d’espaces « clos » et donc masqués.

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