22 janvier 2026

Didier Fassin ou la duperie propagandiste au service du djihadisme queer néoléniniste

Ce sieur (présenté dans le chapeau du texte en question comme Chercheur en anthropologie, professeur au Collège de France et à l’université de Princeton) s’est donc fendu, du haut de cette triple qualification, d’une sorte de fatwa en réalité (puisqu’il énonce de fait au nom de cette triple “autorité”) ayant ce contenu intitulé “comment on fabrique le consentement au génocide à Gaza“; observons qu’il emploie ainsi des termes bien connotés dans l’univers sémantique du néo-léninisme post-tiers-mondiste et alter-djihadiste mondial tels que “fabrique” et “consentement” afin de construire tout un modèle bien simulé (en appelant même à des statistiques validées par “le Lancet”) stipulant que le “génocide” s’avère indubitable mais qu’il se trouve caché par tout un “consentement” forçant à ne pas le voir alors qu’il est sous les yeux…

Quant au “7 octobre” il est réduit à une “attaque”, ce qui invalide de fait la riposte israélienne jugée de fait disproportionnée, démesurée, avec tout ce “deux poids et deux mesures” lorsqu’il s’agit de comparer les quelques victimes de cette “attaque” avec les dizaines de milliers du côté gazaoui comptabilisées uniquement par l’officine du Hamas appelé unilatéralement par lui ” ministère de la santé, et que valide immédiatement Didier Fassin en s’appuyant sur une validation opérée par une étude parue sur Le Lancet, comme si cette parution à elle seule pouvait la crédibilise d’une part (alors que depuis le LancetGate cette revue, au dire même de son directeur, est sujette à caution) et surtout était en mesure de contrebalancer le manque évident de vérification des données elles-mêmes à savoir la nature des victimes généralement en majorité dénombrées en enfants femmes personnes âgées sans qu’aucun mort de djihadiste n’y figure ; comme si par cet étayage même était ainsi démontré le caractère génocidaire qu’un consensus ourdie, celui du “on” indiqué dans le titre, chercherait à effacer…

Il ne s’agit pas ici de s’étonner d’un tel texte -qui fera certainement office de fatwa lorsqu’il va être répercuté et lu par quelques députés (certes sans doute laborieusement…) devant des parterres de jeunes avides qu’une “autorité” valide leur désir d’ “intifada” ; il s’agit ici de souligner le caractère de plus en plus délétère d’institutions comme l’Université, le Collège de France, et d’autres relais prestigieux qui en viennent à s’abaisser à accepter en leur sein de vulgaires propagandistes falsifiant le réel pour y substituer leur modèle Potemkine…

Ce n’est évidemment pas nouveau, mais toujours désolant à observer, surtout lorsque l’on se rappelle que le Collège de France avait été fondé pour contrebalancer la scolastique d’une Sorbonne lisant déjà Aristote avec les lunettes d’Averroès,  malgré les remarques de prudence d’un Thomas d’Aquin dans son Contre Averroès remettant en cause l’idée que ” l’homme ne pense pas” mais serait pensé par un “Intellect agent”, faisant office de cogito-cire imprégnant le “buvard” que serait l’individu, lui enlevant ainsi tout “libre arbitre” ; ce que fait bien Didier Fassin à la suite de Pierre Bourdieu Michel Foucault qui eux aussi professaient au Collège de France que le “sujet” ne serait qu’un “dispositif” qu’il est possible d’habituer à se plier comme ceci ou comme cela selon le quanta de gestuelle intimidante injecté comme en autant d’injections culpabilisantes permanentes  :

si vous consentez à nier qu’il n’y a pas de génocide à Gaza alors vous êtes (un meurtrier) (d’extrême-droite)

C’est ce “bourrage de crâne” qui devient de plus en plus insoutenable.


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