Le Nouveau Front “Populaire” (tendance palestiniste queer) reste l’héritier des Sans Culottes, Herbert, Marat, milices semant la terreur (on le voit bien aujourd’hui aussi dans la rue et les universités : chasse à la “droite”, et aux “juifs” désormais) Robespierre se repend, mais trop tard, comme le lui avait prédit Danton, avec son Être Suprême, et alors que suinte le (quasi) génocide vendéen avec les Colonnes infernales…
Puis un peu moins d’un siècle plus tard leurs ancêtres anti-démocrates parisiens qui refusent suite à la chute du Second Empire les résultats électoraux du 8 février 1871 ayant surtout montré une victoire de la Province sur Paris (comme aujourd’hui…), ce qui crée le mythe de la Commune qui n’avait rien de “populaire” (comme aujourd’hui également) au-delà de la répression certes si sanguinaire opérée par Thiers ; car ce fut une chiquenaude, une pichenette, comparée aux millions de Russes massacrés ou envoyés au Goulag par le gang bolcho dont Trotski avant sa disgrâce, ancêtre de Mélenchon, théoricien de la militarisation du travail, de la disparition des syndicats indépendants, commanditaire du massacre des marins Kronstadt (on a eu un petit aperçu de cet esprit dans les “purges” d’aujourd’hui…) sans oublier les massacres maoïstes, innombrables, dont les thuriféraires sont encore bien en poste dans les Universités et médias…parisiens…
Et puis les 286 députés de gauche qui votèrent les pleins pouvoirs à Pétain, et puis le PCF demandant la reparution de l’Humanité en expliquant qu’il existe des rapprochements idéologiques certains avec les nazis contre la mainmise juive sur la France :
” (…)
Après cette entrevue positive, la militante communiste retrouve Maurice Tréand pour lui exposer la situation. Au cours de cette conversation, il est décidé de préparer un argumentaire pour la réunion du lendemain.
Rédigé par Denise Ginollin sous la dictée du dirigeant communiste, le document final se compose de neuf feuillets tirés d’un carnet. Outre l’affirmation que sa démarche est faîte au nom des communistes parisiens (“Nous sommes Paris” (1)), on retiendra de ce texte l’extrait suivant :
1) la célébration du Pacte germano-soviétique. Le message est clair : les communistes et les nazis sont des… alliés. L’ouverture d’une négociation entre le PCF et les autorités d’occupation est donc tout à fait légitime.
2) la lutte héroïque des communistes contre la guerre menée par le Gouvernement Daladier puis celui de Reynaud, à laquelle vient s’ajouter la revendication du sabotage des fabrications de guerre. Encore un message clair. La contribution des communistes à la défaite de la France et à la victoire allemande mérite une récompense : l’autorisation de publier l’Humanité.
3) la dénonciation de Georges Mandel, dernier ministre de l’Intérieur dans le Gouvernement Reynaud, en soulignant sa qualité de “Juif“. Le sens de cette dénonciation est évident : les communistes sont comme les nazis des victimes des Juifs.
4) la condamnation des alliés anglais. Le propos est explicite. Les communistes et les nazis combattent un même ennemi : l’impérialisme britannique.
Indiquons pour terminer que Maurice Tréand a noté dans son carnet un résumé succinct de l’argumentaire dans lequel on peut notamment lire : “2° Nous sommes communistes 9 mois morts prisons par les Juifs Mandel“. (3)
(1) Jean-Pierre Besse, Claude Pennetier, Juin 40, la négociation secrète, 2006, p. 13.
(2) Ibid., p. 10.
(3) Sylvain Boulouque, L’affaire de l’Humanité, 2010, p. 192. (…) ”
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