La dernière sortie d’Emmanuel Macron contre les propositions nihilistes des bas du front ex-popup pro-bobo et djihadisés (bonjour le grand écart) à propos de sexe et d’immigration, a déclenché immédiatement ces deux mots magiques, ou grigri de ralliement “d’extrême droite” et de (trans) “phobie” ; certes, le Président en quête d’une majorité (introuvable) cherche à voler plutôt des voix partout; tout en “oubliant” qu’il s’était gaussé des notions de père et mère, d’une part, et que d’autre part avec “500.000” d’entrées légales d’immigrants par an la différence avec les bas du front djihadisés n’est pas évidente sinon le nombre à faire entrer ; et sans doute que d’aucuns parmi ces bas du front veulent le décupler, jusqu’à attaquer en justice ceux qui prônent la “préférence nationale”, ce qui est un comble pour un “État-Nation”, mais ce moins pour “créoliser” façon humaniste genre “tous les hommes de bonne volonté” et cosmopolitisme de la “citoyenneté mondiale” que pour construire, cyniquement, perfidement, une clientèle corvéable et malléable à merci façon Venezuela ou l’affairisme du gangstérisme maquillé en mère Teresa…
“En même temps” le Président n’a pas tort de souligner (surtout le 18 juin, date anniversaire de l’Appel à la Résistance en 40, sauf qu’après cette date “demain est un autre jour”…) que ces mêmes bas du front utilisent les “souffrances” de quelques-uns pour imposer des solutions à tout le monde, y compris aux enfants, ce qui n’est ni logique ni rationnel, et bien au contraire frénétique et despotique.
Car il serait possible de s’occuper de ces quelques cas, réels, s’interrogeant sur leur appartenance sexuelle, tout en vérifiant s’ils ne sont pas induits par une angoisse d’être, qui peut être dépassable, et qu’il s’agit déjà logiquement de sonder par des spécialistes idoines et non en effet par le personnel de mairie…
Plus généralement, il s’agirait de prendre enfin en main également et ce rationnellement, la souffrance d’être (plutôt que rien) c’est-à-dire de prendre en compte toutes ces demandes de sens à donner à sa vie en particulier chez les jeunes ; surtout dans ce monde techno-urbain de plus en plus atomisé ; ce qui implique de tenter de répondre à toutes les questions d’inadaptation au monde, à l’emploi, à autrui, par des institutions, des formations adéquates et porteuses d’un retour au monde, à la resocialisation ; ce qui passe aussi par la redécouverte de la notion de “travail” peu importe lequel au départ et aussi parce qu’il n’y a pas de sot métier ; ce qui fait que les millions de chômeurs pourraient aller eux aussi vers les “métiers en tension” et pas seulement les “migrants”; du moins s’ils sont pris en charge par une Solidarité spécifique, distincte des diverses Assurances (sociales, chômage, retraite…) ce qui nécessiterait de remodeler les interactions entre Solidarité et Assurance en introduisant du salaire complet et de la capitalisation afin de rendre plus attrayants ces métiers en tension mais en effet mal payés du fait de “cotisations sociales” bien trop élevées…
Or, c’est ce que refuse précisément une CGT parlant plutôt de “salaire différé” au lieu de “charges sociales” alors qu’il n’en est rien, déjà dans la comptabilité, ensuite parce que toucher ce “différé” uniquement lorsque l’on est malade (alors que cela touche surtout les personnes âgées et les enfants) ou à 50% à la retraite, ne fait pas vraiment avancer son pouvoir d’achat d’un pouce (surtout en période d’inflation), bien au contraire ; d’autant que la productivité et la compétitivité sont en berne du fait du dumping social au sein de l’U.E et à l’extérieur, ce qui empêche le retour à la croissance, ne parlons pas de “réindustrialisation”…
Une CGT qui d’ailleurs se place de plus en plus hors du “Pacte” Républicain au sens méritocratique (plutôt qu’ “arc” qui ne veut rien dire) en refusant désormais de débattre, préférant “combattre” martèle sa secrétaire générale (portant un chapeau façon Al Capone…) encourageant ainsi la guerre civile (commencée à bas bruit mais chut ne désespérons-pas “C dans l’air”…) ; ce qui fait de cette organisation la courroie de transmission principale des factieux d’aujourd’hui ; tous admis désormais au sein même de la”gauche de gouvernement” alors que naguère ces petits-bourgeois aigris et revanchards péroraient seulement dans les facs poubelles et les Salons d’avocaillons d’écrivaillons d’histrions en mal de parasitage, tout en allant en fin de “manif” casser la Porche de “papa”, et aussi la Kangou du “vrai” travailleur soupçonné d’être “phobique” et de voter “extrême-droite”…
Ainsi cet organisme croupion “combat” en utilisant évidemment ce dernier terme à tout bout de champ et jusqu’à plus soif (oubliant son passé communiste aux millions de morts assassinés affamés rendus fous…) tandis que ses compères bas du front vont également employer le terme de “phobie”en veux-tu en voilà amalgamant alors toute critique à une maladie mentale, pis, en réduisant toute appréhension, toute insécurité au seul refus “raciste” alors que ce dernier terme ne signifie en aucun cas une “peur” mais un mépris et un sentiment de supériorité viscéral.
Mais “ils” font cela depuis des dizaines d’années : avec le résultat que l’on sait, sauf pour eux bien au chaud dans les fromageries clientélistes idoines…
Gageons que les prochaines élections ne vont pas démentir l’adage fameux : “ nous sommes au bord du précipice, et pour l’éviter faisons un grand bond en avant…” Ben voyons…
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