1 décembre 2021

Syndromes néo-nazis à SciencePo chez Mélenchon (et “systématiquement” ailleurs)

En voulant inscrire dans la Constitution la possibilité de “choisir” d’être un homme ou une femme (même pour les nouveaux-nés?) Mélenchon milite de manière désormais sans ambages pour la manipulation génitale des corps, et veut imposer d’autre part le métissage généralisé sous peine d’être exclu socialement (dans un premier temps) voilà pourquoi son nazisme (national socialisme) est “néo”: il y aura bien intervention physique sur les corps dès l’enfance (modification hormonale) et toute une rééducation mentale sera effectuée à divers niveaux (importation de la révolution culturelle maoïste) à commencer sans doute (mais déjà là) par la commémoration de la défaite des Sarrasins devant Charles Martel (pour la regretter) puisque -comme Hitler-Mélenchon ne cesse de s’en lamenter, l’islam aurait pu être “une chance civilisationnelle pour la France” dit-il sans cesse et il n’est en effet pas trop tard pour rattraper le temps perdu comme on peut s’en apercevoir de plus en plus chaque jour dans les rues de nos villes…

Quant au reste de la rééducation Mélenchon ne sort pas des vieilles antiennes léninistes exportant sur les bouc émissaires habituels les maux permanents des sociétés (injustice, corruption…) Staline y ajoutant le Juif, suivant ici Hitler, Mélenchon remplaçant seulement le terme par “sioniste”et défilant par exemple sans souci avec ceux qui veulent les rejeter à la mer ou les exterminer.

Il faut prendre toute cette affaire de plus en plus au sérieux : l’anathème “extrême droite” par exemple que Mélenchon peut rétorquer à chaque fois qu’il est tancé sur ces trois sujets (manipulation génitale métissage imposé islam salvateur) ne tient pas provenant de ces gens qui comme lui confondent volontairement toute critique démocratique avec l’extrême droite et cette dernière avec le nazisme et le fascisme.

L’extrême droite comme son nom l’indique est la frange radicale de ce qui appelé la droite en ce qu’elle milite pour un régime fort défendant une culture initiale se distinguant de la “massification” abrutissante et pour ce faire prétend jusqu’à aller faire taire le parlementarisme jugé trop “bavard” selon l’expression bien connue de Donoso Cortès.

Le fascisme prend en compte cet aspect anti-parlementariste mais il ne s’agit pas pour lui de lutter contre la massification : il s’agit plutôt de s’en servir via les “faisceaux” tout en purifiant le corps social de ses rebuts afin de renouer avec la grandeur romaine d’autrefois qui pouvait d’ailleurs appeler en son sein des dictateurs afin de “conduire” le peuple.

Quant au nazisme la notion de purification est cruciale afin de purger le terme “nation” de ces éléments qui en pervertissent le sédiment bio-ethnique initial et cela se fait grâce au “socialisme” celui de l’Etat total qui régit tout jusqu’au plus profond de l’intime d’où la nécessité également d’un eugénisme et de la destruction des éléments jugés corrupteurs.

Pour le néonazisme la purification mentale se fait par la manipulation génitale et l’eugénisme idéologique en sélectionnant la race des éléments supérieurs au sens où ils ont la bonne couleur de peau (non blanche) le bon discours (effacement de tout ce qui est occidental et autodafé mental et médiatique) le bon sexe (trans permanent) la bonne hygiène au sens large (jusqu’à réguler ton taux de carbone jugé nocif pour “Gaïa”) le néo-nazisme étant également un néo-paganisme.

A cela s’ajoute la purification hygiéniste et scientiste générale visant à voir les corps comme étant de la matière malléable selon les desiderata étatistes du moment tel qu’éradiquer tout “cas” provenant d’une interaction avec un “virus” alors que ce dernier est un élément permanent et que le premier ne doit pas être confondu avec l’état de malade (2% des hospitalisations en France en 2020 pour la C-19, 5% en soins intensifs parmi ces 2%, et 11% de ces 5% -sur ces 2%- sont décédés -faute de soins précoces- soit en prorata: epsilon), les plus à “gauche” militant pour que les profits des affairistes bénéficient aussi à leurs ouailles (revendications également des fascistes et des nazis qui voulaient mettre leurs gens à la tête des firmes), Mélenchon militant certes contre le passe de la discrimination dite “sanitaire” mais ce uniquement parce qu’il ne veut pas laisser ce terrain à “l’extrême droite” pas plus que le “gilet jaune” ce qui fait qu’il a tué ce dernier en permettant à la violence ultragauche de s’épanouir avec sa bénédiction et aujourd’hui il cherche à parasiter la révolte contre le “passe” mais pour des raisons purement tactiques : ne pas laisser le peuple choisir ses propres dirigeants en bon léniniste qu’il est resté (ainsi les soviets étaient expurgés des éléments pourtant choisis par la base mais jugés anti-bolcheviques).

Dans ce contexte il n’est pas étonnant que les Milices dites “Antifa” ne supportent pas dans les Universités et Instituts que leur classification par couleur de peau allégeance à l’effacement culturel et à l’autodafé mental  soit contestée d’où les interdictions et purges permanentes comme SciencePo vient de l’établir à l’encontre du directeur de Valeurs Actuelles, le tout dans l’indifférence générale, tant, et ce plus largement encore, ce néonazisme, débarrassé de ses vieux oripeaux désignant de façon trop primaire le “Juif” le “bourgeois”, montre du doigt le “sioniste” le “blanc hétéro-normé” le ” non vacciné” comme étant ces nouveaux ennemis à écarter en attendant le moment où il sera possible de les parquer (“confiner”) le régime maoïste songeant même à les mettre à mort.

Il existe donc une différence de degré et non de nature entre les différentes couleurs (“arc-en-ciel”) de ce néonazisme triant par couleur de peau, sexualité, risque de contamination idéologique et physique. Le port volontaire de la muselière pour certains étant le signe par excellence de ce souhait de soumission qui n’est pas pour déplaire aux partisans d’une emprise plus religieuse sur les corps au sens littéral : religare : relier, lier, les corps et donc âme et conscience également, à l’emprise cybernétique les numérisant jusqu’à leur faire oublier tout angle droit, base fondamentale pourtant permettant (chez Pythagore déjà) de distinguer des lignes formant socle et par là édifier une vision.

Aujourd’hui le néonazisme milite pour son Grand Remplacement par une succession d’images sans scénario : montagnes de corps sans organes mais (dé)branchés. Triomphe de l’art contemporain qui avait déjà dessiné toutes ces prémisses celle de ce”sans” scénario se traduisant en “trans”(e) perpétuel(le) sous électrochoc permanent.

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