Quelque chose ne tourne pas rond chez le pro-djihadiste Emmanuel Macron: il s’offusque de voir ses compagnons de route (sinon de combat, bientôt le 22 septembre…) être haché menu par la résistance juive alors qu’ils sont en guerre d’occupation sur une terre qui n’a jamais été la leur…. D’ailleurs, cela permet de soulever un point de plus en plus agaçant : d’aucuns s’offusquent de voir amalgamer islam et islamisme, le premier serait raisonnable, démocratico-compatible (du moins intellectuellement car hormis peut-être en Malaisie aucun Etat s’en réclamant semble être pétri de cet esprit) tandis que le second en serait la “mauvaise” lecture, une dérive etc…
Mais, dans ce cas, à la lumière d’un tel cadrage, officiel, et qui se veut incisif, voire sans appel (sous peine d’être taxé d’islamophobie alors que l’islam n’est pas une “race”…) comment caractériser l’occupation musulmane de la Palestine romano-byzantine elle même occupant la terre juive, ou encore l’occupation de l’Espagne, la tentative de conquête des Sarrasins en France, leur invasion de l’Inde, etc, est-ce à chaque fois une action islamique ou islamiste ?… Et la prise de Constantinople ?… Benoît 16 avait essayé d’entamer le débat avec son discours de Ratisbonne, mais devant la volée de bois vert non seulement il interrompit toute discussion mais même se porta pâle…
Il en est de même partout : les exactions anti-chrétiennes et antijuives prolifèrent mais le Vatican reste coi, tandis que les clercs discutent du sexe des anges, islamiques ou islamistes, alors qu’il s’agit de deux faces d’une même médaille (comme le disait aussi Boualem Sansal…): en position minoritaire l’islam se fait religion comme les autres avec son mot de contemplateurs sincères d’ailleurs (comme il existe des communistes de bonne foi…) en position majoritaire il dévoile son vrai visage : celui du suprématisme politique (dont le nationalisme arabe en est l’une des facettes) et cela se voit de plus en plus, en Belgique, UK et…en France, et cette fois au plus haut niveau de l’Etat français, le partisan des “deux États” ne manifestant pas contre la montée de l’antisémitisme, avalisant alors ainsi ce dernier qui depuis s’est senti poussé des ailes légitimées de la sorte.
Mais ce constat ne s’arrête pas là, tout un pan de pseudo souverainistes lui emboîte le pas, comme si la souveraineté ne pouvait pas concerner le peuple juif, par essence, faisant fi du fait que sa présence sur sa terre est millénaire, même après son exode, et que son retour initié bien avant la Shoah a permis à partir de la fin du 19 ème siècle l’immigration de nombre d’arabisés venant de divers pays afin de participer à l’effort agricole et l’émergence de toute une urbanité (Tel Aviv) alors que les Turcs et les Britanniques limitèrent le retour juif, acceptèrent les revendications xénophobes arabes à son encontre (elles seraient considérées aujourd’hui comme étant d’extrême droite) refusant ainsi qu’une cohabitation pluriculturelle puisse surgir comme certains démocrates arabes et juifs de l’époque s’illusionnaient…
Est-ce trop tard aujourd’hui ?… Non si la minorité arabisée admet qu’elle peut jouir d’une certaine autonomie à l’instar des Corses, Basques, Catalans, mais que l’indépendance n’est pas géo-stratégiquement possible, les djihadistes ayant préféré transformer Gaza en base avancée plutôt qu’en Dubaï… Une solution que Trump pense réitérer, sous les quolibets, en particulier d’une droite souverainiste qui à radio Courtoisie et Tocsin se gausse d’une telle perspective, comme si elle prenait fait et cause pour l’islam imaginaire d’un Mélenchon et d’un de Benoist, tout en se plaignant de ses effets supposés délétères en France et ailleurs…
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