Comment trouver dix puis 20 jusqu’à 50 milliards pour combler le “déficit” se lamentent certains alors que peuvent être supprimés les quarante milliards annuels de la fausse “transition énergétique” puisque le nucléaire et hydraulique suffisent, du moins s’ils sont, évidemment, améliorés, réaménagés via de nouvelles écluses (pour laisser passer à nouveau les bateaux touristiques et commerciaux sur les fleuves comme le Rhône) ; peuvent être supprimés également ceux octroyés aux régimes ultra-chauvins et racistes installés à Kiev, Gaza, Ramallah, Alger, Le Cap… ; tandis que peuvent être réorientés la centaine de milliards “d’aides aux entreprises”pour une part vers plus de recherche-développement, de rénovation des systèmes judiciaires policiers pénitentiaires et éducatifs, enfin vers un Fonds de Solidarité Citoyenne (le FSC) afin d’accompagner la vraie transition, celle de l’actuel pseudo “modèle social”, de plus en plus inégalitaire en réalité car sécrété par un dit “Etat Providence” de plus en plus spoliateur (comme l’indiquait John Rawls dans La justice comme équité), vers un modèle de solidarité citoyenne plus juste basé, déjà, sur le salaire complet.
Que ce dernier soit d’inspiration “libérale” peu importe car à l’instar de la couleur du chat, qu’il soit noir ou blanc pourvu qu’il attrape des souris…
L’important consiste en effet à rééquilibrer les comptes en vue du bien-être, celui du plus grand nombre ; ce qui implique non pas de s’attaquer, en soi, à la montagne de la dette, mais, surtout, afin ne pas tomber dans l’actuelle double fausse solution ; austérité et augmentation de la pression fiscale directe et indirecte (par la diminution des prestations mais pas celle des cotisations, par l’inflation…) ; tout en comptant, subrepticement, sur le roulement perpétuel de la dette qui trouve en effet toujours preneur pour des détenteurs de capitaux avides de placements stables (du moins pour le moment…) mais ce sans autre but que “faire de la cavalerie” (légale pour l’Etat, illégale pour les entreprises et les particuliers)….
Car il s’avère en effet que les dépenses, publiques, engrangées en France servent bien plus à combler les déficits, de plus en plus structurels, d’un “modèle social” de plus en plus inégalitaire ; ou encore à payer, de plus en plus grassement ,des hauts fonctionnaires à la dérive grevant le “mille-feuilles” administratif et politique ; sans parler des “aides” en veux-tu en voilà (à la presse et aux ONG aux ordres), qu’à investir efficacement dans l’innovation, les services publics régaliens rénovés (autonomie renforcée, suppression de l’avancement par l’ancienneté) dans la régulation des échanges mondiaux en hommes et marchandises ; en rénovant par exemple des frontières passoires (allant vérifier les dites “clauses miroirs” dans les pays mêmes et non pas à la douane) et aussi dans la rénovation des instances mondiales afin que les pays en voie de développement le soient réellement au lieu de venir déverser leurs forces vives en Occident.
Ce qui nécessitera aussi en parallèle la rénovation d’une politique familiale à l’abandon afin de palier au déficit démographique qui sert d’argument final aux nihilistes affairistes de l’abolition de toutes les limites, à l’exception de celles octroyant les déficits perpétuels menant au chaos non pas salvateur mais spoliateur comme il a été vu dans toutes les révolutions promettant des “lendemains enchanteurs”…
Mais, pour l’instant, Sœur Anne ne voit rien venir … Sinon des barbes bleues...
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